? Dieu est de retour ? " contrairement à l'énonciation du philosophe Nietzsche "? Dieu est mort ? ", Gott ist tot en allemand. Les religions de tous bords prospèrent après le marasme du scientisme et des idéologies "? athées ? ". Les faits tendaient à confirmer ce regain et les fidèles reprennent espoir. Les chercheurs mettent les projectiles sur le cultuel dans les sociétés démocratiques et les historiens pointent les phares du savoir sur les religions et sa résurgence. Pour traiter la religion, thème sensible et délicat, les auteurs ont fait le choix d'une interdisciplinarité rapprochée. Ils se concentrent sur l'évolution dans le temps du sentiment religieux tout en expliquant dans un récit sociohistorique des événements spécifiques passés en Tunisie et en France. Pourquoi ce réveil religieux ?? Comment les politiques comptent-ils traiter la question religieuse ?? Pourquoi certains jeunes sont attirés par la radicalisation ?? La laïcité est une valeur occidentale ou un idéal universel.
Cet ouvrage aborde les concepts des finances et gestion publiques, sujet de perpétuelle actualité, souvent usités mais rarement définis et précisés. Il est particulièrement destiné aux étudiants en Licence Droit, AES, Science politique et aux candidats aux concours de la fonction publique et d'examen d'entrée du CRFPA.
? Des leçons détaillées, des repères incontournables et des compléments pour gagner des points ? Des sujets corrigés, classiques ou diffi ciles, pour s'entraîner avant l'examen ou le concours ? Un questionnaire de 100 QCM pour faire le point sur ses connaissances ? Une sélection de lectures pour aller plus loin ? Un index des notions
A travers 14 fiches thématiques, cet ouvrage fournit des clefs de compréhension et une méthode pour tirer profit de l'analyse des données mises en ligne mais aussi de la lecture plus classique d'ouvrages couvrant plus en détail et de manière plus approfondie les finances publiques.
26 fiches pour réviser tout le cours de Finances sociales : les définitions à connaître, les erreurs à éviter, les points essentiels à retenir ; des exercices corrigés pour vérifier ses connaissances ; des repères bibliographiques pour aller plus loin ; 1 index.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...