Politique & Télévision. Extension du domaine politique
Le Foulgoc Aurélien
INA
20,30 €
Epuisé
EAN :9782869381841
La politique à la télévision est trop souvent réduite aux relations entre les journalistes et les responsables politiques. Depuis une dizaine d'années, le nombre d'émissions de télévision abordant les questions politiques a considérablement augmenté. Partant de ce constat, il est urgent de comprendre ce qui se joue actuellement autour de ce phénomène complexe: le nombre d'émissions d'information stagne, contrairement à celui des magazines et des divertissements. Faut-il parler d'une décadence de la parole politique à la télévision, sous les coups de boutoir de la privatisation et de la course à l'audience? Faut-il au contraire se réjouir de voir un grand nombre d'émissions aborder les questions politiques pour une variété de publics? Cet ouvrage s'attache à décrire précisément le glissement des émissions d'information vers les talk shows, à l'origine d'une explosion du cadre historique de la politique télévisée. De nouvelles modalités d'expression émergent, puisque les responsables politiques s'expriment désormais dans des émissions présentées par des animateurs qui ne sont pas spécialistes des questions politiques, et dédiées à des artistes qui ne manquent pas d'y intervenir en tant que citoyens. Naviguant entre une démocratisation de la parole politique et la rencontre improbable de l'information, du divertissement et de la célébrité, cet ouvrage propose une lecture claire et raisonnée d'un phénomène qui fait polémique.
Nombre de pages
331
Date de parution
25/08/2010
Poids
540g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782869381841
Auteur
Le Foulgoc Aurélien
Editeur
INA
Largeur
150
Date de parution
20100825
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331,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Collection dirigée par Jean-Sébastien Hulot.Pour chaque question du programme 2004, les 20 à 30 questions fondamentales couvrant les éléments à maîtriser pour le concours de fin de second cycle. Les corrigés des questions sont rédigés de manière à mettre en valeur les mots-clés qui doivent être manipulés par l?étudiant pour obtenir le meilleur résultat possible. Conçue dans un esprit de synthèse et de pédagogie, la série des « DCEM en questions-réponses » constitue un outil de révision efficace et indispensable au fil de l?apprentissage et à l?approche de l?examen.
Lazzarotto Paul ; Le Foulgoc Yann ; Barviaux Franç
Le pouvoir est-il toujours discret ? Dans les représentations courantes, l'on distingue habituellement les gouvernants établis, supposément détenteurs d'un pouvoir incontesté qu'ils peuvent à loisir manifester, et les éventuels gouvernants officieux qui, s'ils ne peuvent agir dans la lumière, ourdissent en secret de sombres machinations. La réalité est autre. La discrétion, terme polysémique, renvoie aussi bien au plein exercice du pouvoir qu'à sa dissimulation. On gouverne à discrétion, sans se justifier. On gouverne discrètement, pour ne pas être empêché. Toutefois, notre régime politique exige visibilité et transparence du pouvoir. L'identité théorique des gouvernants et des gouvernés dans la souveraineté nationale fait de la discrétion du pouvoir un enjeu du contrôle démocratique. Les contributions de l'ouvrage se proposent d'explorer la discrétion dans quelques-uns de ses aspects les plus marqués. Elles auront réussi à démontrer, outre l'intérêt d'une étude approfondie de la notion, l'acuité, l'actualité et la transversalité du problème de la discrétion.
Ces chroniques musicales et littéraires ne sont pas une lecture froide et technique d'un disque, trop de technique tue la spontanéité. Elles puisent au coeur de souvenirs, d'états d'âme d'hier et aujourd'hui, elles décryptent des images véhiculées par la musique, elles essayent de coller au plus près du " feeeling " des musiciens cités. Elles sont bien sûr subjectives... forcément subjectives. Mais " quand la légende est plus belle que la réalité, on imprime la légende " (L'Homme qui tua Liberty Valance). Ce jukebox, tel une horloge, égraine le temps qui passe, disque après disque.
