La guerre des barrages. Développement forcé, populations sacrifiées, environnement dévasté
Leslie Jacques ; Bouillot Françoise
BUCHET CHASTEL
30,45 €
Épuisé
EAN :9782283022269
Le barrage, mis au point dans les années 1930, a longtemps eu l'apparence d'un fleuron technologique des temps modernes permettant de développer une agriculture en milieu saumâtre, d'irriguer des déserts, de produire de l'électricité " propre " et de faire surgir du néant des villes comme Las Vegas. À partir des années 1970, soit quarante ans plus tard, la face sombre de ce fantasme de l'ingénierie commence à apparaître : explosion démographique, immenses enjeux financiers, émergence de la prise de conscience écologique, tout concourt à porter un autre regard sur ces ouvrages. En effet, il est un prix à payer pour ces retenues d'eau. Des populations entières sont déplacées. Les promesses d'aide à la réinstallation sont rarement tenues ce qui conduit à la misère et à la déchéance, voire à la perte de civilisations extrêmement anciennes. De même, les écosystèmes fluviaux, adaptés aux variations naturelles des cours d'eau, disparaissent avec la régularisation de ces derniers entraînant une irrémédiable perte de biodiversité. L'auteur nous emmène sur trois continents : l'Inde, l'Afrique et l'Australie. Il nous expose trois points de vue, ceux de l'activiste, du sociologue, et de l'ingénieur ; trois exemples qui, malgré leurs différences, convergent vers un même constat, la complexité des conflits d'intérêts entre développement économique, populations déplacées et environnement sacrifié.
Nombre de pages
359
Date de parution
09/10/2008
Poids
440g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782283022269
Titre
La guerre des barrages. Développement forcé, populations sacrifiées, environnement dévasté
Auteur
Leslie Jacques ; Bouillot Françoise
Editeur
BUCHET CHASTEL
Largeur
150
Poids
440
Date de parution
20081009
Nombre de pages
359,00 €
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Photographe de mode, de beauté et de publicité, Jacques Rouchon (1923-1981) a fait ses premières armes, pendant une douzaine d'années, dès 1945, comme reporter pour la célèbre agence photographique Rapho, auprès de Robert Doisneau, Willy Ronis et Sabine Weiss. Il a consacré l'essentiel de ses clichés à Paris et à ses habitants. Revoir Paris montre à quel point Jacques Rouchon a su ressentir, capter et transmettre l'atmosphère de la capitale, de la Libération à l'aube des années 1960, qu'il s'agisse du paysage urbain ou de sa population. L'album se présente comme le récit chronologique d'une journée dans un Paris où toutes les classes sociales se croisent, accomplissent leur travail quotidien, s'adonnent à la création ou au divertissement ; une métropole infiniment vivante que l'objectif de Jacques Rouchon saisit avec un immense appétit, un enthousiasme jamais en défaut, un regard direct, humain, même s'il s'autorise parfois une pointe d'humour. Un témoignage exceptionnel où Paris brille de tous ses feux à travers deux cent cinquante clichés sauvés de l'oubli, dont la puissance évocatrice et émotionnelle reste intacte.
Alemagna Leslie ; Cortaza Noëlle ; Gaucher Jacques
Vieillir dans notre société actuelle où la mort est sans cesse reculée grâce aux progrès de la médecine, expose les personnes vieillissantes à une exclusion de la sphère sociale. "Vieillir jeune", voilà le paradoxe que nous rencontrons chaque jour. Le regard porté par la société sur la personne âgée et, particulièrement, sur la personne âgée souffrant d'un syndrome déficitaire de type Alzheimer, est un regard péjoratif qui renvoie à la dépendance, la déchéance et la décrépitude. La maladie d'Alzheimer est souvent définie comme une "maladie du lien", perçue comme une entrave à la communication et à la relation, notamment avec les membres de la famille et le personnel soignant. De fait, la maladie d'Alzheimer engendre des désavantages psychosociaux, puisque ces syndromes entraînent une perte du sentiment d'identité du sujet et les relations intersubjectives s'en trouvent alors perturbées. "L'individu est un être social" dit le sociologue Norbert Elias. Ainsi, en prenant en compte les effets de stigmatisation de la maladie d'Alzheimer et les représentations sociales que peuvent en avoir les personnes qui entourent la personne malade, il est possible de penser les outils qui permettront, à terme, une mise en relation différente. Les auteures proposent dans cet ouvrage de faire appel à l'art et la culture comme accompagnement du couple aidant/aidé et soignant/soigné dans l'optique de préserver une relation thérapeutique "humaniste" prenant en compte la subjectivité de la personne âgée.
