
Terres lointaines Tome 1
LEO/ICAR
DARGAUD
15,50 €
Épuisé
EAN :
9782205060423
00
Plus d'informations
| EAN | 9782205060423 |
|---|---|
| Titre | Terres lointaines Tome 1 |
| Auteur | LEO/ICAR |
| Editeur | DARGAUD |
| Largeur | 227 |
| Poids | 437 |
| Date de parution | 20090308 |
| Nombre de pages | 48,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Terres lointaines Tome 2
LEO/ICARA la recherche d n père disparu, Paul Claude accomplit un long voyage sur la planète Altaïr-3 en compagnie d'un étrange compagnon, un Stepanerk, un être extraterrestre aussi intelligent que puissant. Deux qualités qui s'avèreront indispensables à leur survie...Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER15,50 € -

Terres lointaines Tome 3
LEO/ICARPaul, toujours à la recherche de son père, poursuit son périple sur Altaïr-3. Le mystère autour de la faune et la flore de cette planète s épaissit: une population qui disparaît, des algues perlières en voie d extinction... Cet écosystème se fait de plus en plus menaçant pour les êtres humains. Mais Paul, qui s endurcit, croise aussi des personnages attachants, dont la séduisante Mary-Anne.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER15,50 € -

Terres lointaines Tome 4
LEO/ICARTriple actualité au cours du même mois pour Leo! Avant-dernier titre de la série qui comprendra donc 5 volumes. Une série SF destinée à un public plus masculin et plus jeune que celui des Mondes d'Aldébaran.Paul n'a toujours pas retrouvé son père, mais désormais il le sait vivant. Son savoir-faire dans le domaine de l'holographie lui permet de subvenir à ses besoins, et il peut ainsi parcourir la région à sa recherche. Mais d'autres êtres humains, particulièrement dangereux, mettentégalement tout en oeuvre pour repérer la trace de son père afin de récupérer l'argent que ce dernier leur doit. Le retour providentiel du Stepanerk déjoue leur plan, et la famille est enfin réunie...Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER15,50 € -

Terres lointaines Tome 5
LEO/ICARDe son véritable nom Luis Eduardo de Oliveira, Leo est né à Rio de Janeiro (Brésil) en 1944. Passionné de dessin, il entre cependant à l'université et suit des études d'ingénieur. En 1968, après avoir obtenu son diplôme, il milite activement au sein de la gauche étudiante. En 1971, il quitte le Brésil pour échapper à la répression de la dictature militaire. Il s'installe au Chili, puis en Argentine, avant de revenir clandestinement dans son pays en 1974, à SEn 1966, je suis né dans une petite ville castélorienne et ma surdité est apparue! Vers 1969, on a découvert ma surdité, maman n'y a pas cru! Le médecin n'a pas été gentil avec maman, il lui a dit que je n'entendrai jamais et je ne parlerai jamais!... En 1970, à l'école maternelle, on m'a placé chez les nonnes à Fougères en me séparant de maman toutes les semaines. Bah oui, faut bien que je m'adapte à la société! Les nonnes ont été gentilles avec moi. J'ai fait connaissance avec les espaces vides et froids, les lits et les croix bien boisées. Ce sont les années les plus longues de ma vie. Je ne peux pas grandir tranquillement. Enfin en 1974, heureux de retrouver maman! A 8 ans, la passion de dessiner est née! Et la confiance avec! Eh oui j'ai pu grandir un peu... A 14 ans, j'ai sauté de joie: j'ai pu aller aux beaux arts de Rouen avec les entendants! Même si je ne comprenais toujours pas de quoi ils parlaient, au moins ils étaient à côté de moi à dessiner et à peindre. Après la 3éme, j'espérais passer en seconde pour préparer le baccalauréat Arts Plastiques. Bah non! On m'a privé de ces études! J'ai été obligé de faire 4 ans pour avoir le niveau bac D (sciences et physiques) spécialisé pour les personnes sourdes à Nevers. C'est le seul choix qui me restait pour pouvoir rentrer, plus tard, en études supérieures d'arts graphiques. Ouf! A l'école d'Olivier de Serres (Ensaama), j'ai pu rentrer pour la première fois dans le monde des entendants! Ouh là là, mes efforts se sont multipliés. Je suis un gros demandeur de lecture labiale et d'écrit au cas où ça ne passe pas entre moi et les autres. En 1989, j'ai le BTS en poche avec l'aide d'un interprète. C'est une belle revanche! A cette époque, ce n'est que le début pour l'insertion des interprètes!... Malgré la surdité, la lecture et l'écriture viendront petit à petit durant mon adolescence. La lecture a eu une place très importante pour mon avenir. Elle m'aide à mieux comprendre la vie et la société. La lecture picturale ne me suffisait pas, j'ai découvert alors avec merveille et joie Le petit Nicolas de Goscinny et les aventures de Jules Vernes. Quant à mes 24 ans, ma première bédé Jeepster apparaît enfin sous le pseudo Francard. En 1992, j'ai crié au petit monde des sourds « Je suis sourd et Dargaud m'a donné ma chance! » Comme j'ai pu progresser pendant 10 ans dans la bande dessinée grâce à Froideval (Fatum et Anamorphose), j'ai demandé à Léo, s'il pouvait me proposer une nouvelle série. Oui! J'ai crié, une nouvelle fois, au petit monde des sourds « Je suis sourd et Léo m'a donné ma chance! » Voilà mon nouveau pseudo: Icar; cette fois ci, il ne faut pas que je vole trop près du soleil! Les aventures continuent toujours..."Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER15,50 €
Du même éditeur
-

