
Le Logos et la lettre. Philon d'Alexandrie en regard des pharisiens
Lévy Benny
VERDIER
15,22 €
Épuisé
EAN :
9782864320777
| Date de parution | 01/03/1990 |
|---|---|
| Poids | 270g |
| Largeur | 141mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782864320777 |
|---|---|
| Titre | Le Logos et la lettre. Philon d'Alexandrie en regard des pharisiens |
| Auteur | Lévy Benny |
| Editeur | VERDIER |
| Largeur | 141 |
| Poids | 270 |
| Date de parution | 19900301 |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Le meurtre du Pasteur. Critique de la vision politique du monde
Lévy BennyBenny Lévy fut le compagnon des dernières années de Jean-Paul Sartre et, ensemble, ils publièrent une série d'entretiens qui renversaient le sens de l'?uvre sartrienne. Ancien chef mystérieux de la Gauche prolétarienne - qui dut choisir de s'auto-dissoudre pour éviter la dérive terroriste -, Benny Lévy continua, après la mort de Sartre, à méditer seul cette question vitale : pourquoi la nécessité de l'engagement politique mène-t-elle à l'impasse ? Cette interrogation - qui fait l'objet de ce livre - commence avec " le véritable art politique " de Socrate et se déploie à travers le champ de la philosophie comme politique - de Hobbes et Spinoza jusqu'à Freud. Et elle mène l'auteur au-delà de la philosophie, au pied d'une petite montagne où 600 000 Hébreux découvrirent ensemble l'unicité de chacun. Là se dit le secret qui, nécessairement, se trahit dans la vision politique du monde : Qu'en est-il du lien social ? Comment aller de soi à tous ? Dès le début, Platon avait, dans le mythe, soupçonné le secret : seul le Pasteur devait être le politique. Or, c'est précisément cela qui est impossible...Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER24,10 € -

Le Meurtre du Pasteur. Critique de la vision politique du monde
Lévy BennyBenny Lévy (1945-2003) fut le compagnon des dernières années de Jean-Paul Sartre et, ensemble, ils publièrent une série d'entretiens qui renversaient le sens de l'oeuvre du philosophe. Ancien chef mystérieux de la Gauche prolétarienne - qui dut choisir de s'auto-dissoudre pour éviter la dérive terroriste -, Benny Lévy continua, après la mort de Sartre, à méditer seul cette question vitale: pourquoi la nécessité de l'engagement politique mène-t-elle à l'impasse ? Cette interrogation, qui fait l'objet du livre, commence avec " le véritable art politique " de Socrate et se déploie à travers le champ de la philosophie comme politique - de Hobbes et Spinoza jusqu'à Freud. Et elle mène l'auteur au-delà de la philosophie, au pied d'une petite montagne où 600 000 Hébreux découvrirent ensemble l'unicité de chacun. Là se dit le secret qui, nécessairement, se trahit dans la vision politique du monde : qu'en est-il du lien social ? comment aller de soi à tous ? Dès le début, Platon avait, dans le mythe, soupçonné le secret : seul le Pasteur devait être le politique. Or c'est précisément cela qui est impossible...ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,95 € -

VISAGE CONTINU. La pensée du Retour chez Emmanuel Lévinas
Lévy BennyRésumé : Si le Dieu de la Bible ne peut être défini au moyen de prédications et d'attributions logiques, le discours philosophique peut-il supporter le nom de Dieu ? Si le premier mot du sensé est biblique, faut-il dire que le dernier mot est grec? Comment comprendre alors que le premier mot fasse retour à l'époque de la "fin de la philosophie" ? Au coeur de cette interrogation : l'entente de la Parole de Dieu dans le Visage, selon Emmanuel Lévinas. Si le Visage d'autrui se donne à l'intelligibilité phénoménologique, la visitation même du Visage implique l'intelligibilité éthique " de ce qui n'est pas de ce monde ". Plus encore : elle commande la sainteté. Sainteté que dit le paradigme du " Visage continu "d'Adam. La philosophie " positive " de Lévinas s'entend, ici, comme appartenant à la grande pensée du Retour où se sont essayés les juifs européens, "entre l'hitlérisme incessamment pressenti et l'hitlérisme se refusant à tout oubli".Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER11,66 €
Du même éditeur
-

Toutes les époques sont dégueulasses. Ré(é)crire, sensibiliser, contextualiser
Murat LaureLaure Murat, autrice et professeure à l’UCLA, définit dans ce court ouvrage les termes de récriture, de réécriture et/ou de censure en littérature pour que le débat soit fécond. Une base très intéressante pour nourrir votre réflexion.EN STOCKCOMMANDER7,50 € -

Goya de père en fille
Récondo Léonor deLéonor a quatre ans lorsque son père, le peintre Félix de Récondo, lui raconte l'exil d'Espagne en 1936 ; il avait quatre ans lui aussi, et fuyait avec sa mère et ses frères la guerre civile et les franquistes. En 2015, à la mort de son père, la question de la nationalité espagnole surgit, alors que la violoniste se mue en écrivaine : lui suffirait-il d'entreprendre les démarches, longues, pénibles, pour panser par le droit le sens de la filiation ? Habitée par les images de Goya (Les Désastres de la guerre) et celles de son père, qui y font écho (Prison), Léonor de Récondo lit et relie les mots et les souvenirs, l'art, la littérature et l'histoire. Entre la musicienne et le peintre, une mémoire, enfouie, trouée, se fait jour. Léonor de Récondo est née en 1976. Elle est l'autrice notamment de Amours (Sabine Wespieser, 2015), La Leçon de ténèbres (Stock, 2020) et Marcher dans tes pas (L'Iconoclaste, 2025).EN STOCKCOMMANDER7,00 € -

Eloge de l'ombre
Tanizaki Jun'ichiro ; Sieffert RenéCar un laque décoré à la poudre d'or n'est pas fait pour être embrassé d'un seul coup d'oeil dans un endroit illuminé, mais pour être deviné dans un lieu obscur, dans une lueur diffuse qui, par instants, en révèle l'un ou l'autre détail, de telle sorte que, la majeure partie de son décor somptueux constamment caché dans l'ombre, il suscite des résonances inexprimables. De plus, la brillance de sa surface étincelante reflète, quand il est placé dans un lieu obscur, l'agitation de la flamme du luminaire, décelant ainsi le moindre courant d'air qui traverse de temps à autre la pièce la plus calme, et discrètement incite l'homme à la rêverie. N'étaient les objets de laque dans l'espace ombreux, ce monde de rêve à l'incertaine clarté que sécrètent chandelles ou lampes à huile, ce battement du pouls de la nuit que sont les clignotements de la flamme, perdraient à coup sûr une bonne part de leur fascination. Ainsi que de minces filets d'eau courant sur les nattes pour se rassembler en nappes stagnantes, les rayons de lumière sont captés, l'un ici, l'autre là, puis se propagent ténus, incertains et scintillants, tissant sur la trame de la nuit comme un damas fait de ces dessins à la poudre d'or." Publié pour la première fois en 1978 dans l'admirable traduction de René Sieffert, ce livre culte est une réflexion sur la conception japonaise du beau.EN STOCKCOMMANDER16,50 €