L'impact des médias sur la campagne électorale de la présidentielle et plus particulièrement celui de la télévision ne sont plus à démontrer. Et pourtant, cet ouvrage permet de déconstruire les évidences qui ont la peau dure. En effet, les électeurs n'agissent pas en téléspectateurs hébétés: surprises du premier tour, scores sous-ou surévalués, perception des connivences journalistes/personnel politique, candidatures testées avant l'annonce, etc. Bref même si les médias et la télévision surtout imposent leur rythme et leur "petite musique" pendant la campagne électorale, les auteurs rappellent que les citoyens ne sont pas dupes des stratégies grossières.
Née à Paris le 14 décembre 1981 à l'initiative d'un turbulent publicitaire, saisie sans ménagement le 17 août 1983, Carbone 14 fut sans doute la plus extravagante des radios libres de la seconde génération, mais également l'une des plus écoutées. Les pseudonymes de ses animateurs, qu'il s'agisse de Jean-Yves Lafesse, Supernana, David Grossexe, Robert Lehaineux ou encore Madame Globo, ont donné naissance à une véritable mythologie, tandis que le ton inimitable de ses émissions-phares : Le T'auras du boudin show, Lafesse merci, Poubelle Night, 50 millions de voleurs, résonne encore aux oreilles des nostalgiques. Pour la première fois depuis trente ans, un ouvrage tente de percer les nombreux secrets de Carbone 14.
Les téléfilms unitaires français de ces quinze dernières années sont certainement parmi les objets culturels les plus méprisés et les plus méconnus des tenants de la culture cultivée, alors que leur public oscille, selon les chaînes, entre 2 millions et 5 millions de téléspectateurs. Inscrite dans la tradition du cinéma populaire que la France a connu entre 1930 et le milieu des années 1950, cette activité cinématographique constitue un des secteurs le plus fertile de la production française. S'éloignant des grandes traditions littéraires et théâtrales, dont les dramatiques des années 1960-1970 étaient restées proches, les téléfilms produits par les chaînes publiques et privées, sont d'une grande clarté narrative où l'histoire se déroule le plus souvent " à côté de chez vous ", et accordent une place centrale aux rapports sociaux. Sous le règne de la ménagère de moins de 50 ans, il s'agit principalement des rapports entre les sexes articulés avec les rapports de génération, de classe et plus rarement de " race ", exprimés dans la sphère privée ou dans la sphère publique et / ou professionnelle. A partir du visionnement d'un corpus large de téléfilms français contemporains - environ 400 diffusés entre 1995 et 2010 -, les auteurs analysent les thématiques récurrentes de ces fictions regroupées par genre : du mélodrame à la comédie de moeurs et à ses déclinaisons en comédie dramatique, de boulevard, chronique familiale ou chronique sociale, de la fiction historique aux adaptations littéraires et des biopics aux policiers. Pour la première fois, ils donnent une visibilité culturelle à cet ensemble de fictions regardées par un public large et fidèle pour qu'il ne soit plus... ignoré de tous.
Raconter la télévision non plus du point de vue de ceux qui la font, mais du point de vue de ceux qui la regardent : ce changement de perspective représente à la fois un défi méthodologique et une approche iconoclaste qui met à mal certains mythes, à commencer par celui du téléspectateur fasciné, un peu naïf et souvent passif. Cet ouvrage propose donc une autre histoire de la télévision, celle de la réception et des publics, à partir d'une hypothèse : les manières de regarder la télévision, le sens qu'on donne à ces pratiques, sont historiquement déterminées. Pour le montrer, il reconstitue l'expérience des téléspectateurs de la période fondatrice, souvent considérée comme un âge d'or, celle de la télévision du monopole du service public, des années 1950 au milieu des années 1980. Cette première étude historique de la réception télévisuelle retrace l'épopée de la télévision à la lumière de cet éclairage nouveau, d'un regard déplacé vers le quotidien des téléspectateurs : leurs manies et leurs goûts, leurs valeurs et leurs habitudes. Il permet de mieux comprendre comment, en trois décennies, s'est formé le grand public de la télévision - un public kaléidoscopique, indiscipliné mais aussi expert en critique télévisuelle. Ainsi, retraçant la généalogie du téléspectateur, du pionnier au zappeur, ce livre propose finalement une nouvelle histoire culturelle de la France des Trente Glorieuses.