Jack Palmer : Palmer dans le rouge. Une enquête en bord de Médoc
Pétillon ; LarcenetL'héritière de Château Grolo-Laglotte , maison de vignoble située dans le Médoc, a disparu subitement en laissant une simple lettre à sa famille. Son mariage avec John, fils d'un riche domaine vinicole californien, devait pourtant sauver le château au bord de la faillite... Avec l'aide d'Ange Léoni, viticulteur corse membre de la famille, les Grolo-Laglotte font appel à un détective privé « discret » qu'il a connu en Corse, un certain Jack Palmer... Une nouvelle enquête désopilante, initialement écrite par René Pétillon et qui était restée inédite. Une nouvelle réjouissante pour les nombreux lecteurs de Jack Palmer, de René Pétillon et de Manu Larcenet !Notes Biographiques : René Pétillon est né en 1945 à Lesneven, dans le Finistère. Dessinant depuis toujours pour le plaisir, c'est en autodidacte qu'il passe professionnel. Il n'a en effet jamais mis les pieds dans une école d'art. Après avoir envoyé quelques dessins par la poste, il débute en 1968 dans ?Plexus', ?L'Enragé' et ?Planète'. Comme le dessin d'humour ne le fait pas vivre, il se lance dans la bande dessinée et frappe à la porte de ?Pilote', où il publie aussitôt un récit en six pages intitulé "Voir Naples et mourir". En 1974, il crée le détective Jack Palmer qui se baladera dans ?Pilote', ?L'Écho des savanes', ?BD', ?Télérama' et ?VSD'. En 1976, pour ?L'Écho des savanes', il scénarise "Le Baron noir" dont Yves Got assure le dessin. L'année suivante, et jusqu'en 1981, la série est accueillie pour un strip quotidien dans les pages du ?Matin de Paris'. En 1993, Pétillon entre au ?Canard enchaîné', où, chaque semaine, il publie des dessins politiques. Grand Prix d'Angoulême en 1989, il reçoit, en 2001, à Angoulême toujours, le prix du meilleur album pour "L'Enquête corse". En 2002, il est lauréat du grand prix de l'humour vache au Salon international du dessin de presse et d'humour de Saint-Just-le-Martel. René Pétillon est aussi citoyen d'honneur de la ville de Bastia. En 2017, sort chez Dargaud un recueil de ses dessins d'actualité intitulé "Un certain climat". La même année, il gagne le grand prix du festival de Blois BDBoum ! René Pétillon nous a quittés le 30 septembre 2018. Emmanuel Larcenet, dit « Manu Larcenet » ou simplement « Larcenet », naît le 6 mai 1969 à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine). Il suit des études de graphisme au lycée de Sèvres, puis il s'inscrit à l'école Olivier-de-Serres, où il obtient un BTS d'expression visuelle option images de communication. Dès 1991, il publie dans ?Yéti', pour lequel il réalise également sa première couverture de magazine. En 1994, il entre à ?Fluide glacial', où il peut développer à loisir des histoires, imprégnées d'absurde, de non-sens et d'humour parodique. Son premier album paraît en 1996, dans un format à l'italienne, « 30 Millions d'imbéciles » (Glénat). Il signe ensuite plusieurs histoires complètes ? « Soyons fous » (Fluide Glacial, 1996), « La Loi des séries » (Fluide glacial, 1997), « À l'ouest de l'Infini » (Fluide glacial, 1999), « Les Superhéros injustement méconnus » (Fluide glacial, 2001), « Ni dieu, ni maître, ni croquettes » (Glénat, 2002) ou encore « Le Guide de la survie en entreprise » (Fluide glacial, 2005). Entre-temps, Larcenet fonde, avec Nicolas Lebedel, sa propre maison d'édition, Les Rêveurs de Rune ? qui deviennent assez vite Les Rêveurs ?, pour publier des oeuvres à la limite de l'expérimental. Il y crée la collection « On verra bien... », dans laquelle il publie plusieurs one-shots qu'il écrit et dessine dans un format à l'italienne et en noir et blanc ? « Dallas Cowboy » (1997), « Presque » (1998), « On