Sujet: Thomas, facilement considéré comme l'idiot du village, possède des dons cachés. Il regarde la nuit, écoute le vent et la rivière. Mais personne ne semble vouloir l'écouter. Le deuxième récit de ce recueil est un conte plus classique. Il raconte les péripéties auxquelles s'exposent deux frères: l'un riche et orgueilleux, l'autre pauvre. Une quête importante les attend. Commentaire: Ces textes courts, écrits avec talent dans un style très poétique, sont tous deux porteurs d'une grande sagesse. Traduits en arabe sur la page de gauche, ils sont faciles à lire et bénéficient d'une mise en page aérée, sans illustrations. Les messages véhiculés par les mots s'adressent à tous: aux plus jeunes à qui on peut lire un conte à haute voix, comme aux adultes, passeurs de l'écrit auprès des enfants mais aussi aux lecteurs pour leur propre plaisir; à tous ceux qu'un texte court et aussi beau peut séduire. ÂGE: Dès 7 / 8 ans -- www.choisirunlivre.com
Nombre de pages
50
Date de parution
14/03/2007
Poids
70g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782296029118
Titre
L'homme qui regardait la nuit
Auteur
Leduc Daniel
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
70
Date de parution
20070314
Nombre de pages
50,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
De ces nouvelles émergent des personnages ayant un rapport particulier au temps : le libraire, convoyeur de mots, le célèbre auteur du Livre des Grands Paradoxes, le Maître des Grandeurs et Docteur des Symboles. Daniel Leduc décline dans ce recueil des thèmes qui achoppent au temps : recherche d'identité, intimité des femmes, communication, révolte, doutes de l'artiste, sagesses improbables, mort, sexe.
A l'origine ces 180 textes courts ont paru dans le magazine La Cause littéraire, à raison d'une publication par semaine durant plus d'un an. Chacun de ces textes est indépendant, sans lien apparent avec les autres (hormis quelques clins d'oeil). Cependant, quelque chose d'inconscient, de subliminal les relie les uns aux autres. Aussi peut-on aborder ce livre de deux façons : soit par une lecture suivie, chronologique ; soit par une lecture de pur hasard, en s'arrêtant sur une page d'un geste aléatoire. Quant au genre, s'agit-il de poésie en prose, ou de prose poétique ? Rien de cela. D'écriture seulement, qui, comme toute écriture, ne saurait se déterminer qu'en dehors des limites.
La vie remue comme les feuilles d'automne et se fait balayer de l'arbre. Elle devient terre fertile sous les pas. Seul son parfum s'envole ainsi que l'oiseau qui laisse quelques traces dans le vent". Tout le livre se résume dans ces derniers vers du dernier poème. Rien n'est plus étranger à Daniel Leduc que le souci de s'inscrire dans une formule qui se prétendrait immuable, gravée sur la page comme sur une pierre : elle fixerait, elle interromprait ce qu'il demande au poème justement.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...