
Yves Lion. Logements avec architecte
Léger Jean-Michel
CREAPHIS
38,55 €
Sur commande, 2 à 4 jours
EAN :
9782913610361
Connu pour ses édifices publics prestigieux, notamment l'ambassade de France à Beyrouth (Equerre d'argent 2004), Yves Lion est d'abord un architecte du logement. Il a étonné par son souci de réconciliation avec les habitants et avec la ville. L'analyse de l'oeuvre de Yves Lion, architecte de logements sociaux à Paris, en banlieue et en province s'accompagne ici d'un long entretien avec lui et d'une enquête sur l'usage des logements auprès des habitants. Plans et documents de l'architecte, photographies d'extérieur et d'intérieur illustrent l'ouvrage.
Commandé avant 16h, livré demain
| Nombre de pages | 270 |
|---|---|
| Date de parution | 05/04/2006 |
| Poids | 1 180g |
| Largeur | 301mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782913610361 |
|---|---|
| Titre | Yves Lion. Logements avec architecte |
| Auteur | Léger Jean-Michel |
| Editeur | CREAPHIS |
| Largeur | 301 |
| Poids | 1180 |
| Date de parution | 20060405 |
| Nombre de pages | 270,00 € |
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Densifier/dédensifier. Penser les campagnes urbaines
Léger Jean-Michel ; Mariolle Béatrice ; Viganò PaoEn France, les territoires qui ne sont ni ville ni campagne, mais empruntent à l'une et à l'autre, connaissent depuis trente ans une forte croissance démographique, donnant lieu à un habitat et des rythmes de vie discontinus. Qu'elles soient périurbaines ou plus lointaines, ces campagnes urbaines ont aujourd'hui leur propre logique de développement. Tout à la fois en dépendance avec les villes centres et les flux de la mondialisation, et en relation avec les villages, les bourgs, le monde rural et les paysages qui les environnent, elles séduisent par les manières d'être et d'habiter spécifiques qu'elles offrent à leurs résidents. Or, alertent les contributions rassemblées dans cet ouvrage, la pression démographique et foncière constitue une menace inquiétante pour l'équilibre de ces territoires, cultivés mais fragiles : le sol, essentiel à l'agriculture et à la biodiversité, se raréfie ; leur potentiel durable est mis à mal. Ces campagnes à la ville peuvent-elles accueillir de nouvelles formes de densification ? Doivent-elles au contraire être dédensifiées ? Le défi, à la fois social, paysager, économique et écologique, est considérable.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER26,00 € -

Cergy Ygrec. Tableaux actuels d'une ville nouvelle
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Roy P.F. ; Meneau MarcTremper serait-il une spécificité française de l'art de se mettre à table pour le petit déjeuner, le goûter ou le souper ? Que signifient " tremper sa chemise ", " tremper la soupe ", un acier " trempé ", prendre une " trempe " ? Exercice littéraire jubilatoire, foisonnement baroque sur un geste quotidien, un presque rien appétissant où les mots se savourent. " Alors que nous quittions la cuisine, George posa sa dernière question : - ; Is there any book about dipping ? Qu'il ne se soit pas exprimé en français, langue qu'il parle couramment, donnait du poids à sa parole. Je répondis "Non, il n'existe pas de livre sur le trempage' et décidai d'en écrire un. " Dès cet extrait reproduit en quatrième de couverture, le ton est donné : l'auteur a pris beaucoup de plaisir à composer cet essai original. Les problématiques de l'acte de tremper surgissent dès le début de l'ouvrage en un faisceau de questions : " Trempe-t-on différemment à Paris, en province, à l'étranger ? 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Que signifient des expressions comme " tremper sa chemise ", " tremper la soupe ", un acier " trempé ", prendre une " trempe ", etc. L'auteur nous entraîne dans un voyage étymologique et s'interroge sur un mot qui s'est forgé au cours des siècles. Tantôt invitation à la juste mesure : tremper pourrait signifier tempérer, tantôt affirmation virile (un caractère bien trempé), le mot a évolué dans son sens et son genre, passant du féminin au masculin. " Dans ce dictionnaire, les records de solidité et de liquidité appartiennent pour un extrême à " Acier trempé " (quoi de plus solide ? ) et pour l'autre à " Tremper son vin, par exemple avec de l'eau ", car rien de plus liquide que le trempage d'un liquide dans un autre ". " Le plus dérangeant pour un non-Français, même francophone, restant l'expression " Tremper sa soupe ", qui consiste à verser du bouillon sur des tranches de pain ; c'est alors le liquide qui est plongé dans le solide et non l'inverse ". Est ce une réponse à Perec qui s'interroge malicieusement sur cette expression dans son Je me souviens ? Le texte vante les mérites des matières : de la baguette à la biscotte et n'hésite pas à philosopher sur le boudoir. Le style est vif. Parlant des croissants, Roy les qualifie d'un trait : " droit au beurre ou arqué ordinaire " ; " le chocolat fait penser à un marigot exotique, dont la tartine serait le crocodile ". Sur la madeleine de Proust (rien ne lui échappe), l'auteur considère l'art du repêchage des miettes et on pourra se reporter au passage de La Recherche concernant l'effritement de la madeleine. C'est un exercice littéraire jubilatoire, foisonnement baroque sur un geste quotidien, un presque rien appétissant où les mots se savourent et qui fait appel à tous les sens : la vue (cf. " le contrôle optique ! "), le goût, l'odorat, le toucher et l'ouïe. " Son ouïe enregistre le ruissellement en cascade dans le récipient. 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