Des racines et des gènes. Une histoire mondiale de l'agriculture, 2 volumes
Lefèvre Denis
RUE ECHIQUIER
24,99 €
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EAN :9782374251080
Des premiers villages natoufiens près du Jourdain aux laboratoires de plantes transgéniques de Monsanto à Saint-Louis aux Etats-Unis, de la destruction des forêts au néolithique à l'érosion des sols aujourd'hui, de l'araire aux robots guidés par satellite, des mérinos espagnols à Dolly, première brebis clonée, l'agriculture a amplement marqué l'histoire de l'humanité et contribué à l'émergence, puis à l'épanouissement de la plupart des civilisations, et parfois à leur déclin. A travers l'histoire de ce secteur, c'est tout un pan essentiel de l'évolution de nos sociétés qui s'ouvre à nous, avec ses personnages éminents ou moins connus qui vont bâtir cette épopée à la fois technologique et sociale, culturelle et écologique, religieuse et botanique, animalière et économique, locale et globale. Sans oublier toutes ces générations de paysans, luttant laborieusement, de tout temps et sous toutes les latitudes, contre la misère et la faim. Ce secteur s'impose comme central dans les questionnements que se pose aujourd'hui notre société, quant à son rapport au végétal et à l'animal, à l'alimentation et à la santé, aux territoires et aux paysages, et quant à ses inquiétudes face aux grands enjeux environnementaux planétaires. Dans ce livre-somme, dont les deux volumes sont ici réunis en coffret, le journaliste Denis Lefèvre nous raconte l'évolution de l'agriculture à travers les époques et nous amène à réfléchir aux enjeux qui perdurent aujourd'hui : comment nourrir toute la population actuelle et dans la perspective de 9 milliards de Terriens en 2050 ? Comment repenser la relation de l'Homme avec le vivant ?
Nombre de pages
1088
Date de parution
02/08/2019
Poids
314g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782374251080
Titre
Des racines et des gènes. Une histoire mondiale de l'agriculture, 2 volumes
Auteur
Lefèvre Denis
Editeur
RUE ECHIQUIER
Largeur
110
Poids
314
Date de parution
20190802
Nombre de pages
1 088,00 €
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Journaliste, homme politique, militant pacifiste, Marc Sangnier (1873-1950) ne fut pas que l'homme du Sillon. Toute sa vie il aspira à une organisation de la vie sociale et politique imprégnée des valeurs évangéliques. La fidélité à l'Eglise, la promotion de l'idéal démocratique et la défense du progrès social furent les constants moteurs de ses engagements. Une trajectoire du catholicisme social et de la démocratie chrétienne à travers les inspirations, la vie et la postérité d'un homme de foi dont l'action a laissé dans notre société une empreinte d'une largeur insoupçonnée. Biographie de l'auteur Denis Lefèvre est journaliste. Outre de nombreux ouvrages sur l'agriculture, l'Europe et les questions éthiques et religieuses, il a notamment publié les carnets intimes de l'Abbé Pierre.
L'agriculture a amplement marqué l'histoire de l'humanité et contribué à l'émergence, puis à l'épanouissement de la plupart des civilisations, et parfois à leur déclin. A travers l'histoire de ce secteur, c'est un pan essentiel de l'évolution de nos sociétés qui s'ouvre à nous, avec ses personnages éminents ou moins connus qui, d'Hésiode à René Dumont, en passant par Virgile et Olivier de Serres, vont bâtir cette épopée à la fois technologique et sociale, culturelle et écologique, religieuse et botanique, animalière et économique, locale et globale. Sans oublier toutes ces générations de paysans, luttant laborieusement, de tout temps et sous toutes les latitudes, contre la misère et la faim. Dans ce premier volume, Denis Lefèvre nous fait remonter aux racines de cette grande saga, des premiers villages natoufiens près du Jourdain aux grands bouleversements qu'annonce la Seconde Guerre mondiale.
Dans ce deuxième volume, Denis Lefèvre nous fait remonter au grand chambardement qui suit la Seconde Guerre mondiale : la mécanisation massive du monde agricole, le remembrement, la révolution de l'insémination artificielle et de la génétique, ta création du Marché commun européen, ta Révolution verte dans certains pays en développement, etc. Il nous décrit également la mise en place de ta Politique agricole commune (la fameuse PAC) et ses dysfonctionnements, la prise de conscience écologique - avec en particulier le scandale du DDT -, l'émergence des cultures et la spéculation foncière. L'auteur nous invite à un tour d'horizon, de 1945 à aujourd'hui, bien au-delà du continent européen - alors que l'enjeu, pour un monde agricole en transition permanente, sera de nourrir 9 milliards d'êtres humains d'ici 2050.
