Vilnius l'Impériale. Le destin croisé d'Alexandre Ier et de Napoléon
Lemasson Sylvie ; Rey Marie-Pierre
SPM LETTRAGE
31,50 €
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EAN :9782917232569
En recoupant de nombreuses sources bibliographiques et archivistiques, cet essai rend compte de manière originale de la question polonolituanienne dans la politique européenne des empires français et russe. Méconnue en Occident en glissant trop souvent dans les pliures de l'Histoire, l'ancienne République des Deux nations, constituée du grand-duché de Lituanie et du royaume de Pologne, joue pourtant un rôle central dans le conflit auquel se livrent les souverains les plus importants de leur époque : Napoléon et Alexandre Ier. Située tout à la fois aux confins et au coeur de l'Europe, la Lituanie va ? plus encore que la Pologne ? servir de levier politique et militaire aux deux empereurs qui convoitent le continent. Au cours de la campagne de Russie de 1812, Vilnius se distingue en tant que point névralgique de la rivalité franco-russe. L'ancienne capitale du grand-duché de Lituanie, dont tombent amoureux aussi bien Napoléon qu'Alexandre Ier en raison de sa richesse architecturale, devient leur résidence impériale. A tour de rôle, chacun y chasse l'autre pour mieux démontrer son emprise et sa force européenne. L'héritage lituanien s'impose comme un atout stratégique dans la diplomatie des grandes puissances. Haut lieu de la culture juive ashkénaze et creuset multiconfessionnel durant près de quatre siècles, Vilnius sert de laboratoire d'idées pour les plans d'autonomie régionaux en faveur des minorités d'Europe centrale. Cet ouvrage est une invitation à découvrir un espace européen souvent négligé au sein des chancelleries occidentales. Il contribue aussi à inscrire dans le cours de l'Histoire l'empreinte majeure de la Lituanie. Avant de disparaître de la carte européenne en 1795 pour être totalement intégré à la Russie tsariste, le pays représentait le plus grand Etat d'Europe au cours des XIVe et XVe siècles en s'étendant de la mer Baltique à la mer Noire. Dressé contre l'expansion mongolo-tatare à l'Est, il avait également triomphé des croisades teutoniques à l'Ouest. La Lituanie recouvre son indépendance en 1918, puis en 1990 au terme d'un demi-siècle d'annexion soviétique.
Nombre de pages
300
Date de parution
05/12/2016
Poids
430g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782917232569
Titre
Vilnius l'Impériale. Le destin croisé d'Alexandre Ier et de Napoléon
Auteur
Lemasson Sylvie ; Rey Marie-Pierre
Editeur
SPM LETTRAGE
Largeur
155
Poids
430
Date de parution
20161205
Nombre de pages
300,00 €
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L'histoire des confins européens pose le problème des frontières géopolitiques. Ainsi, la référence à la République des deux Nations (Grand Duché de Lituanie et Royaume de Pologne) reste évanescente en Europe occidentale. Pourtant ce vaste ensemble rayonne plusieurs siècles durant au coeur du continent. Au fil du temps, Vilnius s'impose comme un creuset multiconfessionnel et multiethnique occupant une place de choix dans les avant-gardes européennes, qu'elles soient artistiques, philosophiques ou littéraires. Déchiré par les totalitarismes du XXe siècle, son patrimoine participe aujourd'hui à la richesse du continent : A. Mickiewicz, E. Levinas, O. Zadkine, R. Gary, ou encore, O. Milosz.
L'auteur a la surprise de rencontrer la Mort. Une conversation s'engage, l'auteur questionnant l'apparition sur la création de l'univers et son évolution, ainsi que sur une puissance immanente qui gérerait et aurait créé notre système planétaire. Des questions sur les activités de la Mort et de la Vie sont posées, d'autres participants interviennent pour expliquer l'apparition de l'Homme, l'évolution de la vie et la fin de l'humanité. L'auteur est ensuite interrogé pour donner son avis sur certains sujets tels que le climat, les religions, l'amour, le daïmon, etc. , ainsi que sur le comportement des Hommes en général.
Un livre-jouet pour apprenrde en s'amusant : un grand château fort se dresse entièrement au milieu du livre et des petits personnages prédécoupés peuvent être posés dessus.
Ce livre rassemble une série de méditations sensibles, ancrées dans le réel mais toujours ouvertes à la rêverie. A travers des scènes ordinaires ou des figures célèbres, l'auteur explore ce qui survit en nous : les souvenirs des visages, des gestes. Chaque texte est un fragment de vie, un instant suspendu qui révèle une vérité intime. On y traverse tour à tour un Noël provençal sans sapin où la mer remplace les traditions, l'émotion nationale provoquée par la disparition de Brigitte Bardot, la silhouette chaleureuse d'Henri Troyat racontant des histoires aux anges, le souvenir d'un cousin aimé au prénom légendaire, ou encore la pudeur d'un médecin qui annonce calmement sa propre fin. Les lieux eux-mêmes deviennent des personnages : une piscine aixoise hantée par l'ombre d'Alain Delon, un supermarché où la forme d'un pot de confiture engendre des réflexions tendres et mélancoliques, un jardin modeste où le mari taille les rosiers. En filigrane, le livre effleure ce qui fait la beauté d'une existence : la constance des gestes simples, la mémoire des êtes aimés, la persistance des oeuvres et des paysages. C'est un recueil de regards, de sensations, de portraits, qui tisse une mosaïque délicate où la nostalgie n'est jamais lourde mais lumineuse. Une célébration de la vie dans ce qu'elle a de plus fragile, de plus humain.
