La politique au jour le jour (février 2007-mai 2007). Chronique quotidienne et critique des événemen
Lévy Jean
L'HARMATTAN
13,50 €
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EAN :9782296040588
Les Français viennent d'élire le nouveau président de la République, Nicolas Sarkozy. Son programme, dit de " réformes ", va accentuer la " contre-révolution sociale ". Les dirigeants européens tentent de " repasser le plat " d'une constitution. La méfiance des peuples les oblige à être plus prudents. Le ciel bas de notre " hexagone " ne doit pas cacher le soleil qui se lève de Caracas à La Paz et de La Havane à Quito. L'oncle Sam ne peut plus imposer sa loi dans son arrière-cour. Big Brother est embourbé entre Tigre et Euphrate. Certes, la bête est encore dangereuse. Le sang coule chaque jour en Palestine, en Irak, en Afghanistan. La tentation est grande de porter la guerre sur d'autres points du globe : en Iran, au Soudan.
Nombre de pages
128
Date de parution
11/09/2007
Poids
150g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296040588
Titre
La politique au jour le jour (février 2007-mai 2007). Chronique quotidienne et critique des événemen
Auteur
Lévy Jean
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
150
Date de parution
20070911
Nombre de pages
128,00 €
Disponibilité
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Dès le réveil, chaque matin, j'allume la radio, et plus précisément France Inter, pour écouter la tranche d'informations du 7/9. Refusant d'entendre la voix de Lagardère, à Europe N°1, j'aurais pu penser que la radio publique m'apporterait, sinon l'objectivité, du moins un semblant de pluralisme. C'est un raisonnement semblable qui me conduit, le soir, à me brancher sur France 2, pour son JT de 20 heures. Dans les deux cas, je suis abusé. A défaut de recevoir directement Radio Arnaud Lagardère et Télé Martin Bouygues, je capte les infos formatées par les amis politiques personnels des deux PDG...
La campagne électorale bat son plein. Les deux candidats choisis par les médias tentent de capter les suffrages des citoyens inquiets en se présentant comme des personnages neufs...
Un jeune professeur de province, militant de la S.F.I.O., devient, en novembre 1941, le secrétaire général de l'un des deux grands partis de la collaboration avec les nazis : le Rassemblement National Populaire de Marcel Déat. A la Libération, il est condamné pour "intelligence avec l'ennemi", mais avec les circonstances atténuantes, alors que des responsables subalternes sont fusillés. Pourquoi ? Avec quelles protections ? En février 1948, il bénéficie de la grâce présidentielle. A sa sortie de prison, sans avoir accompli sa peine, il entre directement à la banque Worms, comme "conseiller" à la direction générale. Et fort des liens politiques et économiques tissés avant guerre et pendant l'Occupation, il monte avec ses amis du R.N.P., une entreprise de documentation politique uniquement axée sur la lutte contre le communisme, avec sa revue "Est et Ouest", son centre de documentation, ses instituts. Son activité déborde l'Hexagone, s'étend en Italie, en Amérique du Sud, en Afrique. C'est une puissance. Il est devenu l'homme d'influence que l'on consulte, avec qui on négocie. Du socialiste Guy Mollet au président Pompidou, le monde politique sollicite ses conseils. Les grands patrons subventionnent ses activités. Qui est ce mystérieux personnage ? C'est Georges Albertini.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...