Phonétique historique du mycénien et du grec ancien
Lejeune Michel
KLINCKSIECK
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EAN :9782252034965
La publication, en 1953, par Michael Ventris et John Chadwick des résultats de leurs recherches fut un événement capital, comparable à ce que fut en son temps la lecture des hiéroglyphes par Champollion l'écriture préalphabétique dite "linéaire B" - cette écriture qui fut celle des héros d'Homère -, était enfin déchiffrée. La Phonétique historique du mycénien et du grec ancien est née de l'enthousiasme dû à cette formidable découverte. Faisant abstraction de tout appareil d'érudition ou de bibliographie trop pesant, ce livre constitue une étude approfondie et riche d'exemples de cette langue trop longtemps obscure que fut le mycénien. Avec la Phonétique historique, cette forme archaïque du grec était enfin incorporée à la connaissance de la langue de Platon et lui donnait une dimension supplémentaire. Michel Lejeune, après un exposé sur l'alphabet mycénien, adopte une perspective chronologique et relate la préhistoire puis l'histoire de la langue. Passionnés, érudits et curieux trouveront dans ces lignes les clefs nécessaires à une intelligence nouvelle de la langue grecque et de son évolution.
Nombre de pages
398
Date de parution
10/01/2005
Poids
475g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782252034965
Titre
Phonétique historique du mycénien et du grec ancien
Auteur
Lejeune Michel
Editeur
KLINCKSIECK
Largeur
140
Poids
475
Date de parution
20050110
Nombre de pages
398,00 €
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Résumé : Une présentation de données souvent éparses ou insuffisantes dans les grammaires élémentaires. L'emploi des termes grammaticaux techniques a été réduit pour que cet ouvrage soit accessible aux lycéens ou étudiants qui n'ont pas encore de culture philologique.
Les sondages d'opinion échappent à tout contrôle, mis à part les sondages électoraux soumis à quelques contraintes. La forte concurrence a abouti à la généralisation du recrutement des sondés par candidatures spontanées sur Internet. Il en résulte une production low cost. Sonder est une science qui a ses principes, lesquels sont ignorés ou détournés par les sondeurs dans leur démarche empirique. Face à leur assurance l'auteur livre au lecteur les clés d'une analyse critique des résultats publiés. Il examine de façon pédagogique toute la chaîne de production, de la sélection des échantillons à la livraison des commentaires repris dans les médias. Les concepts de quotas, marges d'erreur, biais, redressement peuvent être exposés simplement, il n'y a pas de sophistication scientifique. L'auteur illustre toutes les dérives sur des sondages réels, notamment d'intentions de vote. Démontrant que le secret professionnel est un mythe il propose des règles de transparence et de contrôle appropriées.
Longtemps perçu comme une langue mystérieuse, le gaulois enfin fait entendre sa voix et l'on doit tenir compte de son existence dans l'histoire des langues celtiques. Les découvertes et l'étude de nombreuses inscriptions permettent de déchiffrer une grande partie de ces messages que nous ont laissés les Gaulois. Ce livre présente un état de nos connaissances les plus sûres. Il montre quelles en sont les sources et comment elles ont pu être contrôlées par l'examen des inscriptions, et la reconstitution étymologique, qui s'appuie sur la comparaison avec les autres dialectes indo-européens, ou avec les autres langues celtiques. Plusieurs chapitres linguistiques font le point sur la phonologie, la morphologie et la syntaxe gauloise, ainsi que sur l'élément lexical celtique conservé en français moderne. Une partie importante de l'ouvrage est consacrée aux commentaires d'inscriptions : qu'elles soient en alphabet étrusque, grec ou latin, qu'elles soient sur pierre, sur poterie, ou sur du métal. L'épigraphie gallo-latine est présentée dans toute sa variété : offrandes officielles sur pierre, calendrier, estampilles de potiers, comptes de potiers, inscriptions familières sur bagues, inscriptions bachiques ou érotiques sur des coupes, et textes magiques plus ou moins tardifs sur des lamelles de plomb. Pour tous ces documents, accompagnés le plus souvent d'une illustration, l'auteur présente l'état d'avancement de l'interprétation avec parfois les différentes hypothèses possibles. L'ouvrage se termine par la présentation d'une sélection de 140 mots français d'origine gauloise.
Caché derrière ses peupliers d'où émergent son haut toit et ses deux tours carrées, le " château vosgien " est, en 1789, à peu près ce qu'il était en 1600 ou à la fin du Moyen Age : un corps de logis solide et discret, se démarquant à peine du reste des maisons rurales et un peu plus du clocher de l'église ou du prieuré, vrai centre du village. Le châtelain de 1789 y vit-il différemment de celui du XVIIe siècle, voire du Moyen Age ? Ce livre pénètre dans l'univers et le décor familiers des futurs émigrés dont les aïeuls vécurent sur place les drames de la Guerre de Trente Ans. A travers lettres, mémoires et inventaires, une page d'histoire peu connue est retracée ici. Son auteur, professeur agrégé d'Histoire, responsable de l'Association Saône lorraine et délégué des Vieilles Maisons Françaises pour les Vosges, la fixe souvent comme un instantané, un " pris sur le vif ", une incursion dans l'intimité des vieilles familles et des récents anoblis. Beaucoup de ces demeures et de ces familles ont aujourd'hui disparu, et l'on démolit encore des châteaux, comme à Gironcourt-sur-Vraine, au nom du " progrès " et du " réalisme ". Ces pages de vie quotidienne et d'attitude face à l'adversité sont aussi pour l'auteur l'occasion de montrer au grand public et aux divers responsables qu'autant qu'un château fort, ces " Grandes Maisons " sont dignes de conservation et de respect.