Tant les Français que les Suisses n'ont jamais vu leur histoire de cette manière, sous le prisme que propose cette biographie. Le comte Louis-Auguste-Augustin d'Affry, bourgeois-patricien de Fribourg, natif de Versailles et général au service de France, a littéralement accumulé les plus hautes fonctions militaires : colonel des Gardes suisses, Lieutenant-général dès 1758, Administrateur général des Suisses et Grisons (1771-1792) au service de France. Moins connu est son rôle déterminant au service de la diplomatie française, suisse, et franco-suisse. Sous prétexte que son rôle a été effacé, et apparemment secondaire, il fut écarté de la plupart des études portant sur cette période. Et pourtant, ce valeureux militaire comblé d'honneurs fut le représentant informel du Corps helvétique et de l'établissement suisse en France. Nommé ministre plénipotentiaire de France à La Haye en 1755, il croise (le fer avec) Casanova, notamment. Il réussit à maintenir les Néerlandais dans la neutralité pendant la Guerre de Sept Ans. d'Affry tira de ses expériences diplomatiques un goût très prononcé pour le double jeu, lequel eut tout lieu de s'épanouir abondamment durant les quatre premières années de la Révolution française. Malmené par ses pairs et rejeté par ses compatriotes helvétiques, il a longtemps incarné un aspect embarrassant de l'imagerie de la Révolution française en général et de la terrible journée du 10 Août en particulier. Pour étayer coûte que coûte l'alliance franco-suisse, il soutint scrupuleusement le pouvoir légalement établi en France, mais quand arriva pour Louis XVI le temps de laisser à la représentation nationale la primauté du pouvoir, ce tacticien politique remarquable repositionna sa loyauté et se transforma en quelque sorte en baromètre du rapport des forces en présence en France. La stratégie de l'ambiguïté a un prix et une légende noire s'est emparée de la mémoire de l'atypique d'Affry. Né sous Louis XIV, il survécut à Louis XVI.
Au moment où l'Allemagne capitula le 11 novembre 1918, la solidarité des Alliés était déjà compromise. Les privations, les souffrances, les nombreuses pertes humaines, les destructions matérielles avaient épuisé l'Europe. Reconstruire devenait la priorité, ce qui portait au premier plan les solutions politiques, parfois idéologiques. Voulant dépasser l'affrontement fratricide des peuples, le " pacte de la Société des Nations " posa, sous l'influence de Wilson, les principes d'un ordre international nouveau. La paix comme but de guerre ! Cette paix retrouvée à Versailles s'avérait-elle avantageuse ? Devait-elle prôner la simple coexistence entre les nations ? La paix révolutionnaire constituait-elle une solution possible ? Comment célébrer ce moment tant attendu par tous les belligérants ...
Barjot Dominique ; Bellavitis Anna ; Haan Bertrand
Où en est l'historiographie française et francophone, en ces temps de mondialisation accélérée ? La recherche historique française est demeurée féconde dans chacune des quatre grandes périodes de l'histoire, cet ouvrage en donne un aperçu pour chacune d'entre elles. Les échanges et les interactions entre les traditions historiographiques de différents pays sont à l'ordre du jour, mais des spécificités de chacun perdurent. La France a eu et a encore une tradition marquée d'ouverture, qu'il faut pouvoir maintenir dans un contexte de crise globale, présente et future. L'historiographie française et francophone est en plein renouvellement. Des champs nouveaux s'ouvrent à la recherche, qui font largement appel à des approches transversales et pluridisciplinaires, voire transdisciplinaires.
Le Second Empire (1852-1870), bien qu'il s'ouvre sur un coup d'État pour se terminer par une lourde défaite militaire, correspond à une période économique très faste qu'accompagne un développement majeur de la photographie. C'est de la conjonction exceptionnelle entre cette période et ce nouveau media que traite cet essai. La photographie apparaît d'abord comme une nouvelle icône du pouvoir en place comme de l'opposition républicaine. Elle enregistre aussi les facettes des transformations considérables de la société dans le domaine public et privé. Elle contribue ce faisant à l'essor d'une nouvelle économie industrielle et commerciale consumériste avant la lettre. Elle accompagne le progrès scientifique en de nombreux domaines et participe à la vie artistique révélatrice de cette période aussi féerique que fragile.