Il y a soixante ans, un dominicain, le Père Epagneul, créait les Frères missionnaires des campagnes, suivis de peu par les S?urs des campagnes fondées par Ghislaine Aubé. A travers des portraits, des témoignages, des photos, Denis Lefèvre donne un panorama de ce que vivent aujourd'hui des Frères, des S?urs mais aussi des laïcs partageant la même spiritualité missionnaire en rural. Une expérience de fraternité vécue en France, au Togo, au Burkina, au Bénin et au Brésil au service du monde rural, mais aussi un chemin d'espérance pour ceux qui s'interrogent à la fois sur l'avenir du christianisme et sur le devenir du monde rural.
Partant du constat que nous accordons spontanément du crédit au nom posé en haut d'une couverture ou en bas d'un tableau, Samah Karaki analyse comment certaines figures d'autorité constituent un mécanisme mental auquel notre cerveau est enclin. Il est en effet câblé pour chercher des intentions dans les textes, les images, les musiques. Mais cette croyance est aussi construite politiquement, puisqu'elle privilégie certains noms et en invisibilise d'autres. Elle fabrique de l'exception, du prestige, du génie individuel au détriment du commun, et nous conduit à adhérer à une certaine organisation symbolique du monde. Au fil de sa réflexion, Samah Karaki nous montre comment notre cerveau, nos institutions et nos récits conjuguent leurs forces pour maintenir vivantes ces figures d'autorité. Elle interroge ce que cette fidélité produit sur notre culture quels noms nous retenons, quels autres nous oublions, et quelles formes d'art nous sommes capables ou incapables de reconnaître. De là, elle nous enjoint à sortir de ces mécanismes, à faire émerger une écologie cognitive de la création et à distribuer autrement notre attention.
Quatre-vingts ans après la libération des camps de la mort, que peut-on dire aujourd'hui quand on en est revenu et qu'on est sur le point de se taire pour toujours ? Jan-Patrick Razon n'a pas pu le demander à son oncle Simon, jeune résistant juif, assassiné à Auschwitz où il fut déporté par Klaus Barbie, le chef de la Gestapo de Lyon. Alors, il a interrogé "ceux du Lutetia", un cercle d'amis, parmi les derniers rescapés de la Shoah : Armand Bulwa, Ginette Kolinka, Marceline Loridan-Ivens, Benjamin Sadia et Shelomo Selinger. Ensemble, ils ont dressé la liste des mots qui leur venaient à la bouche : "camp" évidemment, "cauchemar","haine","matricule","transport"... mais aussi : "amour", "beauté", "bonheur", "espoir", "liberté", "solidarité", "urgence". L'occasion de nous livrer, au fil de cet abécédaire, leurs vérités apprises dans l'imminence de la mort : " le devoir moral de te révolter quand une loi est faite pour te réduire à un être inférieur" ; "je suis arabe quand un Arabe est torturé ou souffre ; je suis noir quand je vois le racisme contre les Noirs." Et, entre trois blagues, cette ultime mise en garde : "Quand un peuple oublie son histoire, je crois qu'il peut revivre son destin malheureux."
Le néolibéralisme contemporain, récemment dégénéré dans le libertarianisme porté par Javier Milei ou Elon Musk, voue une défiance viscérale à l'idée de la moindre régulation. Or, l'intuition libérale classique était mue parle refus de l'autoritarisme politique et religieux, des privilèges et de l'arbitraire. Comment, à l'héritage intellectuel des Lumières, a pu se substituer le sacre de l'égoïsme rationnel, avec une conception de la liberté réduite au seul champ économique ? Ce renversement absolu a cela de puissant qu'il permet de taxer de "liberticide" toute critique du système capitaliste, en dissimulant son emprise sur nos vies et les menaces réelles qu'il fait peser sur nos libertés fondamentales - d'expression, de moeurs, de circulation, etc. Là où le libéralisme originel encensait la culture des contre-pouvoirs, le néolibéralisme fanatique - et plus encore le libertarianisme autoritaire qui s'éveille - rêve de monopoles sans limites et d'un exercice tyrannique du pouvoir. Sans nier les contradictions de l'héritage libéral, Amine Messal revient aux racines de celui-ci et révèle l'arnaque des adulateurs contemporains d'une liberté dévoyée, devenue le moyen d'imposer la loi du plus riche et du plus fort - une perspective en phase avec les idéologies les plus réactionnaires.