Nathan le Sage. Poème dramatique en cinq actes, [Avignon, Cour d'honneur du Palais des papes, 10 jui
Lessing Gotthold Ephraim
ACTES SUD
16,80 €
Epuisé
EAN :9782742704552
Jérusalem. De retour de Babylone, Nathan, richissime commerçant juif, apprend qu'un templier a sauvé sa fille des flammes. Le templier doit la vie au sultan, Saladin, qui revoit en lui son frère.Lessing, figure de proue du rationalisme, transpose la lutte au théâtre. Il "réunit" lors de la troisième croisade (au XIIe siècle) les trois grandes religions monothéistes à travers leurs représentants majeurs et développe sa pièce comme un stratège supérieur livrerait bataille, sans jamais se départir d'une sérénité supérieure, proche du merveilleux. Dernière pièce de l'auteur, elle en est aussi la plus achevée, déterminante pour la dramaturgie allemande. Le propos aussi tranchant que subtil ?on y joue beaucoup aux échecs, et même on y "joue avec le jeu" ?s'articule sur une mécanique dramatique redoutable : obligations, liens cachés, dépendances, cas de conscience religieux& dont toujours la sagesse s'affranchit par sa seule limpidité. La traduction de l'allemand, de F. Rey, a été conçue pour le jeu théâtral. Elle rend au mieux la saveur et les effets de la langue du grand dramaturge allemand. --Bertrand Gosselin
Nombre de pages
128
Date de parution
16/07/1997
Poids
165g
Largeur
150mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782742704552
Titre
Nathan le Sage. Poème dramatique en cinq actes, [Avignon, Cour d'honneur du Palais des papes, 10 jui
Auteur
Lessing Gotthold Ephraim
Editeur
ACTES SUD
Largeur
150
Poids
165
Date de parution
19970716
Nombre de pages
128,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
1187, Jérusalem. Au c'ur du chaudron brûlant allumé par les Croisades. Saladin vient de reprendre la ville aux Croisés. Victorieux, il agit vis-à-vis des juifs et des chrétiens dans un esprit de tolérance inconnu jusqu'alors. Seuls les Templiers, qui tuent en invoquant Dieu, ne trouvent pas grâce à ses yeux. Or, fait inouï, il vient justement d'en épargner un, un jeune. Et Jérusalem bruit de rumeurs. Ce jeune homme, alors qu'il erre, mélancolique, par les rues de la ville, sauve à son tour des flammes une jeune fille juive- acte, lui, hors normes pour un Templier... Le père de cette dernière, un riche marchand, revient d'un long voyage... La " folle journée " peut commencer. En imaginant ainsi la rencontre d'un musulman apôtre de la tolérance, d'un juif sympathique, et d'un chrétien assailli par le doute, Lessing, en 1779, bouscule les représentations de son temps (et du nôtre ?).
Jérusalem. De retour de Babylone, Nathan, richissime commerçant juif, apprend qu'un templier a sauvé sa fille des flammes. Le templier doit la vie au sultan, Saladin, qui revoit en lui son frère.Lessing, figure de proue du rationalisme, transpose la lutte au théâtre. Il "réunit" lors de la troisième croisade (au XIIe siècle) les trois grandes religions monothéistes à travers leurs représentants majeurs et développe sa pièce comme un stratège supérieur livrerait bataille, sans jamais se départir d'une sérénité supérieure, proche du merveilleux. Dernière pièce de l'auteur, elle en est aussi la plus achevée, déterminante pour la dramaturgie allemande. Le propos aussi tranchant que subtil ?on y joue beaucoup aux échecs, et même on y "joue avec le jeu" ?s'articule sur une mécanique dramatique redoutable : obligations, liens cachés, dépendances, cas de conscience religieux& dont toujours la sagesse s'affranchit par sa seule limpidité. La traduction de l'allemand, de F. Rey, a été conçue pour le jeu théâtral. Elle rend au mieux la saveur et les effets de la langue du grand dramaturge allemand. --Bertrand Gosselin
17 août 1763. La guerre de Sept ans vient de finir. Un officier de l'armée prussienne, le major von Tellheim a fait cette guerre sans conviction. Il s'est ruiné en payant la rançon exigée par la Prusse d'une ville de Saxe. Sa générosité le fait soupçonner de trahison, il est mis en disponibilité. Amoureux et aimé d'une riche Saxonne, Minna von Barnhelm, il veut renoncer à elle pour ne pas être à sa charge. Elle le rejoint dans une auberge de Berlin et lui fait croire qu'elle aussi est ruinée. Au moment où fortune et considération sont rendues à l'officier, Minna fait semblant d'adopter la même attitude que lui. Drame, réconciliation, mariage...
C'est à 51 ans que Dvorák débarque sur le sol américain. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine, mais sa «Symphonie n° 9 »en cristallise l'esprit et s'impose vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique et passionnée de cette partition en forme de voyage musical à la découverte d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare «Sérénade en ré mineur» complète l'enregistrement.
Menteuse invétérée, voleuse pathologique, arnaqueuse de génie : Marsha Sprinkle ne compte plus ses ennemis. Certains sont bien déterminés à lui faire ravaler ses bobards une bonne fois pour toutes. À commencer par sa mère et sa fille, son ex-complice lubrique Daryl et une sautillante bande d'hurluberlus, fétichistes du trampoline, tous lancés à ses trousses. Mais Marsha est intelligente, incroyablement fourbe, et celui qui l'attrapera n'est pas encore né. À priori... Sexe, crime et règlement de comptes familial : tels sont les ingrédients de cette course-poursuite rocambolesque et décadente tout droit sortie de l'esprit brillamment tordu de John Waters. Le cinéaste légendaire signe un premier roman à son image : hilarant, outrancier, déjanté et délicieusement pervers.
Au milieu de la forêt se cache un dôme mystérieux. Couverte d'aiguilles et de sable, c'est la maison de milliers de fourmis. Tant de choses se passent là-dedans ! Où vont les fourmis ? Peux-tu suivre leur chemin ...
George Sand découvre Tamaris, petite bourgade provençale de la commune de La Seyne-sur-Mer, et s'enthousiasme pour le caractère sauvage et rustique du paysage. Michel Pacha (1819-1907), après avoir été directeur des phares et balises de l'Empire ottoman, constructeur des quais et docks de Constantinople, transforme le lieu en ville de saison. Il achète les terrains, comble les marécages, édifie son château entouré d'un somptueux jardin. Il bâtit un décor qui suggère le voyage : palais italiens, chalets suisses, maisons orientales ; en front de mer, il plante le Grand Hôtel et le casino et, presque sur l'eau, l'Institut de biologie marine. Il aménage les accès terrestres et maritimes et exploite toutes les ressources du territoire. Dans son principe d'élaboration d'un paysage urbain harmonieux, Tamaris associe le jardin et la ville et annonce l'optique des cités idéales du XXe siècle. Au carrefour de l'orient et de l'Occident est née une architecture de la Méditerranée.