La Guerre Sociale" est un roman écrit par André Léo, le nom de plume de la militante et écrivaine française Léodile Champseix. Le livre a été publié pour la première fois en 1871. Il s'agit d'une oeuvre de fiction qui se situe dans le contexte de la Commune de Paris, un événement majeur de l'histoire de France au XIXe siècle. Le roman "La Guerre Sociale" raconte l'histoire de plusieurs personnages qui ont été impliqués dans la Commune de Paris de 1871. Il explore les idéaux révolutionnaires de l'époque, les luttes politiques et sociales, ainsi que les sacrifices et les pertes subis par les communards. Le livre est un témoignage important de cette période de l'histoire française et reflète les préoccupations politiques et sociales de l'auteure. André Léo était une militante engagée dans la lutte pour les droits des femmes et des travailleurs, et elle a participé activement à la Commune de Paris. Son roman "La Guerre Sociale" s'inscrit dans le contexte de son engagement politique et social.
Nombre de pages
28
Date de parution
12/09/2023
Poids
63g
Largeur
170mm
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EAN
9791041836659
Titre
La guerre sociale. .
Auteur
Léo André
Editeur
CULTUREA
Largeur
170
Poids
63
Date de parution
20230912
Nombre de pages
28,00 €
Disponibilité
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Dans une commune pas si lointaine, ce sont les citoyens qui décident... jusqu'à l'arrivée du prince Parfait. Séduits par l'appât de richesses et le clinquant des uniformes, voilà que le peuple veut se donner un maître ! Quand les citoyennes et les citoyens comprennent leur erreur, il est trop tard : la guerre, le vol, le pillage ont commencé. Lavisé, Jacques et Francette réussiront-ils à rétablir la République ...
La Guerre Sociale : Discours Prononcé au Congrès de la Paix" d'André Léo expose une réflexion profonde sur les implications sociales de la guerre. Prononcé lors d'un congrès dédié à la paix, le discours de l'auteure explore les conséquences dévastatrices des conflits armés sur la société. André Léo met en lumière les enjeux sociaux, les souffrances humaines et la nécessité d'oeuvrer pour la paix. À travers des arguments percutants, elle appelle à la solidarité et à la compréhension mutuelle pour prévenir les conflits. "La Guerre Sociale" représente une contribution marquante à la réflexion sur la paix, soulignant l'importance de l'harmonie sociale au-delà des frontières.
Dans 'Du sang, de la volupté et de la mort', Maurice Barrès explore des thèmes profonds tels que la mort, la sensualité et le deuil. A travers une prose sombre et éclatante, il évoque la mémoire de Jules Tellier, un ami disparu, et médite sur la condition humaine. Le livre aborde également des réflexions sur l'art, la passion et la solitude, à travers des récits poignants et des portraits saisissants.
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.