Moines et seigneurs du Bas-Maine. Les prieurés bénédictins du Xe au XIIIe siècle
Legros Stéphane ; Pichot Daniel
PU RENNES
20,00 €
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EAN :9782753510890
Une soixante de prieurés bénédictins ont été fondés dans le Bas-Maine entre la fin du Xe siècle et le début du XIIIe siècle. Sous la responsabilité d'un prieur, dont le rôle paraît essentiel dans la consolidation des établissements, vit une petite communauté de moines (souvent deux ou trois, rarement plus de cinq) qui travaillent à mettre en place des seigneuries monastiques autonomes et assurent les obligations religieuses de leur ordre. Après avoir présenté les origines de ces établissements, le processus de fondation et la mise en place matérielle et les modalités de fonctionnement des prieurés, la majeure partie de cette étude s'attache à répondre à quelques questions simples: pourquoi les abbayes ont-elles délocalisé leurs moines et constitué ces petites entités seigneuriales autonomes? Quels projets seigneuriaux et religieux poursuivaient-elles? Pourquoi leurs partenaires laïcs ont-ils accepté, surtout au XIe siècle, de se défaire d'une partie de leurs prérogatives seigneuriales au profit des bénédictins et de leurs prieurés? Comment expliquer la dissociation qui paraît s'opérer entre les moines et leurs bienfaiteurs laïcs à partir des années 1130? Les réponses passent par l'observation des dynamiques géopolitiques à l'oeuvre dans un Bas-Maine où s'affrontent les ambitions angevine, mancelle et normande. Dans ce cadre d'affrontement, les prieurés, loin de rester à l'écart des enjeux séculiers, s'alimentent des rivalités seigneuriales laïques. Ils servent aussi les idéaux réformateurs de bénédictins désireux de monachiser l'espace social. Jusque là restés méconnus dans leur signification géopolitique, les prieurés révèlent ainsi leur importance dans une époque marquée par le flux puis le reflux des pouvoirs locaux (les châtelains) face aux pouvoirs englobant (le roi).
Nombre de pages
358
Date de parution
17/06/2010
Poids
544g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782753510890
Titre
Moines et seigneurs du Bas-Maine. Les prieurés bénédictins du Xe au XIIIe siècle
Auteur
Legros Stéphane ; Pichot Daniel
Editeur
PU RENNES
Largeur
155
Poids
544
Date de parution
20100617
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358,00 €
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De l'Ukraine au Proche-Orient, la guerre est de retour. Pour nous autres Européens qui pensions nous en être débarrassés. le choc est violent, Comment lui faire face ? Jusqu'où s'y engager sans menacer les chances de la paix ? Peut-on faire " la guerre sans l'aimer " pour reprendre une formule d'André Malraux ? Un historien de la guerre et un architecte de paix confrontent ici leurs visions. Stéphane Audoin-Rouzeau. l'un des plus grands spécialistes de l'histoire de la Grande Guerre, porte sur les conflits actuels son regard lucide et inquiet. Gérard Araud, ancien ambassadeur de France en Israël et aux Etats-Unis, connu pour son érudition mais aussi pour son franc-parler rare chez les diplomates, esquisse les voies de sortie de crise. De leur discussion, on sort mieux armé pour affronter l'expérience limite de la guerre et plus résolu à faire la paix sans renoncer à l'essentiel.
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A l'heure où les Etats-Unis et la Russie négocient en Arabie Saoudite pour trouver une issue à la guerre d'Ukraine, où un certain nombre d'agences internationales ont été installés depuis moins d'une vingtaine d'années dans le Golfe ou en Inde, cet ouvrage collectif propose une réflexion inédite sur la capitalité diplomatique, ses géographies, ses fonctions nouvelles. Il montre la cohabitation de pratiques juridiquement réglées, mais aussi d'usages paradiplomatiques et inédits. Il questionne les enjeux symboliques et pratiques entourant le statut de capitale diplomatique, compte tenu du contexte postcolonial et de l'évolution générale des relations internationales après la Seconde Guerre mondiale. Enfin, il permet d'interroger les limites de la déseuropéanisation diplomatique.
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La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
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