La santé à l'écran. Médecine et patients au cinéma
Lesoeurs Guy
TERAEDRE
16,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782912868084
L'ouvrage recense et analyse les thèmes médicaux repris dans les films grand public. La représentation de la médecine et de la maladie au cinéma ne correspond pas à un genre particulier, mais se retrouve à plus ou moins forte dose dans bon nombre de films. Docteur Knock, Les Hommes en blanc, Docteur Jekyll, Docteur Françoise Gailland, Medicine Man, Sept morts sur ordonnance, Le Patient anglais : si ces titres de films sont directement en rapport avec la fonction du héros, un grand nombre de films, qui ne comportent pas dans leur titre d'allusion à la médecine ou à la maladie, mettent aussi en scène des médecins, des paramédicaux ou des malades somatiques ou psychiatriques. La santé à l'écran est un sujet riche, émotionnel, social et impliquant pour le spectateur. Héros au grand c'ur, humble et magnanime, homme politique de tout premier plan ou savant fou, le médecin ou le soignant, en situation principale ou accessoire, est toujours un personnage fascinant à mettre en scène et son évocation, bien amenée, suscite, presque à coup sûr, de l'émotion et de l'admiration (voire de la haine dans le cas de médecins démoniaques). Les cinéphiles trouveront dans cet ouvrage une approche thématique originale ; médecins et personnels de santé découvriront l'image composite, et évolutive, que le 7ème art donne de leur pratique.
Nombre de pages
160
Date de parution
16/09/2003
Poids
185g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782912868084
Titre
La santé à l'écran. Médecine et patients au cinéma
Auteur
Lesoeurs Guy
Editeur
TERAEDRE
Largeur
135
Poids
185
Date de parution
20030916
Nombre de pages
160,00 €
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Docteur ès-contrepet, membre du C.N.I (Conseil National de l'Impertinence), Guy Lesœurs a réussi un travail quasiment scientifique en concoctant ou en réunissant plus de 600 contrepèteries destinées à faciliter la communication en milieu médical. Mais, il est fondamental de noter qu'elles ne sont pas réservées qu'aux seuls praticiens, les patients ont aussi le devoir d'en prendre connaissance. Il est, en effet, plus que souhaitable de faire tomber les barrières de la langue de bois et de l'ésotérisme derrière lesquels se retranchent trop facilement certains spécialistes. Pour les esprits trop élevés, ou trop faibles, les solutions figurent en fin d'ouvrage. Ce livre perpétue l'esprit des salles de garde, ce n'est pas une thèse tout à fait banale !
Avez-vous déjà été confronté à une personne invivable ? Savez-vous la distinguer d'une forte personnalité ? Quel est le meilleur comportement à avoir selon les situations ? Ce guide utile et ludique, illustré avec humour met en scène des comportements problématiques et propose une conduite à tenir face à eux. Dans ce vadé-mécum, l'auteur nous donne, à travers des grilles de lectures simples et accessibles, les outils pour repérer une personnalité invivable et s'adapter à elle en toutes circonstances. Inspirées des caractères de personnages rencontrés dans la vie quotidienne ou relatés par des patients qui souffrent de leur comportement, les personnalités difficiles sont décryptées à travers 18 cas typiques illustrés par des personnages du cinéma et du théâtre tels que Meryl Streep dans Le diable s'habille en Prada, ou Michèle Laroque et Pierre Palmade dans "Ils s'aiment". Cet ouvrage s'adresse au grand public, aux parents, aux enseignants ainsi qu'à tous les salariés d'entreprises et d'administrations qui ont besoin de repères.
La prédication par Muhammad d'une nouvelle religion, les conquêtes arabes et la formation d'un puissant Empire islamique sont des faits bien connus et exposés dans de nombreux ouvrages. Mais cette histoire, qui paraît solidement établie, reflète la vision idéalisée d'auteurs musulmans écrivant deux siècles plus tard, soucieux avant tout de légitimer les califes abbassides et l'islam sunnite. Est-il possible d'écrire une histoire scientifique des débuts de l'Islam ? Et selon quelles voies ?
Pour des courants influents de la postmodernité, la personne consiste dans la somme d'informations qui règne sur un archipel d'os et d'organes régit par des fonctions biologiques, elle est le « fantôme dans la machine » (Ryle). Dans le dualisme cartésien dont nous sommes les héritiers, le corps est une sorte de véhicule de la personne, l'enclos matériel de son intériorité. Dans ce contexte où domine l'information, le rendement, l'efficacité, l'utilitarisme, etc. Une vaste littérature technophile, émerveillée par les technologies contemporaines, voit un avenir radieux se dessiner devant nous, fait de prothèses, de puces électroniques. Le corps est aujourd'hui perçu à l'image de la relique indigne d'une humanité dont on prétend qu'elle est dépassée. La maladie, la mort, rançon de la condition corporelle de l'humain sont désormais perçues comme prochainement vaincues par l'avancée des connaissances scientifiques. L'immortalité serait pour demain, la maladie n'aura plus la moindre virulence. La science est aujourd'hui érigée par certains scientifiques en substitut de Dieu, ils promettent le paradis dans les décennies à venir sans bien, par ailleurs, réfléchir au contexte sociologique d'aujourd'hui où règne une inégalité sociale terrifiante entre les individus et les sociétés à travers le monde. Il ne s'agit nullement ici de dénigrer les avancées scientifiques. Le cyborg est déjà dans nos murs, il n'est pas le surhomme de demain, mais il prend la figure d'hommes ou de femmes malades ou handicapées dont l'appareillage technique sauve les vies ou leur octroie une autonomie dont on aurait même pas rêvé il y a trente ans. Mais bien entendu des prothèses à visée thérapeutique, restaurant un organe ou une fonction ne soulèvent guère d'objections, elles s'intègrent dans un long processus de réparation et d'ingéniosité de la médecine. Les visées « mélioristes » (enhancement) sont nettement plus problématiques visant à « améliorer » l'homme, à maximiser ses performances. L' « améliorer » au nom de quelle valeur ? Pourquoi ... La technique devient une religiosité, un techno-prophétisme, une voie de salut pour délivrer l'homme de ses anciennes limites posées désormais comme des pesanteurs. Exigence d'une liberté que plus rien ne borne sinon le désir, et surtout pas la responsabilité. « Augmenter » l'humain prend différente forme, sans relation souvent les unes avec les autres, sinon dans l'imaginaire d'un monde sans maladie, avec une mort repoussée à l'infini, une volonté de maitrise radicale de tous les processus corporels. L'analyse doit se tenir hors des deux tentations, celle de la nostalgie d'un corps ancien, perçu comme une sorte d'ontologie de l'humain, un lieu naturel et irréductible, et celle de la fascination pour une technologie remaniant en profondeur un corps perçu comme obsolète. Tel est l'objet de ce volume qui mêle des chercheurs ayant écrit et réfléchit sur les technologies, et sur le corps. Dans ce contexte où des techno-prophètes énoncent le