Les violons de Saint-Jacques. Un conte des Antilles
Leigh Fermor Patrick
GALLIMARD
12,70 €
Sur commande en 2-4 jours
EAN :9782070725137
En robe de coton blanc, sandales et chapeau de paille, Berthe de Rennes, une énigmatique vieille dame à l'élégance désuète, peint des aquarelles dans l'île de Mytilène. Face à un narrateur fasciné, rencontré au hasard d'une promenade, elle dévoile peu à peu l'incroyable histoire qui fut la sienne : sa vie dans une autre île, Saint-Jacques, aux Antilles, oubliée des voyageurs et mémorialistes, au point que les cartographes mêmes semblent en ignorer l'existence. Comme suspendue hors du temps, Saint-Jacques est dominée par la figure pittoresque de Raoul Agénor Marie Gaëtan de Serindan, héritier de lointains cadets de bonnes familles venus chercher fortune dans les colonies. Son antagonisme avec une famille de parvenus, le retour de son fils, Sosthène, les amours malvenues de sa fille, un bal dramatique viendront bouleverser la vie de cette communauté anachronique pour culminer dans un déchaînement de forces surhumaines et des scènes d'Apocalypse. C'est dans le calme d'après la tempête que se feront entendre les violons de Saint-Jacques, énigme centrale de ce conte luxuriant, unique en son genre, dont la grâce et la légèreté n'ont d'égal que la musicalité du style.
Nombre de pages
112
Date de parution
05/05/1992
Poids
165g
Largeur
130mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782070725137
Titre
Les violons de Saint-Jacques. Un conte des Antilles
Auteur
Leigh Fermor Patrick
Editeur
GALLIMARD
Largeur
130
Poids
165
Date de parution
19920505
Nombre de pages
112,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Au coeur des montagnes de Crète, l'une des plus audacieuses opérations commando de la Seconde Guerre mondiale : l'enlèvement d'un général allemand par la Résistance.
Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier Jean
L'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.
Ce n'était pas un monde perdu dont je me souvenais, ces mois que nous avions passés ensemble dans les années quatre-vingt. C'était le même temps qui avait continué sa course, et avait fini par nous rattraper." De prime abord, la vie du narrateur semble terminée. Le diagnostic de maladie de Parkinson a d'abord été posé, puis sa femme l'a quitté. Mais un jour, au milieu d'un parc de Copenhague, il croise Anna, son amour de jeunesse, une femme libre qu'il a tant aimée autrefois. Aujourd'hui, elle ne se soucie pas de ce diagnostic, et elle l'entraîne dans le drame de sa propre vie, une histoire emblématique de notre temps, remplie d'abus de pouvoir et de trahisons. Jens Christian Grøndahl écrit une partition subtile où au milieu des souvenirs sont exposées les problématiques les plus actuelles - qui vont de la maladie à l'égarement politique, du fossé entre les générations aux violences faites aux femmes. Une fois encore, Jens Christian Grøndahl nous éblouit par sa capacité à saisir l'esprit du temps et à montrer comment l'on peut choisir de se relever après avoir subi une chute et faire le choix de la vie.
Il y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.