41 exercices d'hygiène spirituelle. Sortir des impasses du développement personnel
Le Guay Damien
SALVATOR
18,00 €
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EAN :9782706719684
Le développement personnel est à la mode. La vie intérieure, de retour. La " méditation de pleine conscience " se voit désormais prescrite par les médecins. On redécouvre que pour soigner le corps, il faut soigner l'esprit, et c'est tant mieux ! Pourtant, sur ce chemin de réconciliation, nombreux sont ceux qui poussent au repli sur soi ou incitent à faire le vide dans son intériorité. Cette " pleine conscience " conduit à une conscience vidée de l'intérieur. Elle aseptise plutôt qu'elle ne désigne les dérèglements du coeur. N'est-il pas temps alors d'envisager une autre hygiène spirituelle et de s'ouvrir à l'amour ? Soucieux de réconcilier ces beaux exercices de pleine conscience avec le besoin d'une solide confiance en soi et en la vie, Damien Le Guay propose ici quarante et un exercices d'hygiène spirituelle. Il puise tout à la fois dans la grande littérature et la tradition des Pères du désert. Pour chaque chapitre, une méditation et un exercice personnel d'hygiène spirituelle sont offerts au lecteur. Il s'agit pour chacun de retrouver goût à une authentique intériorité, à la santé du coeur et au salut de l'âme. AUTEUR Philosophe, éthicien, Damien Le Guay s'intéresse, dans de nombreux ouvrages, aux questionnements spirituels d'aujourd'hui. Il enseigne dans deux " Espace éthiques " et connaît bien la vie monastique.
Nombre de pages
228
Date de parution
14/05/2020
Poids
290g
Largeur
138mm
Plus d'informations
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EAN
9782706719684
Titre
41 exercices d'hygiène spirituelle. Sortir des impasses du développement personnel
Auteur
Le Guay Damien
Editeur
SALVATOR
Largeur
138
Poids
290
Date de parution
20200514
Nombre de pages
228,00 €
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Nous avons perdu la mort - l'attention aux mourants, les cérémonies, les rituels et les paroles du deuil. Cette disparition a été si brutale que personne ne s'en est ému. Depuis longtemps nous vivions dans une familiarité avec la mort et avions, avec le christianisme, pris l'habitude d'organiser les trois temps d'une mort: le temps du mourant, le temps de la mort et le temps du deuil. Le mourant savait mourir, le deuil trouvait sa place dans la vie sociale, la mémoire gardait longtemps encore le souvenir des défunts. Alors demandons-nous: Qu'avons-nous perdu en perdant notre familiarité avec la mort? En laissant les mourants sans assistance, ne sommes-nous pas en train de vivre un processus de dé-civilisation? Ignorer la mort, la mépriser, n'est-ce pas rejeter les forces et les pulsions de mort qui nous façonnent et nous font accepter le monde et les autres hommes? Or la mort s'apprend et doit faire partie de l'éducation de l'homme. L'apprentissage dont il est question concerne, d'abord, les gestes et rites qui accompagnent un mourant et le deuil de la famille. Mais s'ajoute un autre apprentissage: l'acceptation de la mort en nous, de cette mort qui limite nos prétentions à la toute puissance et nous fait devenir des hommes socialisés. Ces apprentissages (social, psychologique, individuel) permettent de remettre la mort à sa place. La mort ne concerne pas seulement l'au-delà, mais, aussi et peut-être surtout, l'ici et le maintenant des hommes
Une r?volution s'op?re sous nos yeux. Nous assistons, en France, ? l'augmentation rapide de la cr?mation dans nos pratiques fun?raires. Longtemps marginale, elle repr?sente aujourd'hui plus de 30 % des obs?ques. Certains vont m?me jusqu'? consid?rer que ce chiffre pourrait atteindre les 49 % en 2030. Cette ?volution profonde, trop souvent pass?e sous silence, interroge quel est le statut de ces millions de morts cr?matis?s en France depuis trente ans ? Que sont devenues toutes les urnes fun?raires remises aux familles ? Encombrent-elles ? O? reposent-elles ? Ne sont-elles pas des urnes SDF ? D'une mani?re g?n?rale, faut-il comprendre cette " mort en cendres " comme une modification b?nigne des obs?ques ou, au contraire, comme une v?ritable r?volution anthropologique ? L'auteur consid?re que, face ? ce changement radical, il faut mener une vaste r?flexion et sensibiliser chacun ? ce choix et aux cons?quences qu'il a sur les familles. Souvent, les d?cisions sont prises en catimini et il n'est pas rare que les proches d?couvrent le choix d'un parent seulement au moment des obs?ques. Quels sont les enjeux de la cr?mation ? D'o? vient cette nouvelle pratique ? Pourquoi une si soudaine envie de faire disparaitre son corps, de ne plus laisser de traces sur terre ? Sommes-nous vou?s ? devenir de simples d?chets ? -- A revolution is taking place in France before our very eyes : we are witnessing a rapid increase in the number of cremations. Marginal for many years, nowadays over 30% of funeral ceremonies involve cremation. Some go so far as to predict a figure of 49% by 2030. This deep-changing evolution, too often ignored, gives rise to many questions. What is the status of the millions who have been cremated in France over the past thirty years ? What has happened to all those funerary urns that were handed over to their families ? Are they a burden ? Where are they stored ? Have they become the resting place of the 'homeless'? Generally speaking, should we regard this 'death in ashes' as a harmless modification of the funeral ceremony or, on the contrary, a genuine anthropological revolution ? Confronted with this radical change, the author believes we should reflect long and hard on the subject and make everyone aware of the choices and the consequences involved for the families of the deceased. Decisions are frequently made behind closed doors, and it is not uncommon for families to discover their loved one's funerary preference only when the arrangements are being made. What are the stakes involved in cremation ? Where does this new practice come from ? Why such a sudden desire to make one's body disappear, leaving not a trace behind ? Are we destined to become simply waste ...
