AU JARDIN DES MALENTENDUS. Le commerce Franco-Allemands des idées
Leenhardt Jacques ; Picht Robert
ACTES SUD
12,20 €
Epuisé
EAN :9782742713776
Chaque moment de crise dans la construction européenne rappelle que si l'Allemagne et la France en sont les pivots nécessaires depuis la réconciliation que scellèrent Jean Monnet, Robert Schuman, de Gaulle et Adenauer, l'entente franco-allemande reste un combat culturel et que ce qui nous rapproche n'abolit jamais la singularité de nos perceptions des valeurs et des choses. (...) C'est lorsque tombent les murailles garantissant des structures anciennes que menacent les crispations identitaires et les chasses aux sorcières. Chacun est alors tenté de faire de ses habitudes autant de valeurs intemporelles, prompt à critiquer les méthodes ou les objectifs de l'autre qu'il a peine à comprendre. Lorsque le monde s'ouvre subitement, le dogmatisme culturel abonde. Le but de cet ouvrage est de contribuer à dépasser ces obstacles. La richesse et la diversité des cultures dans lesquelles se sont structurés nos pensées et nos comportements doit rester une chance et non un handicap. Mais pour cela, il faut que nous connaissions mieux ces cultures qui nous étonnent et bien vite nous inquiètent.
Nombre de pages
635
Date de parution
04/06/1999
Poids
420g
Largeur
108mm
Plus d'informations
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EAN
9782742713776
Titre
AU JARDIN DES MALENTENDUS. Le commerce Franco-Allemands des idées
Auteur
Leenhardt Jacques ; Picht Robert
Editeur
ACTES SUD
Largeur
108
Poids
420
Date de parution
19990604
Nombre de pages
635,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Proposer une lecture politique du roman c'est d'emblée situer celui-ci à la charnière du champs sociologique et de ses manifestations idéologiques. C'est lier le fonctionnement du discours au jeu des catégories mentales et des systèmes de représentation cristallisés aussi bien au plan socio-politique qu'à celui des formes littéraires. Appliquant cette position théorique à La Jalousie d'Alain Robbe-Grillet, cet essai se propose de la situer non seulement par rapport au Nouveau Roman considéré comme phase idéologique, historique et littéraire, mais dans son rapport à des ensembles idéologiques figés tels que la vision coloniale du monde et le topos bourgeois du triangle conjugal. L'écriture du Nouveau Roman y apparaîtra comme dépassement esthétique de la contradiction entre la forme romanesque traditionnelle et les exigences émanant de la transformation des données économiques, sociales, et politiques.
Dès sa parution en 1965, le livre de Georges Perec, Les Choses, avec son titre provocateur, est apparu comme le symptôme d'une époque nouvelle. La littérature avait été habituée à un regard objectiviste par le nouveau roman, mais Les Choses lui apportait le témoignage d'un mouvement profond dans la société. Ce récit, devenu un classique, renvoie en effet la figure traditionnelle du héros romanesque au statut d'un satellite dépendant du langage de la publicité, complètement manipulé par les incitations joyeuses et perverses de la société de consommation. Comment ce constat a-t-il été reçu par la critique littéraire du moment ?, c'est l'enjeu de ce bref essai publié par Christian Bourgois en guise de postface à la réédition du livre dans la collection « 10/18 » en 1981.Jacques Leenhardt est Directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales (Paris). Il a publié de nombreux ouvrages sur l'art et la littérature et a effectué une vaste enquête sociologique sur la lecture de deux romans, dont Les Choses de Perec. Il travaille actuellement sur les débats intellectuels qui ont agité les sciences humaines durant les années 1960-1970.
De renommée mondiale, Wifredo Lam compte parmi les plus grands créateurs du XXe siècle, aux côtés de Picasso et de Max Ernst qui furent ses amis. Si, depuis trente ans, d'innombrables recherches ont approfondi les différentes facettes de sa peinture, il restait à les rapprocher et les confronter. Ainsi Jacques Leenhardt explore-t-il toutes les subtilités à travers une nouvelle approche globale. Sa vision est inédite. L'auteur retrace le parcours du peintre cubain aux origines multiples et les drames de son époque. Il décrit un artiste itinérant, ouvert et curieux de tout, anticonformiste et contestataire, tourmenté et confiant. Il évoque l'homme des rencontres et l'ami des poètes - parmi lesquels Césaire, Breton, Char... - de même que son engagement politique contre le fascisme, le racisme et toutes les dictatures. Jacques Leenhardt définit la singularité de cet artiste inclassable, qui a su à la fois retourner aux origines pour mieux s'en détacher. Réconcilier primitivisme et modernité. Parti très jeune de son île pour étudier les maîtres du passé - Bosch et Goya furent ses modèles, tout comme Chardin ou Matisse -, Lam a su puiser dans les avant-gardes, du surréalisme à CoBrA, qui furent pour lui des écoles de liberté. Son parcours est une invitation à penser et à sentir. Son v?u? Faire naître un langage transculturel, donner un espace artistique à tous. Cette rencontre des cultures n'est-elle pas le point d'orgue de notre XXIe siècle? L'?uvre de Lam, d'une étonnante actualité, a bien une valeur universelle.
Les douze dernières pièces composées par Ibsen forment un cycle qui a son mouvement et sa cohérente propres. Ibsen l'a conçu tel pour raconter un monde dont les certitudes abusives sont ébranlées et où peuvent s'exprimer les blessures secrètes d'individus révoltés contre l'oppression des apparences.Dans ce monde - qui fait toujours écho au nôtre - la vérité est une catastrophe; elle naît dans la souffrance individuelle ou le trouble social. Souffrance et trouble qui sont le bien et la matière de l'artiste au travail, figure qui domine les quatre dernières pièces du cycle.Les pièces sont proposées dame leur intégralité et dans une nouvelle traduction pour rendre à Ibsen se place parmi les grands génie dramatiques.
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Au milieu de la forêt se cache un dôme mystérieux. Couverte d'aiguilles et de sable, c'est la maison de milliers de fourmis. Tant de choses se passent là-dedans ! Où vont les fourmis ? Peux-tu suivre leur chemin ...