fera avec » (2000), « L'Artiste de la famille » (2001), puis « Ex Abrupto » (2005). Dans ces différentes oeuvres intimistes, il utilise un trait plus lâche et expressif, Larcenet s'interroge sur la création, la mort, ou encore l'obésité. Il poursuit son travail avec ?Fluide glacial', où il crée une série parodique de Bob Morane, intitulée « Bill Baroud », qui comptera quatre tomes (Fluide glacial, 1998-2002). Les six épisodes de « Minimal » (série éditée en albums par Fluide glacial en 2003), marquent une rupture. Dans ces pages, qui se moquent des dérives intellectualistes de la bande dessinée alternative, Larcenet se fait plus caustique. De la fin 2005 à 2006, il dessine, sur des scénarios de Lindingre, « Chez Francisque ». Mais, à la suite d'un désaccord avec Thierry Tinlot, il quitte la revue au mois de juin 2006, douze ans après y avoir publié ses premiers dessins. Entre 1997 et 2004, il est accueilli par ?Spirou' les éditions Dupuis. Il participe à la nouvelle collection « Humour libre », où il signe, avec Jean-Michel Thiriet, la trilogie « La vie est courte » (Dupuis, 1998-2000). Puis il scénarise les deux premiers albums de « Pedro le Coati », dessinés par Gaudelette. À cette époque, Larcenet va se concentrer sur de nouvelles séries humoristiques pour Dargaud, qui vient de créer la collection « Poisson Pilote », sorte de laboratoire pour jeunes talents issus de la bande dessinée indépendante. Il y déploie tout son talent et dessine « Les Cosmonautes du futur », des aventures scénarisées par Lewis Trondheim (3 tomes, 2000-2004), « Donjon Parade », série écrite par le même Trondheim et Joann Sfar (5 tomes, 2000-2007), « Les Entremondes », une histoire imaginée par son frère Patrice (2 tomes, 2000-2001), et « Le Retour à la terre » (5 tomes, 2002-2008), avec Jean-Yves Ferri. Seul, il réalise la série comico-historique « Une aventure rocambolesque de... » (2002-2009), puis « Nic Oumouk » (2 tomes, 2005-2007). Entre-temps, il commence le fabuleux « Combat ordinaire » (Dargaud), quatre tomes semi-autobiographiques. Cette oeuvre lui vaut le prix du meilleur album lors du festival d'Angoulême en 2004. La même année paraît « Vincent Van Gogh. La ligne de front », tome 2 d'« Une aventure rocambolesque de... » (Dargaud). En 2005, il écrit et dessine « L'Histoire du soldat » (Six Pieds sous terre), en 2007, « De mon chien comme preuve irréfutable de l'inexistence d'un dieu omniprésent » (Six Pieds sous terre). Entre 2006 et 2009, il poursuit « Une aventure rocambolesque de... » (Dargaud). En 2009, l'auteur surprend avec le tome 1 de l'époustouflant « Blast ». Le quatrième et dernier tome « Pourvu que les bouddhistes se trompent » sort en 2014. L'année suivante, Larcenet entame « Le Rapport de Brodeck (Dargaud), un diptyque adapté du roman éponyme de Philippe Claudel. Entre les épisodes de « Blast », il signe « Peu de Gens Savent » (Les Rêveurs) et « Nombreux sont ceux qui ignorent » (Les Rêveurs). En 2012, il illustre le roman de Daniel Pennac « Journal d'un corps » (Futuropolis-Gallimard). En 2014, il écrit et dessine « Microcosme » (Les Rêveurs), puis, peu plus tard, en 2017, « Les Branleurs » (Les Rêveurs). En 2018, il annonce dire « adieu au papier » pour dessiner uniquement sur tablette graphique. L'année suivant, onze ans après la parution du dernier épisode, il met en images le tome 6 de « Retour à la terre » (Dargaud), toujours avec Jean-Marc Ferri. En 2020, il commence la trilogie « Thérapie de groupe » (Dargaud, 2020), une oeuvre hilarante et déchirante. Dans un tout autre genre, il se plonge dans l'adaptation du prix Pulitzer 2007 ? en 2024 paraît ainsi « La Route », de Cormac McCarthy. Un ouvrage éblouissant.EN STOCKCOMMANDER17,50 € -

