Savantes femmes & citoyennes de Tendre en Europe (1607-1678). Colloques de Mix-Cité
Le Guennec François
L'HARMATTAN
22,50 €
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EAN :9782343039497
Comme plusieurs belles recherches récentes l'ont montré, le XVIIe siècle a été un âge propice pour la littérature des femmes, avant que l'absolutisme et l'austérité religieuse ne viennent jouer un rôle d'éteignoir. Mais cette littérature est protéiforme : orale, spontanée galante parfois, elle peut être aussi abondante, profonde, philosophique. Le colloque qui s'est tenu à Orléans en avril 2013 n'a pu éclairer que quelques allées de ce vaste parc : de l'amitié littéraire au récit d'exploits amoureux, en passant par toutes les haltes de la carte de Tendre ; de la conversation dans la "chambre bleue" à la prison où la comtesse danoise cherche les moyens d'écrire à tout prix ; de très pragmatiques conseils aux sages femmes jusqu'à une réflexion philosophique sur la condition des filles et le célibat volontaire. L'hospitalité des couvents permettait à certaines d'être une interface entre la vie mondaine, avec ses maximes, et la vie spirituelle - parcourue de courants, salésien, janséniste... De jeunes et brillants chercheurs nous font apercevoir, dans des études fouillées mais accessibles, quelques aspects d'une vie littéraire particulièrement diverse et riche.
Nombre de pages
216
Date de parution
05/08/2014
Poids
285g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343039497
Titre
Savantes femmes & citoyennes de Tendre en Europe (1607-1678). Colloques de Mix-Cité
Auteur
Le Guennec François
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
285
Date de parution
20140805
Nombre de pages
216,00 €
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Je me suis retrouvé enseignant alors que je ne savais rien. D'urgence, il m'a fallu me mettre à jour et apprendre. Apprendre aussi à enseigner, ce qui ne semblait pas inquiéter nos maîtres, ceux du premier cycle dont je garde un souvenir ému, pensaient que la bonne volonté suffit, avec peut-être un peu de talent inné. Pour les autres, à de rares exceptions près, ils n'y avaient pas songé. De cette expérience, je suis ressorti curieux - sans cesser d'être vulgarisateur, c'est-à-dire non pas superficiel, mais gardant toujours à l'esprit une sorte de vue synoptique. Ou le rêve anachronique de l'honnête homme d'avoir " des clartés de tout ".
Résumé : Peut-on faire un travail approfondi sur un auteur avec qui on ne partage rien ? Non, sans doute, et bien des critiques se sont même laissés vampiriser par le sujet de leur recherche. Jusqu'à croiser dans la rue les personnages de ses romans, voire l'auteur lui-même, pourtant mort depuis des lustres. À l'inverse, jusqu'à quel point le critique peut-il souffler à son auteur ses propres souvenirs et ses propres émotions ? François Le Guennec, spécialiste de la littérature féminine (de Marie de France à Renée Vivien), passe dans ce livre comme dans la vie de la critique littéraire à la fiction. Et vice-versa.
Résumé : Qu'est-ce qui conduit d'une femme de l'Histoire à une femme de lettres ? Et de celle-ci à une héroïne de roman ? de l'héroïne à la voisine de palier ou à une silhouette entr'aperçue au bord de la route ? Toutes les facettes de la féminité se croisent dans ce livre en forme de labyrinthe. Aux lecteurs et lectrices d'y dérouler leur fil d'Ariane.
Résumé : Les femmes sont peu nombreuses dans l?histoire des lettres. Pourtant aucune époque n'en a manqué, certaines ont connu le succès et la gloire. D'autres furent souvent rééditées. Cependant, après quelques temps, elles disparaissent des catalogues, et l'histoire leur refuse une influence et une postérité. Les choses ont changé récemment ; l'exemple le plus brillant est sans doute celui de la duchesse de Duras. D'autres auteures se trouvent aujourd'hui plus aisément en librairie, comme Riccoboni ou Charrière. Le choix que voici est une invitation à creuser, à sortir de l'oubli d'autres écrivaines. Il aura peut-être le bonheur de faire consacrer à l'une d'elles une belle recherche universitaire. Il est néanmoins subjectif. Parmi près de six cents noms, j'ai choisi des auteures très rares et d'autres presque célèbres ; certaines fort érudites et d'autres véritablement incendiaires. Mais toutes sont des figures d'une grande sincérité, que l'on aime autant que leurs écrits.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.