L'albanaise la plus célèbre du monde a fait le choix d'une vie inédite en Inde. Donner sa vie à Dieu; servir les autres - les plus pauvres parmi les pauvres -; parler en priant, prier en parlant; douter sans abandonner; et créer les Missionnaires de la Charité, la grande communauté internationale humanitaire et religieuse de l'Histoire. Mère Teresa. Ce qu'elle n'a pas dit n'est pas un livre de plus sur la Sainte de Calcutta, mais un ouvrage diffèrent sur celle qui a été l'une des premières femmes à interpeller l'opinion sur la force de la foi et la profondeur de l'engagement. Philippe Legrand, l'auteur de cette chronique d'une vie pas comme les autres, a retrouvé des témoins, enquêté dans les archives et reconstitué les épisodes rares, privés ou publics, riches en émotions, de la saga de la Madone des oubliés du quotidien. C'est en pèlerin du XXIe siècle qu'il a pris la route et croisé ceux qui ont posé leurs yeux dans les yeux de Mère Teresa. De la disparition suspecte de son père au secret de son fameux sari à trois bandes bleues, en passant par ses conversations avec le Dalaï Lama, Lady Di, ou son infatigable énergie, Agnès Bojaxhiu devenue Mère Teresa réapparait ici. Une belle leçon de vie, simple et magnifique, qui, chaque jour, révèle quelques vérités de plus sur la spiritualité et la fraternité.
Nombre de pages
203
Date de parution
17/10/2013
Poids
260g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782706710193
Titre
Mère Teresa ce qu'elle n'a pas dit
Auteur
Legrand Philippe
Editeur
SALVATOR
Largeur
140
Poids
260
Date de parution
20131017
Nombre de pages
203,00 €
Disponibilité
Epuisé
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John Fitzgerald Kennedy fut le plus jeune président des Etats-Unis et le premier catholique à la tête de la plus grande puissance mondiale. Son mandat, écourté par la tragédie de Dallas, a marqué un tournant dans la vie de l'Amérique. Admiré et controversé, il appartient au mythe autant qu'à l'Histoire. A-t-il vraiment révélé tous ses secrets ? Dans ce roman des derniers jours, le président se dévoile au quotidien, le lecteur entre dans son intimité et ses pensées. A partir de documents méconnus, mêlant habilement faits historiques et fiction, Philippe Legrand nous invite à partager les trente derniers jours de Kennedy. On croise ainsi les ombres d'Ernest Hemingway, de Frank Sinatra, de Marilyn Monroe, d'Elvis Presley et celles des habitués du Bureau ovale. Loin des clichés habituels dans lesquels on l'a trop vite enfermé, JFK devient à la fois le témoin et l'acteur du film qui se déroule jusqu'au générique de fin.
Du bureau de Voltaire, celui-là même sur lequel PhilippeLegrand, enfant, avait l'habitude de faire ses devoirs, émane une histoireriche. Ce meuble, chargé d'histoire, sert de point de départ pour plonger leslecteurs dans la philosophie des Lumières. Il ouvre la voie à une réflexion surl'importance de l'esprit critique, valeur chère à Voltaire, l'un des grandshumanistes duXVIIIe siècle. Philippe Legrand questionne notre époque et sonavenir, alors que la pensée critique semble s'éroder face à la montée de laviolence et de l'obscurantisme. Notre société favorise la confrontation physiqueau détriment des échanges d'idées. Journalistepassionné, Philippe Legrand n'hésite pas à tourner son regard critique vers sapropre profession, interrogeant le rôle des médias qui, souvent, ne cessent devéhiculer des images choquantes et sensationnelles. Les débats politiquescontemporains ne sont pas épargnés non plus par cet abandon du savoir et de laraison. A l'heure des défis modernes, tels que l'intelligence artificielle, ilnous rappelle l'importance vitale de préserver l'exercice de la pensée, pourmaintenir notre humanité. Voltaire forever interroge la place del'esprit critique dans notre société moderne, et le futur qui lui est réservé. C'est une lecture indispensable pour celles et ceux qui souhaitent comprendreles enjeux de notre époque, et raviver la flamme d'une pensée éclairée.
Il y a, au bout des mots, quelque chose - comme une lueur persistante, pour dire qu'ils ne sont pas vains. D'un ombilic qui se dérobe, naissent des paroles, fragiles, hésitantes, qui interrogent la langue. Rien n'est sûr de leur signification. Mais s'ils parviennent, ne fût-ce qu'un instant, à faire surgir une présence - à relier celui qui écrit à celui qui lit - alors peut-être le poème a-t-il trouvé sa vérité.
Le désir d'être humble ! Voilà ce qui taraude Benoît Standaert depuis son plus jeune âge. A partir d'août 2007, ce moine bénédictin, devenu ermite, a relevé dans les pages d'un cahier ses expériences et ses réflexions pour approfondir sa quête. Dans le sillage des Pères du désert ou des mystiques flamands Ruysbroeck et Dom André Louf, ce moine d'aujourd'hui rappelle que le secret de la foi, de la joie chrétienne, n'a qu'un nom : l'humilité. C'est par l'humilité qu'on devient pauvre de coeur et c'est par l'humilité que l'Evangile vaincra toutes les résistances, à commencer par les nôtres ! Un plaidoyer remarquable pour un christianisme humble.
Discours au Parlement européen et au Conseil de l'Europe (Strasbourg, 2014) ; à la réception du Prix Charlemagne (Vatican, 2016) ; aux chefs d'état et de gouvernement de l'Union européenne (Vatican, 2017) ; aux participants à la conférence "(Re)Thinking Europe" (Vatican, 2017). Préface du cardinal Pietro Parolin, secrétaire d'Etat du Saint-Siège.
Terre inconnue dans laquelle nous pénétrons lentement, âpre pays à traverser et à conquérir, la vieillesse a ses grandes ombres, ses embûches et ses fragilités, mais ne doit pas être séparée de la vie : elle fait partie du chemin de l'existence, avec ses propres atouts. La vieillesse est un art de vivre que nous pouvons bâtir, jour après jour, en s'appuyant sur notre conscience, nos choix, la qualité de nos relations avec les autres, et jamais sans les autres. Elle nous prépare, peu à peu, à accepter l'inachevé, à relâcher le contrôle que nous avons sur le monde et sur les choses. Dans l'inexorable face-à-face avec le corps qui progressivement nous trahit, Enzo Bianchi invite chacun de nous à accueillir cette étape, sans jamais considérer l'avenir avec une nostalgie mélancolique, mais en y trouvant au contraire l'occasion précieuse d'un acte généreux de confiance envers les nouvelles générations.