Risques sanitaires sériels et responsabilité civile. Etude comparée des droits français et anglais
Lemaire Emmanuelle ; Goré Marie
L'HARMATTAN
59,50 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782343232874
Depuis le XXe siècle, notre quotidien est rythmé les risques sanitaires sériels, liés à la modernisation de la société et présents dans tous les secteurs : sanitaire (sang contaminé), professionnel (amiante, glyphosate), alimentaire (vache folle) ou environnemental (antennes-relais). Ces risques sanitaires sériels entraînent souvent l'intervention de la responsabilité civile qu'ils éprouvent et conduisent aussi à évoluer pour exercer sa fonction indemnitaire. Sur un plan collectif, la nécessité d'indemniser les "séries" de victimes modifie la place de la responsabilité civile sur l'échiquier indemnitaire. Sur un plan individuel, les difficultés tenant à la connaissance scientifique des risques éprouvent ses conditions de mise en jeu. Face à ces difficultés, la responsabilité civile propose-t-elle un traitement cohérent et satisfaisant des dommages liés aux risques sanitaires sériels ? Est-elle condamnée à s'effriter ? En la matière, droits français et anglais apportent des réponses divergentes.
Nombre de pages
686
Date de parution
27/10/2021
Poids
1 032g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782343232874
Titre
Risques sanitaires sériels et responsabilité civile. Etude comparée des droits français et anglais
Auteur
Lemaire Emmanuelle ; Goré Marie
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
1032
Date de parution
20211027
Nombre de pages
686,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Nous nous demandons souvent ce que nous aurions intérêt à faire ou ce que nous devrions faire, ce que les autres peuvent légitimement exiger de nous. Rien ne nous semble plus immédiat que cette réflexion sur nos désirs et nos devoirs. Pourtant, dès que l'on s'efforce de décrire les processus effectifs qui sont en jeu et les normes de rationalité ou morales qui pèsent sur cette réflexion, l'évidence s'évanouit. Comment connaissons-nous nos désirs? Qu'est-ce qui sous-tend nos jugements moraux? Quelle place les demandes de la morale laissent à nos désirs? La réflexion pratique ne nous sert-elle qu'à justifier nos actions a posteriori ou nous permet-elle de guider nos actions? Le présent livre s'attache à répondre à ces questions, anciennes pour la plupart, en discutant les recherches récemment menées à leur sujet en philosophie de l'action, en philosophie de l'esprit et en philosophie morale, dans l'esprit de la tradition analytique.
Je me souviens de mes premières années de travail... Quelle joie de vivre ! Couchers de soleil derrière la conciergerie, je courais pour en apercevoir les derniers rayons rouges au bord de la Seine, ma seule amie dans mes heures sombres, l'eau qui coule emporte le poids de mon coeur. Conscience, lucidité, le feu qui couve ... la folie... Maintenant le feu brûle dans ses flammes ma passion de vivre. Mahalia Jackson chante et je chante avec elle ma joie, ma souffrance... Le feu brûle sans se consumer. Les mois passent... Vivre, quelle passion ! Serais-je devenue adulte ? Je n'ai plus peur de vivre.
Dans ce nouveau recueil, Jean-Pierre Lemaire, de sa veine la plus pure, exprime le monde impondérable d'une âme en qui le réel le plus précis et un irréel presque concret sont comme pétris de la même pâte. La quotidienneté de la vie y baigne dans une sorte de fragilité paradisiaque. Les titres de ces groupes de poèmes sont : Le sursis, Sous le verre dormant, Le livre à vol d'oiseau, A découvert, L'attente à l'écluse, Album, Au pied de l'arc-en-ciel, La rivière et la route, Accompagnement, Pontiques, L'habit de noces, Magnificat. La rivière et la route et Accompagnement avaient déjà paru, avec une présentation de Jean Grosjean, dans le Cahier de poésie n° 3.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...