Présentation de l'éditeur Nous mourons mal en France ! A trop se focaliser sur la seule question de l'euthanasie, comme si elle était LA solution, le débat public, l'opinion et les politiques passent à côté d'une douce barbarie que nous finissons tous par accepter. Il est indigne de mourir seul dans les couloirs de nos hôpitaux alors que beaucoup souhaiteraient rester chez eux pour vivre leurs derniers jours. Il est indigne de laisser des personnes en fin de vie enfermées dans un mutisme complet, loin des bienfaits d'un dialogue confiant. Car une parole échangée est la meilleure façon de faire reculer le sentiment d'abandon. La parole nouée à deux est le médicament le plus efficace pour atténuer les infinies souffrances du coeur et de l'âme. La parole, quand elle explore l'énigme que nous sommes et nous redonne de la dignité par le récit de soi, permet, depuis la nuit des temps, de redonner confiance. C'est sur ce pouvoir de la parole et la puissance de ces rencontres ultimes et de ces échanges au bord de la mort que Damien Le Guay veut insister. L'humanité doit avoir le dernier mot.
Êtes-vous condamné à fêter Halloween sans rien en penser ? Si vous croyez que cette fête favorise l'équilibre psychique de nos enfants, qu'elle contribue à redonner du sens à la démocratie et à lutter contre les extrémismes qui corrodent les liens sociaux, alors allez jouer avec les tristes sorcières, laissez vos rejetons s'adonner à la magie et applaudissez les squelettes qui défilent dans les rues. Mais si vous avez un doute, ouvrez ce livre.
Genet Claude ; Sellier Philippe ; Santa-Croce Elis
Ayant longtemps vécu en communion de pensée avec Pascal (1623-1662), Claude Genet propose un véritable cheminement au côté de ce formidable maître d'énergie et d'espérance. Issue d'une perpétuelle imprégnation des textes pascaliens, l'étude de Claude Genet scrute tous les écrits et a pour visée de s'en assurer la pleine compréhension. Cette connaissance de l'oeuvre ne se limite pas aux Provinciales et aux Pensées; elle s'étend aux écrits scientifiques, aux Écrits sur la grâce, aux Opuscules, à sa correspondance. Elle ne néglige pas la difficile question des manuscrits des Pensées ni celle que posent les Liasses, avec ou sans titre. Elle montre la fidélité mais aussi l'originalité de la pensée pascalienne tout imprégnée de la tradition des grands docteurs de l'Église. "L'homme passe l'homme" et sa raison d'être sur terre est de connaître Dieu. Le pari pascalien aidera l'incroyant à trouver la voie qui mène à Dieu. Aux "justes", il suffira de persévérer dans la charité. La grâce divine sera donnée à tous de surcroît. Tel était pour Claude Genet le testament véritable de ce génie qui sut si bien allier l'esprit de finesse à l'esprit de géométrie.
Le désir d'être humble ! Voilà ce qui taraude Benoît Standaert depuis son plus jeune âge. A partir d'août 2007, ce moine bénédictin, devenu ermite, a relevé dans les pages d'un cahier ses expériences et ses réflexions pour approfondir sa quête. Dans le sillage des Pères du désert ou des mystiques flamands Ruysbroeck et Dom André Louf, ce moine d'aujourd'hui rappelle que le secret de la foi, de la joie chrétienne, n'a qu'un nom : l'humilité. C'est par l'humilité qu'on devient pauvre de coeur et c'est par l'humilité que l'Evangile vaincra toutes les résistances, à commencer par les nôtres ! Un plaidoyer remarquable pour un christianisme humble.
Discours au Parlement européen et au Conseil de l'Europe (Strasbourg, 2014) ; à la réception du Prix Charlemagne (Vatican, 2016) ; aux chefs d'état et de gouvernement de l'Union européenne (Vatican, 2017) ; aux participants à la conférence "(Re)Thinking Europe" (Vatican, 2017). Préface du cardinal Pietro Parolin, secrétaire d'Etat du Saint-Siège.