In Australia, this nut is in all the different types of cooking, be they traditional or chefs' new gastronomy. Sweet or sour, when caramelised it mixes well with fowl, fish, sauces and works wonder with deserts. In 1830, while travelling on a scientific trip in a tropical forest in Australia, two botanists gazed in wonder at a beautiful tree. In the springtime, this tree became glorious and was covered with white flowers blooming on long drooping spikes. In the autumn the blooms turned into pretty green round nuts. The fruit inside was so delicate that it quickly became the Queen of the nuts. A long time before Australia appeared on the explorers' maps, the Aborigines already were enjoying "Kendal Kendal". Later, it became known as macadamia to honour a Scottish scientist, Dr John McAdam, who had gone to Australia in 1855 to teach chemistry in a Melbourne College. Since then, botanists have listed many different species both in Australia and South Africa. However, two particular ones bear the best quality nuts, namely Macadamia tetraphylla and Macadamia integrifolia, which produce the nuts we find on our markets today. With its flawed roundness and its tender creamy white, the macadamia nut has a tempting texture. Soft and crunchy at once, sweet but not too sweet, it tastes like fresh butter with a touch of nutmeg.
Date de parution
10/04/2019
Poids
201g
Largeur
120mm
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EAN
9782352553151
Titre
MACADAMIA NUTS - ILLUSTRATIONS, NOIR ET BLANC
Auteur
LE FOLL NATHALIE
Editeur
EPURE
Largeur
120
Poids
201
Date de parution
20190410
Nombre de pages
0,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Si l'arbre de mon enfance a été le saule pleureur, celui de ma vie d'adulte est, avec certitude, le cacaoyer. Originaire de la forêt amazonienne, quelque part aux frontières du Brésil, de la Colombie et du Pérou, il porte, à maturité, des fruits d'or, les cabosses. Directement accrochées au tronc et aux branches, elles lui donnent une allure singulière et inoubliable. Dans la cabosse, les précieuses graines sont emmaillotées dans une délicieuse pulpe blanche, sucrée et acidulée. C'est seulement après fermentation et séchage qu'elles deviennent les fèves de cacao. Réduites en poudre, les fèves s'utilisent comme une épice nouvelle, notamment dans les plats salés. Elles ajoutent aux recettes sucrées des notes subtiles et intenses à la fois. Utilisées sous forme d'éclats, elles apportent un supplément de textures : granuleuses, authentiques et croustillantes.
Tiges croquantes ou bulbe ventru, graines, racines, fleurs ou fanes proches de l'aneth : tout dans le fenouil est bon à prendre, que celui-ci soit sauvage ou cultivé. La gracieuse silhouette du fenouil sauvage triomphe au bord des rivages et des champs. Son parfum puissant de bonbon d'antan rappelle la Méditerranée, la cuisine du Sud, le maquis et la mer. Ses tiges rameuses, surmontées d'ombelles garnies de fleurettes jaunâtres en guise de mini-feux d'artifice, se dressent au bord des chemins ou au milieu de la garrigue et des rocailles. Il invite à la récolte et excite l'appétit. Et puisque la cuisine est aussi parfois une histoire de sorcellerie, sachez que le fenouil était autrefois répertorié dans les livres de magie pour son pouvoir d'éloignement des esprits maléfiques. Un bouquet de fenouil sauvage suspendu au plafond protégerait même la maison des fantômes...
C'est une histoire qui remonte à l'enfance, chez nous on tue le cochon à Noël. C'est le grand jour! Papa Vivie, mon grand-père, et Maman Flavie, ma grand-mère, se lèvent les premiers, sortent le matériel et tous les ingrédients nécessaires aux différentes préparations. Le cochon crie. Monsieur Isidore est donc là, monsieur Isidore est bien là armé de son couteau, fort comme un b?uf, il faut bien ça pour tuer le cochon. Dans la cour, les réchauds à charbon volent la vedette à la gazinière qui reste drapée de sa froide modernité dans la cuisine. "Tout va avoir le goût du vrai", dit mon grand-père qui ne jure que par son réchaud à charbon. Dans le cochon tout est bon. J'aime cet animal qui s'offre tout entier de la tête aux pieds, j'aime cet animal qui s'abandonne du museau à la queue pour le plaisir de nos papilles.
Je suis née à Gênes. Écrire sur le pesto, est pour moi un peu comme entreprendre un voyage sentimental, affirmer mes origines à travers une simple recette dont l'ingrédient principal embaume toute la Ligurie. Cette invitation à écrire un titre dans la collection "Dix façons de préparer" sur le pesto tombe à pic ! Nous vivons une période de l'histoire où le pesto se définit, se fait estimer de tous, il revendique ses racines, s'invente des défenseurs, des êtres humains pour le personnifier. Monsieur pesto est en marche, fier et fort, le basilic droit et l'huile figée, il court sa place au patrimoine de l'Unesco !