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L'Aïkido, un art de l'interaction
Lefebvre Augustin ; Mondada Lorenza
L'HARMATTAN
22,00 €
Sur commande, 6 à 10 jours
EAN :9782336442297
Les ouvrages sur la pratique des arts martiaux, y compris ceux sur l'aïkido, proposent généralement des descriptions de formes codifiées, de normes ou d'idéaux martiaux, philosophiques, que les pratiquants sont censés rechercher ou atteindre. Le présent ouvrage se situe dans une perspective différente. En partant d'une analyse détaillée de vidéos enregistrées au Japon dans un dojo d'aïkido, il démontre que l'aïkido fonctionne comme un langage des corps en interaction et repose sur une syntaxe du mouvement corporel. Ce livre présente les caractéristiques de cette syntaxe du mouvement - anticipation et simultanéité - qui rend possible l'accomplissement d'une infinité d'interactions, chaque jour dans les dojos d'aïkido de la planète. Le livre s'arrête sur les dimensions spatio-temporelles de cette syntaxe et sur son apprentissage. Ce livre intéressera les pratiquants d'aïkido qui trouveront un éclairage sur les aspects interactifs de leur art. Il intéressera également les chercheurs ou les étudiants qui s'intéressent au langage, à l'interaction sociale, à l'apprentissage de savoir-faire ou à la place du corps dans ces processus. Enfin, ce livre s'adresse à tout lecteur intéressé par la civilisation japonaise et l'influence du zen sur les pratiques corporelles.
Nombre de pages
196
Date de parution
21/03/2024
Poids
337g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782336442297
Titre
L'Aïkido, un art de l'interaction
Auteur
Lefebvre Augustin ; Mondada Lorenza
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
337
Date de parution
20240321
Nombre de pages
196,00 €
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Les sociétés plurielles peuvent être considérées comme des structures à la fois unifiées et fragmentées dans lesquelles les diversités culturelle et identitaire imposent de repenser la question du rapport de l'individu à l'autre, à des groupes sociaux différents ainsi qu'à des entités politiques diverses. Or, ces diversités ne sont pas sans influence sur les transferts culturels. L'aire géographique ici privilégiée est l'espace euro-méditerranéen.
Les contributions de cet ouvrage étudient comment, dans leurs pratiques quotidiennes ou artistiques, les individus vivent, créent ou abolissent les frontières culturelles, comment s'expriment les pensées et les pratiques transgressives dans les relations et dans les échanges interculturels, comment la frontière culturelle apparaît comme un facteur d'identité possiblement multiple ou plurielle, comment la frontière, en tant qu'"espace liminal" peut devenir non seulement un facteur de cloisonnement mais aussi un lieu d'ouverture.
La notion de précarité apparaît de plus en plus dans notre vocabulaire de tous les jours et dans toutes sortes de discours (politiques, culturels, sociaux, etc.). Cette fréquence du mot devenu par le fait même polysémique révèle incontestablement un problème fondamental et universel auquel se heurtent nos sociétés d'aujourd'hui. Il devient alors impératif d'examiner d'une part les usages du concept de précarité dans un contexte scientifique, celui notamment des diverses disciplines en SHS, d'autre part la diversité des réalités auxquelles il veut renvoyer. Au grand nombre de réflexions et de discussions déjà entamées autour de la précarité, cet ouvrage propose d'ajouter de nouvelles approches interdisciplinaires constituant une plateforme au dialogue entre disciplines ainsi qu'avec les travaux de terrain.
Cet ouvrage examine les lieux de précarité auxquels la création contemporaine, sensible à notre vécu quotidien, fait une place de plus en plus large. Il accueille des articles abordant les différents lieux dans lesquels émergent le phénomène et les victimes de la précarité, en encourageant la variété des disciplines porteuses de "données" concernant ce phénomène. Les études en littérature, linguistique, sociologie, histoire, économie réunies ici visent à dégager une géographie interdisciplinaire de la précarité / du précariat.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.