Oeuvres complètes. Tome 2, Le souper des cendres, Edition bilingue français-italien
Bruno Giordano ; Granada Miguel Angel ; Aquilecchi
BELLES LETTRES
89,00 €
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EAN :9782251457338
Cette oeuvre peut être considérée, à juste titre, comme la plus célèbre de Giordano Bruno. Il s'agit de son premier dialogue composé en langue "vulgaire", l'italien, publié à Londres en 1584. Du coucher du soleil au lever du jour, cinq savants débattent avec Bruno de la science copernicienne. Celui-ci s'oppose aux professeurs d'Oxford, bons aristotéliciens, en leur expliquant la portée révolutionnaire de Copernic : la Terre n'est plus au centre de l'univers, et il existe même une infinité de mondes et d'univers. "Voici alors apparaître l'homme qui a franchi les airs, traversé le ciel, parcouru les étoiles, outrepassé les limites du monde... En pleine conformité avec les sens et la raison, c'est lui qui avec les clefs de sa compétence a ouvert par ses recherches ceux des cloîtres de la vérité auxquels nous pouvions avoir accès. Il a mis à nu la nature, que des voiles enveloppaient ; il a dénoué la langue des muets, qui ne savaient ni n'osaient démêler l'écheveau de leurs pensées ; il a rebouté les boiteux, incapables de parcourir en esprit le chemin inaccessible au corps vil et périssable". Giordano Bruno
Nombre de pages
442
Date de parution
07/11/2025
Poids
1 610g
Largeur
125mm
Plus d'informations
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EAN
9782251457338
Auteur
Bruno Giordano ; Granada Miguel Angel ; Aquilecchi
Editeur
BELLES LETTRES
Largeur
125
Date de parution
20251107
Nombre de pages
442,00 €
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Cette oeuvre peut être considérée, à juste titre, comme la plus célèbre de Giordano Bruno. Il s'agit de son premier dialogue composé en langue "vulgaire", l'italien, publié à Londres en 1584. Du coucher du soleil au lever du jour, cinq savants débattent avec Bruno de la science copernicienne. Celui-ci s'oppose aux professeurs d'Oxford, bons aristotéliciens, en leur expliquant la portée révolutionnaire de Copernic : la Terre n'est plus au centre de l'univers, et il existe même une infinité de mondes et d'univers. Comme toujours, Bruno, à l'image de Rabelais, mélange la farce et la pensée, le comique et la réflexion philosophique, le sérieux et le grotesque va leur donner l'une des oeuvres les plus importantes de la Renaissance. Notre édition est la première au monde à se fonder sur les pages modifiées à la dernière minute par Bruno chez l'imprimeur, lors de la première édition londonienne : même en italien, cette version n'avait jamais été rétablie. Yves Hersant, qui en avait proposé une traduction aux éditions de l'Eclat sous le titre Le Banquet des cendres, en donne donc ici la première version intégrale.
Le De infinito (1584) expose la conception de l'infini, de l'univers et des mondes qu'avait Giordano Bruno. Dans ce dialogue apparaît pour la première fois la conscience que Bruno a de sa mission de philosophe : détruire la fausse image de l'univers défendue par les péripatéticiens, autrement dit détruire les chaînes qui ligotent l'homme à l'intérieur d'un espace clos, et plus encore : détruire les hiérarchies existant entre les êtres vivants. Dans le cosmos infini de Bruno, les ensembles d'atomes les plus petits comme les plus grands ont la même importance : dans l'univers infini, il n'y a pas de centre absolu, et donc tout peut être à la fois centre et périphérie. De première importance pour les historiens des sciences et de la philosophie, ce livre , encore aujourd'hui, présente également le plus grand intérêt pour la manière originale dont il affronte tous les grands thèmes de la modernité. Quatrième volume de la série des Ouvres italiennes de Giordano Bruno, cette édition est complétée par un important appareil critique.
Résumé : Or cette conversion et vicissitude est figurée par la roue des métamorphoses : au plus haut siège l'homme, au plus bas gît une bête, un être moitié homme moitié bête descend par la gauche, tandis qu'un autre, moitié bête moitié homme, monte par la droite. Ainsi le Furieux héroïque, ayant appréhendé l'espèce de la beauté-et-bonté divine, s'envole sur les ailes de l'intellect et de la volonté intellective et, délaissant sa forme plus basse, s'élève à la divinité. C'est pourquoi il dit : De vil sujet, je deviens un dieu. De chose inférieure, je me change en dieu. Giordano Bruno.
Résumé : "Une enfance pieuse, studieuse, où déjà, comme un mot d'Hadrien en témoigne, se révèle le trait spécifique du caractère, l'entière sincérité ; une jeunesse chaste, de bonne heure associée aux responsabilités du gouvernement, sans que les soucis et les charges portent aucune atteinte à la spontanéité ou à l'intensité de la vie intérieure ; l'âge mûr et la vieillesse voués sans réserve au service de l'Etat et aux intérêts de l'humanité, en un temps où les difficultés furent rudes et qui connut même des dangers graves ; enfin, laissé après soi et parvenu jusqu'à nous, un petit livre, quelques feuillets, mais si pleins, où survit et transparaît une âme aussi haute que pure, tel fut le destin de Marc-Aurèle, destin privilégié, auquel semblent avoir également collaboré - comme pour justifier les dogmes de l'école à laquelle l'empereur philosophe a adhéré si fermement - la raison souveraine qui distribue son lot à chacun et la volonté éclairée de l'homme à qui ce lot était échu." Aimé Puech, extrait de l'introduction (1947).