
L'île de la tentation et autres naufrages amoureux
Ecce Leacock ! Bien connu de nos services pour une prouesse majeure : faire rire aux éclats Groucho Marx lui-même. Outre cela une fouille approfondie ne révèle rien de suspect (et c'est cela qui est suspect, très suspect !) : canadien anglais, spécialiste d'histoire et d'économie, fort grand lecteur et biographe de Dickens et Twain. Ce maître humoriste (comme il y a des maîtres espions ou des maîtres queux), cet agent infiltré des puissances de l'absurde excelle, comme le montrent les six nouvelles rassemblées là, à susciter pataquès, bourdes logiques, conflagrations burlesques, pastiches ravageurs. Qu'on en juge : une idylle de naufragés parachevée par un sauvetage en yacht, un affaissement sentimental que pallient les nombreux zéros d'un héritage providentiel, une possible fronde de la tribu des Wazoos fait chanceler le trône d'Angleterre, une romance tragique dans l'âpre décor écossais (en fait du Walter Scott avec un faux nez). On clôt le tout à l'aide d'un roman russe revu par Benny Hill et d'une love story troubadour.
| Nombre de pages | 121 |
|---|---|
| Date de parution | 04/11/2003 |
| Poids | 130g |
| Largeur | 120mm |
| EAN | 9782842630812 |
|---|---|
| Titre | L'île de la tentation et autres naufrages amoureux |
| Auteur | Leacock Stephen ; Rabier Romain ; Beauchamp Thierr |
| Editeur | LE DILETTANTE |
| Largeur | 120 |
| Poids | 130 |
| Date de parution | 20031104 |
| Nombre de pages | 121,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Bienvenue à Mariposa
Leacock StephenPrésentation de l'éditeur Chef-d'oeuvre de drôlerie mêlée de tendresse, « Bienvenue à Mariposa » raconte les tribulations petites et grandes des habitants d'une bourgade du Canada à l'orée du XXe siècle.Du restaurateur roublard rusant pour servir de l'alcool à ses concitoyens assoiffés au barbier rêveur saisi de la fièvre de la spéculation boursière, Stephen Leacock croque avec un délicieux humour caustique le portrait d'une humanité cocasse et touchante, dans un monde aux portes de la modernité... Un monde obnubilé par l'argent, la politique, et l'amour, bien sûr. Une toute autre époque !« Stephen Leacock est un des types les plus drôles que je connaisse... Une fois qu'on a commencé à le lire, on ne peut plus s'arrêter. » (Groucho Marx)Surnommé le « Mark Twain canadien », Stephen Leacock (1869-1944) est un des maîtres de la littérature humoristique, dont l'influence s étendra des grands auteurs comiques du « New Yorker » jusqu'à Woody Allen et aux Monty Python. « Bienvenue à Mariposa », son roman majeur, est devenu un véritable classique au Canada, qu'on lit de l'adolescence au grand âge. Cette première traduction française est illustrée avec art par un grand amateur de ce texte, le dessinateur canadien Seth.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER29,00 € -

Qui est le coupable ? Une histoire de meurtre embrouillée
Leacock StephenQuatrième de couverture « Il s'agissait du troisième homme du monde assassiné en deux semaines. Sans adopter un ton alarmiste, le journal insistait sur le fait que les meurtres d'hommes du monde devaient cesser. Il y avait une limite, une limite raisonnable, à tout. Pourquoi un homme du monde devait-il être assassiné ? On pouvait aussi se demander pourquoi un homme du monde devait-il vivre ? Mais là n'était pas réellement la question. Ils vivaient. Après tout, soyons honnêtes, qu'est-ce qu'un homme du monde demande à la société ? Pas grand-chose. Essentiellement du vin, des femmes et des chansons. Pourquoi n'y aurait-il pas droit ? Est-il juste de l'assassiner ? Est-ce que la contribution faite à la littérature policière justifie la violation de la loi ? L'éditorialiste estimait qu'au rythme où ils étaient assassinés, les hommes du monde disparaîtraient à la prochaine génération. Quelque chose devait être tenté pour leur préservation. »Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER8,65 € -

