De Gaulle et les Français. Dix ans durant, de 1959 à 1969, Jacques Boissay, reporter photographe à France-Soir, a suivi au plus près le fondateur de la Ve République. Des milliers de photos prises du Général, il en a sélectionné une centaine. Elles nous montrent un géant de l'histoire, à la fois impressionnant et proche des gens. Saisi sur le vif, le général de Gaulle se révèle dans toute sa diversité: l'acteur, avec sa gestuelle et ses mimiques dans son face-à-face avec des centaines de journalistes lors de ses conférences de presse-marathon; l'homme de terrain qui allait à la rencontre des Français pour se ressourcer et expliquer sa vision de la France. En regardant ces dizaines de photos dans les plus petites bourgades de l'hexagone et de l'outre-mer, on comprend pourquoi l'expression "bain de foule" a été inventée pour "l'Homme du 18 juin". Et l'on retrouve aussi, admiratifs, joyeux, fiers, ces milliers de Français anonymes qui se pressaient pour saluer, toucher, embrasser "le plus illustre des Français". Une légende de l'histoire toujours présente aujourd'hui dans le coeur des Français, plus de quarante ans après.
Nombre de pages
190
Date de parution
20/10/2011
Poids
963g
Largeur
212mm
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EAN
9782749121741
Titre
De Gaulle en campagne 1959-1969
Auteur
Lemarchand Jean-Louis ; Boissay Jacques ; Mauriac
Editeur
CHERCHE MIDI
Largeur
212
Poids
963
Date de parution
20111020
Nombre de pages
190,00 €
Disponibilité
Epuisé
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« Barcarole, fumerole, paperolles, et les pavés disjoints de « Venise » et le goût de la madeleine qui crée l'impression antérieure, celle que l'on retrouve dans le coquillage avec ses lignes bombées, et il y a une valve, une vulve et des muscles qui tiennent les portes hermétiquement fermées, il y a l'Orient « Sésame ouvre-toi », et il y a l'immigration en force de l'impression, sans prix, sans papier et il y a la poussière que le doigt efface. Il y a la poussière de la craie qui est comme un effritement de falaise, il y a la neige de la poussière dans les mots, les mots empoussiérés. Ce livre n'est peut-être pas un livre, il est peut-être une poussière de livre, ce qui reste une fois les couches géologiques superposées, ce qui reste dans le désert où il y a des vents de sable. Ce livre n'est pas de compréhension, il n'a pas d'auteur, il n'a pas de lecteur, il n'a pas de propriété et on ne peut dire à son propos, mon lecteur, ma lecture, on peut dire simplement le vent souffle et dépose sa poussière. On comprendra alors que ce livre n'est pas une pas suite, qu'il n'est pas une succession. On ne peut pas faire autrement que de le comprendre, lui qui est pourtant si incompréhensible, mais voilà il y a la syntaxe, la grammaire qui pétrifient les mots qui portent leur poids de poussière, alors en écrivant on ne peut pas faire autrement que passer par la grammaire. Et c'est peut-être dans le nuage de poussière où se télescopent les comètes que se trouve la vérité de ce livre, c'est une pluie de poussières. On pourrait dire aussi qu'à cet endroit poussent des fleurs de poussière, fleurs de marbre, fleurs de calcaire, fleurs tendres et qu'il y a l'ombre de leurs poussières. » - Jean-Joël Lemarchand Jean-Joël Lemarchand, né en 1947, a reçu une formation philosophique et littéraire qui, très tôt, lui a donné l'amour des mots et, plus que leur sens, l'amour de leur son.
Un portrait vivant et enlevé de Pierre Desproges, homme empli de contradictions et si attachant, dont l'humour politiquement incorrect manque cruellement à notre époque. En 1976, Pierre Desproges (1939-1988) décide de claquer la porte du légendaire Petit Rapporteur pour se laisser aller à des circonlocutions langagières capables de percuter le sens commun. Et c'est ainsi que surgit, il y a exactement un demi-siècle, la figure de proue du politiquement incorrect . La satire de haut vol, le stand up et la grande littérature révèlent alors chez ce " fils " de Pierre Dac, d'Alexandre Vialatte et de Michel Audiard une incarnation aboutie de l'humour noir jubilatoire. Desproges, c'est notre mauvaise conscience qui s'encanaille. Étonnant, non ... Ce même artiste, devenu plus tard procureur au Tribunal des flagrants délires , invente une rhétorique radiophonique ravageuse en nous gratifiant de mots taillés comme des diamants pour écorcher les bienpensants. Avec, en prime, le sentiment aigu de posséder une bouille d'enfant pour s'attirer toutes les indulgences. D'une plume vive et sensible, Jean-Michel Djian nous croque ici, plus qu'un saltimbanque torturé, la figure libre et emblématique d'une génération pour qui la montée en puissance de la bêtise humaine et de l' absurdité du monde justifiait tous les excès de langage.
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Alain Chamfort, pour la première fois, se retourne sur son passé, ses aventures -musicales etamoureuses, ses rencontres (Claude François, Serge Gainsbourg, Véronique Sanson, Jane Birkin?),et fait le bilan d'un parcours, pointe ses blessures secrètes, ses regrets. En quelque sorte, il se met à nu dans une anti-biographie élégante où il sonde d'abord ses passions.
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