Jouer contre les appareils. De la photographie expérimentale
Lenot Marc ; Poivert Michel
PHOTOSYNTHESES
24,99 €
Épuisé
EAN :9791095822042
Qu'est-ce que la photographie expérimentale ? C'est un champ peu étudié et un concept peu défini dans l'histoire de la photographie contemporaine. L'auteur présente les travaux d'une centaine de photographes expérimentaux et, pour les caractériser, s'appuie en particulier sur les thèses du philosophe brésilien Vilém Flusser : des photographes jouant contre les appareils, ne respectant pas les règles et perturbant le bon fonctionnement de l'apparatus photographique en en modifiant les paramètres établis. Ainsi, certains artistes enfreignent les règles de production de l'image en jouant avec le temps, avec la lumière, avec la chimie du développement ou avec le tirage, ou en réinventant l'appareil photographique. D'autres se démarquent du dispositif en déconstruisant l'appareil, en n'utilisant pas d'objectif (camera obscura), parfois pas d'appareil du tout (photogramme), ou en défaisant la matière photographique. D'autres enfin déplacent l'auteur-photographe, en l'effaçant ou en incluant leur propre corps dans le geste photographique. La photographie expérimentale contemporaine ne constitue pas à proprement parler une école ou un mouvement, mais simplement un courant, un moment entre le déclin de la photographie analogique documentaire traditionnelle et l'avènement de la photographie numérique à la fin du XXe siècle et au début du XXie siècle.
Nombre de pages
222
Date de parution
08/06/2017
Poids
396g
Largeur
134mm
Plus d'informations
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EAN
9791095822042
Titre
Jouer contre les appareils / De la photographie expérimentale
Auteur
Lenot Marc ; Poivert Michel
Editeur
PHOTOSYNTHESES
Largeur
134
Poids
396
Date de parution
20170608
Nombre de pages
222,00 €
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Mêlant récit romanesque et enquête historique, l'auteur raconte l'histoire d'un tableau célèbre. Au-delà du Cri, que sait-on de la vie et de l'oeuvre d'Edvard Munch (1863-1944) ? Cet ouvrage est une biographie romancée du peintre, centrée sur son rapport aux femmes. Traumatisé par les drames de son enfance, blessé par une liaison tumultueuse avec Tulla Larsen, obnubilé par la liberté nécessaire à sa création, tourmenté par le désir, Munch eut une relation très ambivalente avec les femmes, tant dans sa vie que dans son art. Son tableau La Danse de la vie, peint en 1899-1900, est une traduction de ses anxiétés et de ses désarrois. Munch était certes angoissé, voire obsédé par un fantasme de femme destructrice, mais, pour autant, il n'était pas misogyne. Le monologue fictif qui lui est ici prêté donne aussi la parole à deux femmes qui lui furent proches.
C'est une région de montagnes et de forêts, dans un massif qu'on dit Central mais que les routes nationales semblent éviter. Un homme venu de loin incendie la ferme dans laquelle il espérait un jour voir jouer ses enfants, puis il disparaît dans les bois. La rumeur trouble bientôt l'hiver : un rôdeur hante les lieux et mettrait en péril l'ordre ancien du pays. Les gens du coin passent de la circonspection à la franche hostilité, à l'exception d'une jeune femme nouvellement arrivée, qui le recueille. Mais personne n'est le bienvenu s'il n'est pas né ici. Ecorces vives est construit sur une tension souterraine, un entrelacs de préjugés définitifs et de rancoeurs séculaires. De ce roman noir - qui est aussi fable sociale, western rural, hommage aux âmes mélancoliques et révoltées - sourd une menace : il faut se méfier de la terre qui dort...
Résumé : Au fin fond du Cantal, un homme venu de loin incendie la ferme dans laquelle il espérait voir un jour jouer ses enfants. Il rôde dans les bois et les gens du coin passent de la circonspection à la franche hostilité, sauf une jeune femme nouvellement arrivée qui le recueille. Mais personne n'est le bienvenu s'il n'est pas né ici. Roman noir, fable sociale, western rural, un premier roman âpre et sauvage à la tension sourde... Il faut se méfier de la terre qui dort.
Autodidacte intégral, en 1967 à l'âge de 22 ans, Jacques Lenot se fait remarquer par Olivier Messiaen au Festival de Royan. Avoir vingt ans au c?ur des années soixante lui permit de porter un regard sans complexe sur les avant-gardes ; ainsi conçut-il son parcours, à nul autre semblable. Son catalogue rassemble aujourd'hui plus de 250 opus. Il est un des maîtres du clavier contemporain ; ses Études pour piano sont reconnues à l'égal de celles de Gyiörgy Ligeti. De même son ?uvre pour orgue est considérée comme un des monuments du XXe siècle. Les poètes Hölderlin, Rilke et Jaccottet nourrissent son ?uvre. Constituée en grands cycles, celle-ci se révèle être son journal intime. En 2007 a été créé son premier opéra sur une pièce de Jean-Luc Lagarce, J'étais dans ma maison et j'attendais que la pluie vienne.
Hans Steiner, une des figures majeures de la photographie suisse du XXème siècle, suscite depuis quelques années un intérêt croissant, ce qui lui vaut aujourd?hui une redécouverte méritée. Dans les années 1930, il connaît un premier succès avec des reportages qui portent sur les petits et grands drames de la vie quotidienne et de la société - comme en 1937 la première ascension de la face nord de l?Eiger. Il se fait également un nom dans le domaine du portrait. Il se révèle rapidement un témoin privilégié, à la fois peu conventionnel et résolument optimiste, d?une société qui évolue vers la consommation. Il propose une vision différente de la Suisse, plus urbaine, dans laquelle les femmes, les sports, les loisirs et la publicité acquièrent une visibilité nouvelle. La publication a la double ambition de montrer les images les plus représentatives et les plus séduisantes de Steiner et d?offrir un regard contemporain sur un sujet historique.
Lorsque les premières cabines de photomaton furent installées à Paris en 1928, les surréalistes en firent un usage intensif et compulsif. En quelques minutes, et pour une somme modique, la machine leur offrait, dans le domaine du portrait, une expérience similaire à celle de l?écriture automatique. Depuis des générations d?artistes ont été fascinées par le principe du photomaton. De Salvador Dalì à Andy Warhol, en passant par Francis Bacon, Christian Boltanski, Arnulf Rainer, Thomas Ruff, Cindy Sherman, ou Pierre et Gilles, ils sont nombreux à s?être emparés du photomaton pour jouer avec leur identité, raconter des histoires, ou simplement faire des mondes.
Le projet donne une vision poétique de quatre femmes palestiniennes âgées en exil. En articulant photographies de famille et photomontages, Yasmine Eid-Sabbagh et Rozenn Quéré, respectivement germano-libanaise et française, proposent de dépeindre avec ironie et tendresse le décalage entre la réalité et une existence fantasmée. Leur démarche recrée une archive photographique teintée de fiction dans laquelle s'inscrit, en arrière-plan, l'histoire du Proche-Orient. Utilisant des petites images d'albums familiaux qu'elles retouchent avec finesse, elles combinent mémoire, histoire et art contemporain.
Ouvrage bilingue français-anglais comportant des photos de Lou Reed et des textes de Bernard Comment. Dans le premier opus, Bernard Comment donne son point de vue sur l'oeuvre photographique de Lou Reed. Le second est une interview de Lou Reed.