Emile Zola (1840-1908) est un écrivain, journaliste et critique d'art, chef de file du mouvement naturaliste. Il naît à Paris mais passe son enfance à Aix-en-Provence. La mort du père à laissé la famille en difficulté financière, et Emile est très vite contraint d'abandonner ses études. Il travaille comme commis chez Hachette et y finira sa carrière comme chef de publicité. En 1866, décide de vivre de sa plume. En 1867 paraît Thérèse Raquin qui fait scandale pour la noirceur de l'histoire et le caractère dépravé de ses personnages. Ce roman jette surtout les prémices du mouvement naturaliste, qui associe au récit une étude quasi scientifique du comportement humain. L'Assommoir, septième roman du cycle des Rougon-Macquart, publié en 1877 est son premier grand succès littéraire. En 1894, l'affaire du capitaine Dreyfus éclate et divise la France et Emile Zola prend sa défense dans un article historique, J'accuse ! publié dans l'Aurore et qui lui vaut une condamnation pour diffamation le poussant à l'exil. Il meurt peu après son retour à Paris et ses cendres sont déplacées au Panthéon en 1908.
Nombre de pages
326
Date de parution
19/10/2022
Poids
474g
Largeur
148mm
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EAN
9782382742051
Titre
Émile Zola
Auteur
Lepelletier Edmond
Editeur
CULTUREA
Largeur
148
Poids
474
Date de parution
20221019
Nombre de pages
326,00 €
Disponibilité
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Emile Zola (1840-1908) est un écrivain, journaliste et critique d'art, chef de file du mouvement naturaliste. Il naît à Paris mais passe son enfance à Aix-en-Provence. La mort du père à laissé la famille en difficulté financière, et Emile est très vite contraint d'abandonner ses études. Il travaille comme commis chez Hachette et y finira sa carrière comme chef de publicité. En 1866, décide de vivre de sa plume. En 1867 paraît Thérèse Raquin qui fait scandale pour la noirceur de l'histoire et le caractère dépravé de ses personnages. Ce roman jette surtout les prémices du mouvement naturaliste, qui associe au récit une étude quasi scientifique du comportement humain. L'Assommoir, septième roman du cycle des Rougon-Macquart, publié en 1877 est son premier grand succès littéraire. En 1894, l'affaire du capitaine Dreyfus éclate et divise la France et Emile Zola prend sa défense dans un article historique, J'accuse ! publié dans l'Aurore et qui lui vaut une condamnation pour diffamation le poussant à l'exil. Il meurt peu après son retour à Paris et ses cendres sont déplacées au Panthéon en 1908.
Dans 'Du sang, de la volupté et de la mort', Maurice Barrès explore des thèmes profonds tels que la mort, la sensualité et le deuil. A travers une prose sombre et éclatante, il évoque la mémoire de Jules Tellier, un ami disparu, et médite sur la condition humaine. Le livre aborde également des réflexions sur l'art, la passion et la solitude, à travers des récits poignants et des portraits saisissants.
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.