Autofiction mythomane, ou autofiction tout court, Quelque chose de l'ordre de l'espèce parle du père et de sa haine, de son héritage, de sa folie, de son meurtre et des survivants. Un texte aussi saisissant que poétique. Quelque chose de l'ordre de l'espèce met en scène une mère et un fils soumis à la paranoïa antisémite et raciste d'un père tout puissant. Chacun a recours à des moyens inadéquats pour tenter de garder contact avec le réel. Mais nourris par la haine, construits autour d'elle, ils ne peuvent s'en défaire complètement. Ils en ont besoin pour exister, c'est à travers elle que s'est fondée leur identité. Tout part du meurtre de Samuel Rosenfeld, événement traumatique, concrétisation de la fureur du père. Samuel Rosenfeld, cadavre initial que chaque personnage va gérer comme il peut. Le lien qu'ils créent avec Simon, fils de la victime, représente encore leur attachement au père, puisque Simon lui-même ne s'est réalisé qu'à travers cet événement traumatique. À travers trois parties qui jouent magistralement sur le rythme et les registres de langue, Guillaume Lebrun signe ici un premier ouvrage à tous points de vue remarquable.
Nombre de pages
101
Date de parution
03/03/2011
Poids
130g
Largeur
130mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782848091631
Titre
Quelque chose de l'ordre de l'espèce
Auteur
Lebrun Guillaume
Editeur
JOCA SERIA
Largeur
130
Poids
130
Date de parution
20110303
Nombre de pages
101,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Guillaume Lebrun doit son existence à une technique: c?est un bébé éprouvette. Il se considère donc comme un prototype numéroté, un être humain à l?essai, qui doit intégrer les données qui lui sont soumises. Mais dès l?enfance, seules la violence et la folie familiale constituent son quotidien: son père est son bourreau. Alors qu?il tente de se reconstituer une identité, il est assailli par la voix des victimes, nombreuses, du même tortionnaire. Tous exigent que l?écrivain relaie leur histoire, quitte en perdre sa propre langue. Récit fulgurant sur l?impossibilité de dire l?horreur, ce texte interroge la notion d?autofiction de manière inédite.
En ce début de XVe siècle, tout est chaos au Royaume de France : les Englishes imposent leur présence depuis près de cent ans, Armagnacs et Bourguignons n'en finissent pas de s'écharper. La guerre civile menace de ravager le pays. C'en est trop pour Yolande d'Aragon. Puisqu'une prophétesse est attendue pour couronner le dernier Dauphin vivant, il n'est plus temps de rester avachi dans les palais. La fulminante duchesse prend donc la décision de hâter le destin. Et la voilà reconvertie dans l'élevage de quinze petites Jehanne. En secret, elle crée une école dans le but de les former aux exigences militaires et intellectuelles de Guérillères accomplies. Mais la Douzième, de loin la plus forte et la plus féroce, n'a rien à voir avec celle que Yolande aurait voulu initier à la vraie nature de sa mission. Porté par une langue inouïe d'inventivité, d'insolence et de drôlerie, ce roman iconoclaste en diable réinvente l'un des plus illustres épisodes de l'histoire de France avec panache.
En ce début de XVe siècle, tout est chaos au Royaume de France ? : Englishes, Armagnacs et Bourguignons n'en finissent pas de s'écharper. Pour Yolande d'Aragon, il n'est plus temps de rester avachi dans les palais. Puisqu'une prophétesse est attendue pour couronner le dernier Dauphin vivant, la fulminante duchesse décide de hâter le destin. En secret, elle crée une école où quinze petites Jehanne deviendront des Guérillères accomplies. Mais la plus prometteuse d'entre elles se révèle bien différente de ce que Yolande imaginait. Porté par une langue inouïe d'inventivité, ce premier roman est une réécriture endiablée d'un des plus illustres épisodes de l'histoire de France.
Je me lève tôt pour être parfait, et, à petits coups de pinceau, je deviens autre. Mes bagues sont choisies avec soin car elles ont pour but de parler à ma place : d'argent je suis maussade, de porphyre je suis heureux, d'ambre je veux voir couler du sang. " Rome, début du IIIe siècle. Les intrigues de sa famille portent le jeune Héliogabale à la tête de l'Empire romain, inaugurant un règne de rage et de fureur. Le jeune Syrien n'a que faire du pouvoir, et encore moins de l'ordre établi. Soutenu par sa femme, la Grande Vestale Aquilia, et l'ancien esclave Hiérocles - avec lesquels il forme un trio amoureux -, l'Empereur trouve la force de s'assumer en tant qu'Impératrice. Jusqu'à sa mort brutale, Héliogabale tente d'instaurer une liberté absolue dans cet Empire sclérosé par la peur : une liberté sexuelle, une liberté de culte, une liberté d'être. Transgression, passion et complots : après le succès de Fantaisies guérillères, Guillaume Lebrun fait revivre une figure historique fascinante et méconnue, au coeur d'une Rome décadente bien plus contemporaine qu'il n'y paraît.
Il s´agit ici d´une édition critique de l´Autoportrait dans un miroir convexe qui révèle John Ashbery au grand public en 1975 : le livre reçoit simultanément les trois plus prestigieux prix littéraires américains, le Pulitzer Prize for Poetry, le National Book Award for Poetry et le National Book Critics Circle Award for Poetry. L´Autoportrait dans un miroir convexe tire son nom d´un long poème, méditation métaphysique de l´auteur sur l´autoportrait réalisé en 1524 par le peintre italien Parmigianino. Il s´agit, comme dans les autres poèmes du livre, d´une partie de cache-cache du poète avec ses images, ses ombres et ses formes. Ce jeu sérieux et drôle mène parfois, au détour d´un vers, au sourire mélancolique du poète qui invite le lecteur à se regarder lui aussi dans le miroir du poème. Cette nouvelle traduction est suivie d´essais d´écrivains et universitaires qui ont côtoyé John Ashbery et ont contribué à le faire connaître en France.