Les frontières africaines sont-elles les cicatrices de la violence des impérialismes étrangers en Afrique ? Ce lieu commun du partage de l'Afrique par les puissances coloniales a la vie dure. Mais, en cherchant à dénoncer l'arbitraire colonial, il réduit les configurations territoriales africaines à de simples conséquences de la domination européenne et fait des populations africaines des spectateurs passifs de leur propre histoire. Aux antipodes de cette analyse, cet ouvrage propose pour la première fois une histoire longue de la constitution des frontières d'un Etat africain ? le Niger ? englobant dans un même regard un siècle d'histoire antérieure à la colonisation et soixante ans de domination coloniale. Cet ouvrage raconte une histoire paradoxale, celle d'une poignée de militaires coloniaux, qui au début du XXe siècle instituent dans les plus grandes difficultés un gouvernement précaire qui s'appuie très largement sur les organisations politiques et territoriales locales et qui, ce faisant, contribuent à la fois à les vider de leur sens et à amoindrir leur importance. Les frontières alors mises en place sont dans leur grande majorité le reflet des dynamiques historiques internes du Soudan central au XIXe siècle. Pourtant l'histoire de leur tracé a contribué à construire le grand récit d'Européens maîtres du jeu imposant sans considération le partage du monde.
Date de parution
26/02/2015
Poids
1 048g
Largeur
173mm
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EAN
9782859448837
Titre
FRONTIERE DE SABLE FRONTIERE DE PAPIER
ISBN
2859448837
Auteur
LEFEBVRE
Editeur
PUB SORBONNE
Largeur
173
Poids
1048
Date de parution
20150226
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Il n'est peut-être pas de meilleure façon de décrire l'ensemble de l'oeuvre de François Truffaut que de la considérer comme une immense galerie des glaces. Notre enquête sur la mise en scène truffaldienne suivra donc les reflets innombrables qui se déploient de film en film, des 400 coups à Vivement dimanche, à force de clins d'oeil et de récurrences qui n'en finissent pas de se faire signe les uns les autres. Dans cet univers auto-allusif et autocitationnel, où tout se reflète et se dérobe sans cesse, le spectateur est amené à vivre une expérience unique, sinon à se découvrir un peu obsessionnel - à l'image sans doute de Truffaut cinéphile.
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