Moissac, Tarn-et-Garonne. Sur Le quai du Port, face au pont Napoléon, s'élève une grande bâtisse aux épais volets de bois. Aujourd'hui, quel promeneur sait que des enfants juifs - près de cinq cents - y furent accueillis pendant la guerre ? Qui se souvient que tous furent sauvés, que tous échappèrent à La déportation ? En 1941, Moyshe, Menri, Sarah et les autres avaient deux ans, dix ans, dix-huit ans, ils étaient français, polonais, allemands... Certains venaient d'être arrachés des camps d'internement du sud de la France, d'autres avaient été envoyés là par leur famille en détresse. Beaucoup ne parlaient pas le français. Ils avaient tout perdu, ou presque. Et, sur leur chemin, il y eut la Maison de Moissac. Un refuge ouvert par les Eclaireurs israélites de France en décembre 1939, et dirigé par un couple hors du commun, Shatta et Bouli Simon, assistés de chefs scouts qui n'avaient pas vingt ans. Pendant quatre ans, alors que l'antisémitisme devient politique d'Etat, alors que la terreur nazie étend son empire, un mot d'ordre soude cette communauté : vivre ! Pour les enfants brisés qui arrivent là, cela veut dire étudier, jouer, chanter, danser, célébrer les fêtes juives et le Shabbat... Vivre et rester juif, coûte que coûte.
Nombre de pages
288
Date de parution
30/09/2003
Poids
330g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782082103237
Titre
Morts ou juifs. La Maison de Moissac (1939-1945)
Auteur
Lewertowski Catherine ; Cyrulnik Boris
Editeur
FLAMMARION
Largeur
135
Poids
330
Date de parution
20030930
Nombre de pages
288,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Moissac, Tarn-et-Garonne. Sur le quai du Port, face au pont Napoléon, s'élève une grande bâtisse aux épais volets de bois. Aujourd'hui, quel promeneur sait que des enfants juifs près de cinq cents, y furent accueillis pendant la guerre ? Qui se souvient que tous furent sauvés, que tous échappèrent à la déportation ? En 1941, Moyshe, Henri, Sarah et les autres avaient deux, dix ou dix-huit ans ; ils étaient français, polonais, allemands. Certains venaient d'être arrachés à des camps d'internement du sud de la France, d'autres avaient été envoyés là par leur famille en détresse. Beaucoup ne parlaient pas le français. Ils avaient tout perdu, ou presque ? Et, sur leur chemin, il y eut la Maison de Moissac. Un refuge ouvert par les Eclaireurs israélites de France en décembre 1939, et dirigé par un couple hors du commun, Shatta et Bouli Simon, assistés de chefs scouts qui n'avaient pas vingt ans. Pendant quatre ans, alors que l'antisémitisme devient politique d'Etat, alors que la terreur nazie étend son empire, un mot d'ordre soude cette communauté : vivre ! Pour les enfants brisés qui arrivent là, cela veut dire étudier, jouer, chanter, danser, célébrer les fêtes juives et le Shabbat. Vivre et rester juif, coûte que coûte.
Comment soigner le SIDA, quand celui-ci touche des populations à fortes traditions religieuses et collectives : africaines, maghrébines ou antillaises? A travers le récit de six cas cliniques suivis pendant trois ans, les auteurs nous font saisir la complexité accrue de mieux accompagner ces malades et leurs familles, voire de changer les modes de soin. Avec tact et doigté humaniste, Tobie Nathan présente la guerre qui existe entre la médecine scientifique et les rites, puis précise le travail d'information et de prévention qui reste à accomplir. En effet, comment prévenir et guérir le SIDA si, par exemple, sa cause n'est pas conçue comme étant d'origine sexuelle, mais comme l'effet d'un maléfice envoyé par un groupe ethnique à une personne qui aurait rompu ses liens familiaux et sociaux et adopté un mode de vie occidental ? Un livre à ne pas manquer pour tous ceux se consacrant au soin et à l'accompagnement des personnes atteintes du SIDA. --Psychonet.fr
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