Une famille avec grand-père, père, mère, garçon et fille. Une famille qui se retrouve les dimanches après-midi pour jouer à " c'est toi qui dis, c'est toi qui l'es ", un jeu de langage vif et inventif, où la parole rebondit de questions en réponses et de jeux de mots en chansons. Le jeu n'est pas si simple, mais pour rien au monde ils ne manqueraient la partie ! À travers les questions et les réponses une famille se dessine, chaque joueur, en répondant, se révèle, des complicités se nouent, des conflits éclatent, des révoltes s'entendent. Les mots en disent plus que ne voudraient ceux qui les lâchent. Un merveilleux exercice qui fait apparaître le portrait d'une famille d'aujourd'hui. Après le jeu des " qui " et le jeu des " pourquoi " [tome 1], voici le jeu des " où " et le jeu des " si ".
Nombre de pages
78
Date de parution
26/06/2002
Poids
78g
Largeur
120mm
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EAN
9782842600969
Titre
C'est toi qui dis, c'est toi qui l'es. Tome 2
Auteur
Lebeau Yves
Editeur
THEATRALES
Largeur
120
Poids
78
Date de parution
20020626
Nombre de pages
78,00 €
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Une famille avec grand-père, père, mère, garçon et fille. Une famille qui joue à « c'est toi qui dis, c'est toi qui l'es », cette injonction que les enfants se lancent habituellement comme une provocation.Il y a le jeu des qui, le jeu des pourquoi, le jeu des où, le jeu des si. Le jeu n'est pas si simple! À travers les questions et les réponses une famille se dessine, chaque joueur, en répondant, se révèle, des complicités` se nouent, des conflits éclatent, des révoltes s'entendent.Les mots en disent plus que ne le voudraient ceux qui les lâchent. Un merveilleux exercice qui fait apparaître le portrait d'une famille d'aujourd'hui.Ce volume contient les jeux des qui et des pourquoi. À paraître en 2002, les jeux des où et des si.
Je veux m'en aller, partir pour de bon, partir plus sentir, partir plus être vu redevenir comme avant, avant quand j'étais pas, je veux m'effacer, comme à la gomme à crayon, me fondre, comme le sucre dans le café, plus être, je veux mourir quoi!". Ainsi se parle l'Enfant, comptant ses pas sur le chemin. Mais dire ces mots - à douze ans -, les murmurer seulement, en a-t-il le droit? A qui se confier? Personne n'écoute. Un arbre peut-être l'entendrait. Ce chêne, seul sur la plaine, au milieu des blés? Lui, oui! Et s'il répondait?
Jérôme Laronze, paysan éleveur, résistant aux injonctions de traçage sanitaire de ses bêtes au nom d'une agriculture humaine, est abattu par un gendarme au neuvième jour de sa cavale. En neuf mouvements comme neuf étapes d'un oratorio imprécatoire, sa soeur prend la parole et, dans un souffle, érige telle Antigone un monument à ce frère dont elle dénonce la mort. Les Deux sont des soeurs, la grande et la petite, coincées dans leur village désindustrialisé, vouées à un destin de victimes par un déterminisme social contre lequel seule la petite semble décidée à se battre. Par de courtes scènes aux dialogues épurés et saillants comme des uppercuts, l'auteur plonge dans cette France périphérique oubliée. Avec ces deux textes très différents, Guillaume Cayet poursuit sa recherche d'un théâtre de résistance. Il offre une partition quasi musicale pour une actrice, mais aussi une large distribution pour des troupes. Un théâtre à lire et à jouer pour rester debout.