L'île de la tentation
Leacock StephenAh ! L'Amour ! Extraordinaire usine à clichés littéraires ! Rien d'étonnant à ce que le caustique et spirituel Stephen Leacock ait parodié jusqu'à neuf variantes distinctes de romans d'amour, de l'idylle chevaleresque pré-Monty Python (« Guido la Broche de Gand ») à la guerre des sexes sur île déserte (« L'Île de la tentation »), en passant par la romance écossaise sauce Brontë (« Hannah des Highlands ») ou le conte de Noël à la Dickens (« Le Noël de Caroline »).Avec un art subtil mais décapant dont Groucho Marx et Woody Allen, entre autres, ont vanté le génie, Leacock passe tous ces genres à la moulinette façon Tex Avery pour les concasser en des pépites de nonsense à mourir de rire, plutôt qu'à se pâmer d'amour.« Groucho Marx ne se trompait pas quand, un ouvrage de Leacock en main et entre deux éclats de rire, il déclarait : ?Une fois qu'on a commencé à le lire, on ne peut plus s'arrêter.? Désopilante, cette critique des êtres, des moeurs et des légendes est plus profonde et cruelle qu'il n'y paraît. » (P-R Leclercq, Le Monde des livres)Surnommé le « Mark Twain canadien », l'universitaire et écrivain Stephen Leacock (1869-1944) fut l'oncle bienveillant de la littérature comique moderne du XXe siècle, dont l'influence s'étendra de la première génération du New Yorker jusqu'à Woody Allen et aux Monty Python. Célébré au Canada pour son roman Bienvenue à Mariposa, Leacock est devenu un classique lu dans tout le monde anglo-saxon, notamment grâce à ses deux recueils de Nonsense Novels (en français L'Ile de la tentation et Le Plombier kidnappé) considérés comme des chefs-d'?uvre de la parodie.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER7,50 € -

SUNSHINE SKETCHES OF A LITTLE TOWN - A HUMOROUS EXPLORATION OF SMALL-TOWN LIFE IN EARLY 20TH CENTURY
LEACOCK STEPHENImpression à la demandeCOMMANDER21,95 €
Du même éditeur
-

Entre courir et voler il n'y a qu'un pas papa
Gamblin JacquesGo ! C'est parti. Tout commence plutôt bien. Ils sont trois : lui qui conduit, elle qui patiente, et le (ou la) troisième, qui mûrit sagement en elle, à deux doigts d'éclore. Puis survient le bruit. A l'avant, comme tous les bruits. Il s'en soucie. On le rassure. Mais le bruit persiste, s'infiltre en lui. C'est lui le bruit, un bruit dans le grand moteur de l'humanité, une distorsion dans le grand son global. Alors, brusque, il s'y met, il court, sur l'autoroute du week-end, il court à contre-bruit, à perdre haleine, pour se libérer, le lâcher, le dissoudre. Et tous courent avec lui, une meute haletante de sprinters moites qui fraternellement le talonne, marathonne au coude à coude ; et tout en lui remonte, père, élans, mots, images. La course lui monte à la tête, comme l'alcool lui submerge le coeur, à grandes foulées, à belles goulées, il court cul sec, enquille les mètres, les kilomètres au grand comptoir bitumé de l'autostrade intérieure. Jusqu'à la ligne ultime. Court jusqu'à la lie. Là, s'arrête, souffle. Puis repart, purgé, léger, l'âme recarrossée. Go ! C'est reparti ! Vrai derviche-sprinter, Jacques Gamblin avale la voie intérieure en un monologue sans frein, en roue libre, la seule vraie.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER13,00 € -