Depuis quelques années, les Français ont découvert, à l'Opéra de Paris, au festival d'Aix-en-Provence et ailleurs, quelques pages majeures du compositeur anglais Benjamin Britten: ses opéras Peter Grimes, Billy Budd, Curlew River (La Rivière aux Courlis), The Turn of the Screw (Le Tour d'écrou), ou A Midsummer Night's Dream (Le Songe d'une nuit d'été), mais un très grand nombre d'?uvres restent encore à nous être révélées. Grâce à l'avantage de sa double appartenance française et anglaise, Mildred Clary fait revivre la personnalité complexe de ce compositeur dans un contexte biographique. Son enfance (sur une côte désolée du Sussex), son adolescence, à la fois fragile et trouble, sa difficulté à assumer une certaine marginalité, ses rencontres enrichissantes, sa recherche d'un langage musical qui transcende celui, trop nationaliste, de ses contemporains, sont ainsi évoquées. Pour faire comprendre et partager le parcours et l'?uvre de cet homme, elle ne s'appuie que sur des documents authentiques: interviews, correspondance, archives. Elle exploite notamment les informations considérables qu'elle a recueillies en 1986, lorsqu'elle réalisa, à Aldeburgh - lieu même où vécut Brittern et qui porte le nom du célèbre festival qu'il y fonda -, les quinze heures d'émission qu'elle lui a consacrées. (Radio France / France Musique. Le Matin, des musiciens).
Vendredi saint, 1988. Au petit matin, le pasteur de Black Walnut, Cap, découvre un corps ensanglanté devant chez lui. Quatorze jours plus tôt, il a accueilli Tess, une femme sourde qui fuit son passé. Son arrivée agit comme un révélateur : à travers elle se rejouent les blessures, les silences et les fautes enfouies des habitants de cette petite ville de Pennsylvanie.Chacun devient suspect : Cap, le pasteur rongé par le deuil, Maggie, une femme en perte de repères, Wade, dont les infidélités font scandale, Butch, l?adolescent à la dérive ou encore Robin qui est victime de la violence de son mari.Grâce à une construction magistrale, Samuel W. Gailey signe un suspense d?une intensité rare, entre Celeste Ng et Gillian Flynn : un grand roman sur la culpabilité, le secret et la rédemption. 4e de couverture : Vendredi saint, 1988. Au petit matin, le pasteur de Black Walnut, Cap, découvre un corps ensanglanté devant chez lui. Quatorze jours plus tôt, il a accueilli Tess, une femme sourde qui fuit son passé. Son arrivée agit comme un révélateur : à travers elle se rejouent les blessures, les silences et les fautes enfouies des habitants de cette petite ville de Pennsylvanie.Chacun devient suspect : Cap, le pasteur rongé par le deuil, Maggie, une femme en perte de repères, Wade, dont les infidélités font scandale, Butch, l?adolescent à la dérive ou encore Robin qui est victime de la violence de son mari.Grâce à une construction magistrale, Samuel W. Gailey signe un suspense d?une intensité rare, entre Celeste Ng et Gillian Flynn : un grand roman sur la culpabilité, le secret et la rédemption. Notes Biographiques : Samuel W. Gailey a grandi dans une petite ville de 379 habitants au nord-est de la Pennsylvanie. Il vit désormais sur Orcas Island. Unanimement saluée par la critique américaine, son écriture a été comparée à celle de John Steinbeck ou de Cormac McCarthy. Ses deux précédents romans, Une Question de temps et Deep Winter, ont été publiés chez Gallmeister.
C'est dans la cour d'une prison, en voulant héler un autre détenu, que Naestro pousse sa voix pour la première fois. Chacun se fige, sidéré. Devant ce trésor qui vient de jaillir, un gardien décide de l'initier à l'opéra. Désormais capable de chanter avec Roberto Alagna, Naestro démocratise l'art lyrique. Il rend l'opéra accessible, une façon de le remercier de lui avoir sauvé la vie. L'itinéraire hors norme d'un caïd marseillais devenu ténor depuis sa cellule de prison. Le Pavarotti des quartiers !
Trois personnages, trois voix, trois solitudes. Un été, un hiver et un printemps pour eux trois dans le même village et au cours de la même année, 2019. Wassim est médecin. Venu d'ailleurs, il est, dans cette campagne ornaise, une figure de "l'étranger". Constance aussi vient d'ailleurs lorsque s'ouvre le roman, bien qu'elle ait vécu jusqu'à ses dix-huit ans dans ce village. Quant à Joseph, il est l'enfant d'une campagne dont il connaît et chérit le moindre recoin. Après un roman resserré autour de deux personnages féminins et d'un jardin, Les Chemins de Joseph aspire à un horizon plus vaste. Pour cela, nul besoin de se rendre à l'autre bout de la terre. Chez Anne Guglielmetti, l'ancrage est toujours le même : le pays d'Ouche, dans l'Orne. Avec, en filigrane, la présence d'un jardin - dans un rosier grimpant qui épanouit la beauté de ses fleurs sur la façade d'un petit bâtiment de parpaings...