Un trombinoscope des chiens du quartier En attendant de travailler sur de futurs aménagements, Olivier Leroi propose unA projet intermédiaire mettant tous lesA chiens du quartier à l'honneur. En mars 2021, dans la ferme de Kerfrehour, la Maison de quartier, ont défilé 80A chiennes et chiens pour venir s'y faire portraiturer par l'artiste, accompagné duA photographe Guillaume Le Baube. L'inventaire photographique exhaustif de laA population canine du quartier est le sujet de ce livre. En photographiant leursA chiens, Olivier Leroi révèle laA présence desA habitants, comme la photo d'une grande famille. Une mise ludique jouant sur la taille des chiens. On commence par le plus petit Loulou et on termine par Titou. Les cinquante-cinq chiens du quartier de Kerfréour (Lanester 56660) se sont donnés rendez-vous pour se faire tirer le portrait dans le laboratoire improvisé de la ferme du quartier, du plus petit chien du monde (chihuahua) au plus grand chien du mode (lévrier irlandais). Tous se sont agréablement plié au jeu des échelles en montrant leur meilleur profil. Aussi on peut voir dans le reflet de leur oeil la présence attendrie et pudique de leur maître. Ce livre a été réalisé par Olivier Leroi grâce à la Fondation de France (programme nouveaux commanditaires) piloté par Eric Foucault (Eternal network) et soutenu par la ville de Lanester dans le cadre d'un programme de réhabilitation du quartier de Kerfrérour. L'artiste Olivier Leroi, qui lui semble convenir au contexte. Tour à tour dessinateur, sculpteur, vidéaste..., il travaille toujours en écho au milieu où il intervient, avec les outils du langage, des formes et des lieux pour en réaliser une oeuvre qui s'affranchit de tout contexte sociologique. C'est le décalage qui l'intéresse, que ce soit par le biais de l'humour ou de la poésie.
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Nombre de pages
120
Date de parution
09/03/2023
Poids
1 000g
Largeur
250mm
Plus d'informations
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EAN
9782350465876
Titre
Chiens de Lanester
Auteur
Leroi Olivier
Editeur
FILIGRANES
Largeur
250
Poids
1000
Date de parution
20230309
Nombre de pages
120,00 €
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Pour ce projet il s'agit de déplacer le regard. Il ne s'agit ni d'un "logo", ni d'un ornement, ni d'une prouesse technique, mais d'une apparition, une collusion symbolique qui réagit à la nature du ciel et invite à lever le regard vers le bâtiment. Un cerf, debout sur la Maison de la Culture Malraux, indique par la position de son corps le choix d'une direction. Une biche, sur la Nouvelle Maison de la Culture, par l'orientation de sa tête et de ses oreilles, lui répond. Le mouton, sur le toit du Château d'eau, est attentif aux messages. Ce choix s'est imposé comme une évidence. Je me souviens d'un cerf qui, après avoir glissé d'un terrain escarpé, s'était retrouvé sur le toit d'une maison en contrebas. Lever le regard vers cette apparition animale ouvre un autre rapport à l'espace, à la présence. On assiste ici à un dialogue entre les trois lieux "par le haut" . Présence sauvage et symbolique sur laquelle viendront se poser d'autres animaux, les oiseaux. Un appel. Réalisées en impression 3D puis en fonte d'aluminium à partir d'animaux taxidermisés (le mouton de Jacob appartient au Muséum d'Histoire Naturelle de Bourges), les sculptures sont solides, durables et suffisamment légères pour n'avoir aucune incidence sur la structure des toits. La "forêt associée" est un des quatre volets de la commande publique confiée à Olivier Leroi pour la nouvelle Maison de la Culture de Bourges. Une invitation à échanger avec des chercheurs, scientifiques, artistes, en présence d'autres êtres, vivant une autre temporalité : les arbres et la vie qui les accompagnent. Ce livre retrace le contenu général du projet et en particulier les moments de rencontres en forêt avec des personnes qui chacune à leur manière contribuent à "fabriquer le monde". Au coeur des bois, retrouver un lieu commun. Douze auteurs accompagnent cette aventure éditoriale : Yves-Marie Paulet, Vincent Fleury, Claire Oppert, Marc-André Selosse, Laurent Arthur & Michèle Lemaire, Audrey Dussutour, Gilles A. Tiberghien, Marine Calmet, Gilles Clément, Matthieu Gounelle, Marjorie Guillon
Résumé : Né en Sologne en 1962, Olivier Leroi a suivi une formation de forestier à Meymac en Corrèze puis débuté très tôt un parcours artistique autonome avant d?intégrer, une quinzaine d?années plus tard, l?Institut des hautes études en arts plastiques, dirigé par Pontus Hulten. Eclairé par cette nouvelle expérience, il a travaillé le dessin, la sculpture et la vidéo dont le fil rouge est la relation au milieu. L?oeuvre, fondée sur l?économie du geste et sur une observation affinée qui se joue des échelles, s?apparente à une opération de dévoilement de la réalité dans ses dimensions sensibles et cognitives. Au cours de ses voyages, Olivier Leroi réalise des "oeuvres vécues" avec les habitants des lieux traversés et en témoigne par des photographies et des performances filmées : Première neige au pays dogon (Mali), El Zorro blanco (Mexique), La brigade de Chambord ou encore Bruno, l?âne et les papillons. Cet ouvrage a donc été conçu comme un voyage, on pourrait dire un "forage" dans une oeuvre qui se développe depuis une trentaine d?années. Born in Sologne in 1962, Olivier Leroi trained as a forest ranger in Meymac ire Corrèze then began his own artistic research before joining the Institut des hautes études en arts plastiques, under Pontus Hulten, fifteen years later. Enlightened by this new experience, he developed his artistry in drawing, sculpture and video, the common theme of which has always been our relationship to our environment. Founded on economy in application and a refined sense of observation that plays with scale, his work unveils the sensitive, cognitive and emotional dimensions of reality. During his travels, Olivier Leroi has created lived works with the inhabitants of the various places file has visited, and has recorded them in photography and filmed performances : Première neige au pays dogon (First snow in Dogon lands) (Mali). El Zorro blanco (White Zorro) (Mexico). La brigade de Chambord (The Chambord brigade) (Chambord, France), Un drapeau pour l?antarctique, base Dumont d?Urville (A flag for Antarctica, Dumont d?Urville base) (South Pole) Bruno, lune et les papillons (Bruno, thé donkey and the butterflies) (southern France). This work has been de vised as a journey or exploration of his work over the past thirty years.
