En raison du mouvement de grève à Bpost, nous vous recommandons de privilégier les envois par Mondial Relay sur notre site.
Poussières - Tome II
Lemarchand Jean-Joël
DU PANTHEON
23,55 €
Épuisé
EAN :9782754714020
Barcarole, fumerole, paperolles, et les pavés disjoints de " Venise " et le goût de la madeleine qui crée l'impression antérieure, celle que l'on retrouve dans le coquillage avec ses lignes bombées, et il y a une valve, une vulve et des muscles qui tiennent les portes hermétiquement fermées, il y a l'Orient " Sésame ouvre-toi ", et il y a l'immigration en force de l'impression, sans prix, sans papier et il y a la poussière que le doigt efface. Il y a la poussière de la craie qui est comme un effritement de falaise, il y a la neige de la poussière dans les mots, les mots empoussiérés. Ce livre n'est peut-être pas un livre, il est peut-être une poussière de livre, ce qui reste une fois les couches géologiques superposées, ce qui reste dans le désert où il y a des vents de sable. Ce livre n'est pas de compréhension, il n'a pas d'auteur, il n'a pas de lecteur, il n'a pas de propriété et on ne peut dire à son propos, mon lecteur, ma lecture, on peut dire simplement le vent souffle et dépose sa poussière. On comprendra alors que ce livre n'est pas une pas suite, qu'il n'est pas une succession. On ne peut pas faire autrement que de le comprendre, lui qui est pourtant si incompréhensible, mais voilà il y a la syntaxe, la grammaire qui pétrifient les mots qui portent leur poids de poussière, alors en écrivant on ne peut pas faire autrement que passer par la grammaire. Et c'est peut-être dans le nuage de poussière où se télescopent les comètes que se trouve la vérité de ce livre, c'est une pluie de poussières. On pourrait dire aussi qu'à cet endroit poussent des fleurs de poussière, fleurs de marbre, fleurs de calcaire, fleurs tendres et qu'il y a l'ombre de leurs poussières. " - Jean-Joël Lemarchand Jean-Joël Lemarchand, né en 1947, a reçu une formation philosophique et littéraire qui, très tôt, lui a donné l'amour des mots et, plus que leur sens, l'amour de leur son.
Nombre de pages
288
Date de parution
04/03/2013
Poids
380g
Largeur
140mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782754714020
Titre
POUSSIERES - TOME II
Auteur
Lemarchand Jean-Joël
Editeur
DU PANTHEON
Largeur
140
Poids
380
Date de parution
20130304
Nombre de pages
288,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
L'auteur, né en 1947, a reçu une formation philosophique et littéraire qui, très tôt, lui a donné l'amour des mots et, plus que leur sens, l'amour de leur son. " Poussières " est d'abord le recueil d'une musicalité où les mots jouent en liberté. Ils s'élèvent dans l'air comme des poussières révélées par des rayons à travers une vitre. Les mots, légers, volent. Ils sont à la fois prononçables, comme des bulles d'air musiciennes sortant d'une bouche, et diaphanes, comme des ailes transparentes. Les mots sont toiles, voiles, ailes, oiseaux, notes, pages, vaisseaux. Ce livre pratique la confusion entre le ciel et la mer. Il s'augmente de la mer des textes, de leurs tempêtes et de leurs naufrages. Ainsi, le passage des eaux du ciel, de la terre et de la mer, lessive-t-il, délave-t-il les mots de poussière. Ce recueil est poésie sur la poésie. Il écarte volontairement l'idée que la langue est savoir. Ces textes n'aiment pas l'ordre syntaxique, ils ne proposent pas une progression dirigée vers une conclusion. Ils sont souvent une redite, un ressac, ils sont comme la mer. Ils se lisent debout, devant un miroir. Ils s'écoutent autant qu'ils se lisent. Ce livre aime l'imprévisible, il ne sait pas où il va, il ne cherche pas à le savoir, il est un peu comme une bouteille jetée à la mer. Il n'a pas de rive.
Le roman rouge répond en dérision, et il lui arrive de dire " Si vous voulez rassembler, cessez de me mettre à l'écart. " Le roman rouge est une tache rouge qui éclabousse et salit la page blanche, le roman rouge est comme une goutte de sang sur le drap, mais il n'y est nullement question de virginité, et l'on pourrait se demander si ce n'est pas le blanc qui macule le rouge. Le roman rouge installe l'émotion selon laquelle au départ il n'y a pas d'innocence, le roman rouge est entre la cruauté de la chair et la fouille des corps, il ouvre les blessures, empêche les coutures et les guérisons. A sa façon le roman rouge écrit crûment la cruauté et ses mots sont crus, dans le roman rouge il n'est pas question de croire. Si le roman rouge est politique, c'est parce que la bouteille d'encre rouge est politique, ici, nulle trace de souvenir, mais simplement l'opération vivante qui opère dans le cheminement politique. Ici, il n'est pas question de miroir, de souvenir ou de règlement de compte, non, plus simplement il est question de la nature humaine, de son écorchement, d'une peau qui se sépare de la chair. Dans le roman rouge, la politique rejoint la poétique, c'est le même mot, la même fabrication, la même production. On peut même dire que dans le roman rouge il y a un champ de fleurs rouges, qui partent de la même racine, ce sont peut-être des coquelicots au milieu d'un champ de blé. Le roman rouge n'est pas l'occasion d'un savoir, d'un porté à connaissance, il est à lui-même sa vraie naissance, il est à lui-même son mouvement et ne se pose ni la question du vrai ni la question du faux. Jean-Joël Lemarchand, né en 1947, a reçu une formation philosophique et littéraire qui, très tôt, lui a donné l'amour des mots et, plus que leur sens, l'amour de leur son.