Terminax Conquis Tome 1 : Le Fléau Cosmique
Lorrain Oiseau ; Nabati DaraAldo, Nane et leurs parents déménagent sur la planète Terminax Conquis où ils sont attendus par les Terminaxiens avec impatience ! A leur arrivée, l'accueil est d'ailleurs plus que chaleureux. Mais c'est sans compter sur Pipon, le chat des voisins qui s'est ajouté au voyage interstellaire... La créature, inconnue des extra-terrestres, suscite la panique sur cette planète farfelue.EN STOCKCOMMANDER13,50 €
De la même catégorie
-

Personne
Pelaez Philippe ; Grabowski Guénaël ; Béchu DenisCette mission, c'est sa vie : dix années qu'il la prépare... Daniel Nikto et son équipe vont passer deux ans à explorer les sous-sols de la lune Europe et à organiser la colonisation prochaine du quatrième plus grand satellite de Jupiter. Pour Daniel, ce seront aussi deux années sans Eva, son épouse - bien que celle-ci l'ait manifestement déjà remplacé -, et surtout, sans sa fille Enya. Cette séparation a beau lui peser, impossible de ne pas partir : il a travaillé d'arrache-pied pour l'organisation de cette expédition, créant même un supercalculateur d'une puissance inégalée. Mais quand un neurologue annonce à Daniel qu'il a une tumeur au cerveau dont l'évolution est imprévisible, les responsables de la mission ne prennent aucun risque et décident de le remplacer... Mission Europa, 182e jour. Est-ce bien Daniel que l'on découvre à bord du vaisseau ? Où est le reste de l'équipage ? Daniel semble l'ignorer aussi, et il n'y a personne à interroger à part l'ordinateur central Ke-E et un mystérieux individu, "Monsieur Zilch" , qui affirme que c'est Daniel qui l'a accueilli à bord du vaisseau. Alors qu'il essaie de découvrir ce qui s'est passé, Daniel récupère çà et là les morceaux d'un projecteur holographique, comme s'il suivait un parcours fléché. Un jeu de piste, donc, en plein milieu de l'espace, dans un vaisseau désert où flotte une étrange odeur de brûlé et où passe en boucle une vieille chanson. Dans un climat de tension croissante, Daniel va bientôt réaliser qu'il n'y a pas d'échappatoire entre la Terre et Jupiter. Après Neuf, qui mêlait très finement science-fiction et récit intime, Philippe Pelaez joue avec les nerfs de ses lecteurs dans Personne, où il s'attaque avec brio au thriller psychologique. Guénaël Grabowski, déjà dessinateur de Neuf, fait à nouveau des merveilles ici, alternant huis clos d'un vaisseau spatial et grands espaces américains.EN STOCKCOMMANDER19,50 € -

Silent Jenny
Bablet MathieuCinq ans après "Carbone et Silicium", Mathieu Bablet clôt sa trilogie de science-fiction débutée avec "Shangri-La". Et une fois de plus, il parvient à nous offrir un chef-d’œuvre du genre. Comme à son habitude, l’auteur prend son temps d’installer l’histoire et les personnages, distillant peu à peu les informations sur un monde à bout de souffle où les quelques aventuriers cherchent désespérément les dernières traces d’ADN d’abeilles, un monde qui est allé trop loin pour qu’un retour en arrière soit encore possible, un monde où, pourtant, l’humanité n’a pas perdu toutes ses valeurs. C’est terriblement beau, désenchanté souvent, jamais nihiliste.EN STOCKCOMMANDER31,90 €