Olivier Leroi est un original. Par ses thèmes de prédilection, volontiers contextuels, liés à son expérience immédiate et instinctive du territoire ; par sa manière de faire, aussi, pince-sans-rire ; par la singularité de ses ?uvres, enfin." "Olivier Leroi es un original. Debido a sus temas predilectos, naturalmente contextuales y relacionados con su experiencia inmediata e instintiva del territoiro, debido a su mariera de crear, graciosa con aires serios, y, finalmente, a la singularidad de sus obras." (PAUL ARDENNE)
Comme tout secteur d'activités, le monde de l'informatique possède son propre vocabulaire technique. Cet ouvrage donne les bases indispensables de cette terminologie en anglais. Autour de huit thématiques (science informatique, environnement graphique, matériel, systèmes d'exploitation...) rassemblant près de 60 fiches, retrouvez la traduction expliquée des mots clés du secteur, chacun étant replacé dans son contexte d'emploi. Chaque terme est facilement repérable grâce à un lexique anglais-français puis français-anglais. Cet ouvrage est destiné à toutes les personnes qui utilisent l'anglais dans un cadre professionnel et semi-professionnel.
Résumé : La forêt fascine les photographes contemporains. Elle les attire, pour ses formes enchevêtrées ainsi que pour ses fonctionnements biologiques, de sorte qu'elle les pousse à expérimenter sur le motif certaines options plastiques ou techniques. Elle est également support de mythologies ou de fantasmes qui peuvent être repris - ou déconstruits - par les artistes. Dans le même temps, les zones arborées se présentent comme des espaces hybrides, pour partie créés par les hommes, dont la patiente investigation permet de constater les conséquences de choix économiques, comme de penser des comportements sociétaux, des évolutions culturelles et des relations à la nature.
En ouvrant en juin 1983 un travail d'une année à Saint-Jean-Brévelay et dans les communes environnantes du Morbihan, le photographe Guy Hersant répondait en voisin lorientais d'alors, à une commande de la BPI du Centre Pompidou à Paris. A cette l'époque, la campagne bretonne bruisse sous le vent d'une modernité qui déferle depuis les années soixante en remembrement, en mécanisation, en stabulations libres et en salles de traite, en ensilage de maïs, en bâtiments d'élevages qui s'affranchissent de la vieille architecture des fermes, en décohabitation des jeunes agriculteurs d'avec les anciens, en coopératives, en Politique agricole commune de ce qui était encore la Communauté économique européenne. La mission photographique avait pour but de témoigner de ce grand virage de la Bretagne agricole dont le Groupe d'études en sociologie rurale du CNRS- organisme partenaire du projet avec la BPI - avait déjà observé les amorces dans la commune à partir justement de ces années soixante.
Jean Bizien débarque aux Etats-Unis en 1946. Très jeune homme. Il découvre le pays par une ville ? : New York. Une cité faite de centaines d'autres villes, de milliers de Villages d'Irlande, d'Italie, de Russie, de Chine, du Mali, d'Afrique du Sud, du Mexique, du Brésil... Des milliers de villages, des millions d'hommes, des milliers d'habitudes différentes, des milliers de fêtes, de langues, des centaines de couleurs de peau, des millions de démarches, une seule langue pour parler ensemble. Une seule ville pour vivre ensemble. New York est un miracle. Des millions d'hommes si différents se côtoient, vivent, commercent en paix. New York est un miracle sombre et joyeux. La paix et la justice humaine sont très relatives. Pour pouvoir vivre ensemble, inventons autre chose ?? Une ville haute et plus verticale. Et pourtant les humains photographiés par Jean Bizien sont des villageois dans une ville aux immeubles immenses.