Race, identité et mondialisation en Afrique australe
Le Poullennec Annael ; Mosimann-Barbier Marie-Clau
L'HARMATTAN
22,00 €
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EAN :9782343211862
L'Afrique australe est moins connue en France que le reste du continent africain, car l'influence de notre pays s'y est peu exercée, la colonisation de cette région ayant été britannique, néerlandaise, portugaise et allemande. Au-delà de l'Afrique du Sud, rendue célèbre par les années sombres de l'apartheid, puis par la construction de la Nation arc-en-ciel présidée par Nelson Mandela, c'est à l'ensemble de la Communauté de Développement de l'Afrique Australe (CDAA) que s'intéresse cet ouvrage. Il regroupe quelques-unes des meilleures contributions tirées des riches échanges qui ont nourri un colloque international d'universitaires africains et européens réunis en 2019 à Gaborone, la capitale du Botswana, consacré aux questions de "race" et d'identité telles qu'elles se sont posées et construites au cours des ans, avant comme après l'arrivée des Européens et à la suite des indépendances.
Nombre de pages
172
Date de parution
18/09/2020
Poids
243g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343211862
Titre
Race, identité et mondialisation en Afrique australe
Auteur
Le Poullennec Annael ; Mosimann-Barbier Marie-Clau
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
243
Date de parution
20200918
Nombre de pages
172,00 €
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Le "Vivre ensemble" fait partie de ces concepts ressassés tant par les politiques que les médias. A l'heure de l'individualisme, de la peur de l'autre, de la concurrence exacerbée entre les individus, des injustices flagrantes tant économiques que sociales, du repli sur soi et du communautarisme, cette expression a-t-elle encore un sens ? Que signifie-t-elle pour les simples citoyens que nous sommes ? La qualité des liens sociaux tient d'abord aux acteurs eux-mêmes : citoyens, consommateurs, habitants des territoires, hommes et femmes de tous âges, de toutes origines, de toutes professions. C'est cette qui procure un Vivre ensemble fluide ou heurté. Il s'élabore sur la richesse et la complexité de ce tissu social mais aussi sur ses déchirures et ses paradoxes. L'auteure illustre son analyse d'exemples souvent tirés de la vie locale qui témoignent que vivre ensemble dans de bonnes conditions est possible. Néanmoins, il peut manquer un souffle fédérateur reliant toutes ces actions pour revivifier les notions de collectif, de bien commun qui font la force d'un peuple. A chacun de se les approprier et retrouver confiance en l'Autre.
Ces chroniques musicales et littéraires ne sont pas une lecture froide et technique d'un disque, trop de technique tue la spontanéité. Elles puisent au coeur de souvenirs, d'états d'âme d'hier et aujourd'hui, elles décryptent des images véhiculées par la musique, elles essayent de coller au plus près du " feeeling " des musiciens cités. Elles sont bien sûr subjectives... forcément subjectives. Mais " quand la légende est plus belle que la réalité, on imprime la légende " (L'Homme qui tua Liberty Valance). Ce jukebox, tel une horloge, égraine le temps qui passe, disque après disque.
1715-1770: sous la régence de Philippe d'Orléans et le règne de Louis XV, le modèle régalien se rapproche des puissances libérales. C'est l'absolutisme bien tempéré. Porteur de grandes réalisations, favorisé par un puissant essor économique, il finira pourtant par tomber en ruine. Louis XV meurt en 1774 dans l'impopularité finale. Le règne suivant, celui de Louis XVI, entre 1774 et 1792, coïncide avec la liquéfaction du système.Ce livre est le quatrième de la série Histoire de France qui comprend:* G. Duby, Le Moyen Age (987-1460)* E. Le Roy Ladurie, L'Etat royal (1460-1610)* E. Le Roy Ladurie, L'Ancien Régime (1610-1715)* E. Le Roy Ladurie, L'Ancien Régime (1715-1770)* F. Furet, La Révolution (1770-1814)* F. Furet, La Révolution (1814-1880)* M. Agulhon, La République (1880-1914)* M. Agulhon, La République (1914 à nos jours).
La clémentine, le fruit, n'a rien à voir avec le prénom Clémentine mais avec celui de Clément, et plus précisément du père Clément, qui décida de croiser la mandarine et l'orange douce, au début du XXe siècle. Il était membre de la congrégation du Saint-Esprit et dirigeait la pépinière de l'orphelinat de Misserghin en Algérie. Véritable spécialiste en agronomie, il arrive à l'isoler et récolter ses fruits. "
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...