Où est le roman rouge ? ". Il ne sait pas, il ne peut pas savoir que le roman rouge est déjà là et que c'est lui qui l'exprime dans son interrogation. " La tache noire salit le blanc, c'est comme une chemise sale, une veste vérolée qui pend aux branches et tue les Indiens, et pourtant cette salissure est une des racines du roman rouge, d'abord des racines dans le noir de la terre, là où les mouvements sont sismiques et telluriques, absolument désordonnés, des mouvements d'apocalypse. C'est comme un navire qui jette l'ancre dans l'encre noire et qui navigue sans but, vers un sans rive, vers un nulle part, il y a dans le roman rouge cette veine anarchique, cet amour du désordre, de l'impossible et de l'impouvoir. Le roman rouge met à nu cette matrice qui nourrit le communisme irrigué par une double racine rouge et noire. Il y a dans les histoires du roman rouge cette fantaisie débridée qui ressemble aux galets que l'on jette au loin dans une mer aux yeux pers. Le roman rouge est alors comme une madeleine, bombée sur le dos, il ressemble à une coquille et nous fait partir dans des rêves rouges, rêves de Venise, opérations et airs d'opéra. On dirait que ce roman rouge avance dans le noir, sans lumière, les yeux crevés, comme dans un grand mythe, OEdipe n'est pas loin. Du roman rouge et de sa tache noire, on pourrait dire qu'ils n'entretiennent pas de rapports et c'est précisément le sans rapport qui fait toute l'aventure Jean-Joël Lemarchand, né en 1947, a reçu une formation philosophique et littéraire qui, très tôt, lui a donné l'amour des mots et, plus que leur sens, l'amour de leur son.
Résumé : Comment vient ce mouvement des mots en révolte ? A l'écoute des échanges quotidiens avec des hommes, des femmes, des enfants et des adolescents en perpétuelle contestation. Par-delà les couches et les conglomérats, les alluvions et les sédiments, la géologie et toute cette accumulation océanique, s'ouvrent les lèvres du futur : une rébellion contre le sens, une échappée du désir de vivre.
A travers le récit de son enfance, c'est l'histoire de la Guinée que nous raconte le narrateur. Ancienne colonie française, ce pays de l'Afrique de l'Ouest a dû se battre, après son indépendance, pour survivre aux difficultés rencontrées. Le garçon relate quelques évènements particuliers de sa jeunesse, parlant des traditions mais aussi de ses relations avec ses parents et ses frères et soeur.
Mahlôn lui-même se sentait le coeur déchiré de la quitter ainsi. Cependant cette entrevue avec Déborah et ces promesses de mariage lui avaient transmis une vigueur nouvelle : il venait de lui être échu une responsabilité, celle de futur chef de famille. Il n'avait pas le droit de s'avouer vaincu sans lutter. C'est ce qu'il était clairement résolu de faire de toutes ses forces". En 537 avant notre ère, Mahlôn rêve de voir la réalisation des prophéties : le retour de son peuple en Judée, ainsi que la reconstruction de Jérusalem et du temple consacré à son Dieu, Jéhovah. Le jeune homme a néanmoins d'autres soucis : atteint d'un mal qui progresse de manière inquiétante, il se voit contraint de reporter son mariage avec la délicieuse Déborah, son amie d'enfance. Son dernier espoir de guérison repose désormais dans les mains de Neboubaladân, le chirurgien attitré du roi de Babylone. Il décide donc de se rendre dans la métropole, dont le chemin est semé d'embûches et d'obstacles, d'alliés comme d'ennemis. Réussira-t-il sa quête ? En prenant pour thème la réalisation des prophéties bibliques, Evelyne Roth témoigne avec cet ouvrage de tout son amour et de son érudition pour l'Histoire et les Saintes Ecritures. Les exilés de Babylone est son premier roman, paru aux Editions du Panthéon.
Maître des cieux, Zeus est aujourd'hui oublié de ses fidèles. Plus aucun humain ne lui rend de culte, ses statues sont tristement enfermées dans les musées. Que faire ? Zeus décide de prendre alors la plume pour retracer sa vie, relater ses amours et ses combats. Que les temples désertés vacillent sur leurs colonnes, le roi de l'Olympe n'est pas avare en révélations ! Philologue classique, historien des religions et conférencier, Xavier De Schutter est l'auteur de nombreux articles, de quatre livres d'histoire comparée des religions et d'un livre sur la Grèce byzantine. Membre du CIERL (Centre Interdisciplinaire d'Etude de la Religion et de la Laïcité), il est collaborateur scientifique à l'ULB (Université Libre de Bruxelles). Après avoir enseigné l'histoire, l'archéologie et la géographie à l'Ecole Européenne de Bruxelles et de La Haye, il enseigne aujourd'hui les langues mortes à l'Athénée Royal d'Auderghem à Bruxelles.
Dans ce dialogue de haute volée, Socrate et Aristote retrouvent un philosophe contemporain, Jonas, pour tenter de découvrir, ensemble, la Vérité, justifiée par des preuves mathématiques. L'objectif de ce livre est avant tout de livrer un message d'Unité, de Paix et de Respect, accessible à tous et mettant en valeur la relation de complémentarité et d'opposition qui concilie tout. Dans sa quête d'Universalité, Jonas est particulièrement attentif à la Beauté et à l'idée du Souverain Bien. Il apporte au lecteur curieux des réponses originales et inédites à des questionnements fondamentaux tels que " qu'est-ce que " être " ? " ou " qu'est-ce qui est éternel ? ".