Fièvre de cheval
Chantal SylvainLes chevronnés adeptes du Pari Mutuel sont Urbains à un point que l'on n'imagine guère, d'une urbanité qui confine à l'intrusion voire touche à l'invasion. C'est ce qu'endure à la journée Anatole Bétancourt, héros de Fièvre de cheval, ancien consultant (en quoi ? Il a oublié) tourné maniaque du tapis vert pré, parieur compulsif et trinqueur frénétique. A peine a-t-il pénétré dans un café-turf, salué bas la tenancière et s'être mis, Bic en main, un oeil à l'écran, l'autre au carnet, en position de défricher la journée hippique que s'en viennent rôder puis le harceler pléthore de fâcheux en veine de confessions, de petites combines, de bons tuyaux ou de martingales infaillibles. Car notre homme raisonne, compute, déduit, pesant les chances au trébuchet des possibles. Un art de mettre le canasson en équation qui n'est pas toujours payant et l'oblige à quelques entorses avec la légalité. Et quand la patronne de l'hôtel pour une monte s'invitera dans son paddock et l'initiera à fouler le gazon et humer l'air des champs de courses, Anatole n'échappera pas à la sortie de piste. Monologue drolatique d'un turfiste stratège, Fièvre de cheval nous restitue avec brio le monde des bistrots attelés, le galop mental et les errances d'une vie sur terrain lourd. Rien ne me souciait plus dans une journée que ces quelques secondes, disséminées tous les quarts d'heure, à raison de quarante courses au quotidien cela représentait au final pas mal de minutes, ces quelques secondes donc, ces quelques secondes où le coeur palpitait, où un frisson me traversait quand le cheval sur lequel j'avais misé montait aux avant-postes et qu'il figurait dans les trois premiers aux abords de l'arrivée. Oui, un frisson. Un frisson enfin. En attendant celui qu'on appelle le dernier et que je ne redoutais même plus tant la vie avait cessé de me concerner.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER15,00 € -

L'envers vaut l'endroit. Et autres textes
Cousse RaymondRaymond Cousse était cet as de la vindicte qui maniait le jambon comme d'autres la mâchoire d'âne. Soumis aux malignes nécessités de « tourner » ses pièces, il est largué sur le Québec : drame ! Adieu Belle Province, bonjour Australie, où la faune s'avère plus comestible, en tout cas mieux assaisonnée par le paysage et où scintille le minois de quelques comédiennes et surtout cette merveille de sagesse et de délicatesse qu'est un koala mastiquant placidement. Afrique arrive ! Ou Cousse passe de l'invective à l'atterrement : misère, détresse. On patauge dans un sordide luxuriant que Cousse tempère avec les moyens du bord en prenant sous son aile une jeune tapineuse. Mais tous les bons sentiments ont une fin et revoici la rue de Rennes. Sans commentaire.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER13,57 € -

Reportages pas vraiment ratés
GEBEDans les années 6o, à Hara-Kiri, ils cherchaient un bon reporter, coriace et pétri d'humour. En attendant l'oiseau rare, qui ne s'est jamais présenté, je les ai un peu dépannés. J'ai fait ce que j'ai pu. Ceux qui, après avoir lu ce livre, estimeront qu'ils auraient infiniment mieux fait l'affaire peuvent aller proposer leurs services à l'adresse suivante : 4, rue Choron, Paris. C'est là que l'aventure Hara-Kiri a commencé. Peut-être n'y trouveront-ils plus personne capable de comprendre ce qu'ils veulent. Bon début pour un reportage pas tout à fait raté !Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER15,09 €
De la même catégorie
-

L'invention des ailes
Monk Kidd Sue ; Kiefé Laurence1803, Caroline du Sud. Fille d'une riche famille de Charleston, Sarah Grimké aspire dès le plus jeune âge à accomplir de grandes choses. Lorsque, pour ses onze ans, sa mère lui offre la petite Handful comme esclave personnelle, Sarah se dresse contre ce système inhumain. Entre les fillettes naît alors une véritable amitié, qui grandit au fil des années. Guidée par ses idéaux mais surtout par son affection pour Handful, Sarah n'abandonnera jamais l'espoir d'affranchir son amie. Superbe ode à la liberté et au courage, L'Invention des ailes dépeint les destins entrecroisés de deux personnages inoubliables, à la force de caractère incroyable, unis par le même profond désir d'indépendance.EpuiséVOIR PRODUIT24,70 € -

American Housewife
Ellis Helen ; Brissaud SophieAprès de premiers échanges d'une cordialité toute bourgeoise, deux voisines en viennent à se livrer une véritable guerre (chantage, insultes, incitation au divorce?) pour une histoire de lambris que l'une veut repeindre dans le hall de l'immeuble et l'autre pas. L'une d'elles finira par disparaître dans de mystérieuses conditions. Une nouvelle recrue d'un club de lecture est reçue par sa présidente qui lui en présente les membres, une à une. A mesure qu'elle raconte leurs goûts littéraires (gore, romance coquine) ainsi que leurs histoires intimes (insémination de l'une, morts suspectes des maris successifs de l'autre), elle distille son venin... Voici quelques exemples tirés de ces douze nouvelles empreintes d'un humour féroce. Des portraits cruels de femmes toutes plus névrosées les unes que les autres, qui sont aussi les révélateurs d'une société américaine aisée, qui tient à tout prix à se montrer sous son masque de perfection. Helen Ellis fait éclater les apparences et décrit la solitude de ces femmes au foyer, mais aussi le pouvoir qu'elles ont sur leur petit royaume ? leur appartement, leur club de lecture, leur immeuble, leur mari ?, allant parfois jusqu'à la pulsion criminelle? Une satire de notre époque qui contraint au bonheur et à sa représentation en toute circonstance.EpuiséVOIR PRODUIT18,00 € -

Rien dans la nuit que des fantômes
Benz Chanelle ; Fauquemberg DavidLe passé n'est jamais mort. Il n'est même pas passé." (William Faulkner)Voici trente ans que Billie James n'a pas remis les pieds dans le Mississippi. Un sacré tempérament, quelques dollars en poche et son chien Rufus au bout de sa laisse, elle débarque à Greendale et s'installe dans une bicoque décrépite où vécut autrefois son père. Ce dernier, poète noir de renom, est mort de manière accidentelle alors que Billie n'avait que quatre ans. La petite fille était présente au moment du drame, mais n'en a conservé aucun souvenir.Alors que les voisins font preuve d'un comportement étrange, que des rumeurs circulent, laissant soupçonner une tout autre vérité quant à la mort du père de Billie, celle-ci mène son enquête, aidée par son oncle et un drôle d'olibrius universitaire. Ensemble, ils vont exhumer de lourds secrets, dévoilant peu à peu l'histoire de ses origines mais aussi, en toile de fond, celle d'un pays marqué par les blessures toujours à vif de la ségrégation.Campé dans le décor à la fois somptueux et inquiétant du Sud profond, le premier roman de Chanelle Benz fourbit les armes du polar pour nous raconter ce qu'a été - et ce qu'est encore - l'Amérique tourmentée par les spectres les plus sombres de son Histoire.Traduit de l'anglais par David FauquembergChanelle Benz, britannique et antiguaise d'origine, vit et enseigne aujourd'hui à Memphis, dans le Tennessee. Elle est diplômée de l'université de Syracuse, où elle a eu pour mentor l'écrivain George Saunders, qui a salué en elle " une nouvelle voix sidérante de la fiction américaine ", et a également étudié l'art dramatique à l'université de Boston. Après un virtuose premier recueil de nouvelles, Dans la grande violence de la joie (Seuil, 2018), elle signe avec Rien dans la nuit que des fantômes son premier roman.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER21,00 € -

Front de lune
Mandanipour Shahriar ; Sarotte Georges-MichelAvant de s'engager dans l'armée iranienne pour combattre l'ennemi irakien, Amir Yamini était un playboy, qui passait le plus clair de son temps à séduire les femmes et exaspérer sa très pieuse famille. Cinq ans plus tard, sa mère et sa soeur le retrouvent, amputé de son bras gauche, dans un hôpital psychiatrique pour soldats traumatisés. Quasi amnésique, Amir est hanté par la vision d'une mystérieuse femme sans visage, au front orné d'un croissant de lune. De retour à Téhéran, le fils prodigue est tour à tour salué comme un martyr de la Révolution islamique et confiné dans sa chambre comme un fou dangereux. Avec la complicité de sa soeur, il s'évade en escaladant le mur de leur jardin et repart sur le champ de bataille à la recherche de celle qu'il surnomme « Front de lune », accompagné dans ce périple au fil de la mémoire par deux scribes perchés sur ses épaules - l'ange de la vertu et l'ange du péché - qui consignent depuis toujours son histoire. Avec cette épopée amoureuse, guerrière et poétique d'une inventivité exubérante, porteuse d'un regard subtil sur la société iranienne contemporaine et empreinte d'une sensualité tout droit héritée de la grande tradition des contes persans, le grand romancier iranien Shahriar Mandanipour signe une oeuvre forte, envoûtante et pleine d'humanité.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER23,00 €
