Le diplomate et l'artiste. Construction d'une politique culturelle suisse à l'étranger (1938-1985)
Milani Pauline
ALPHIL
39,00 €
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EAN :9782940489114
En 1938, le Conseil fédéral publie un message qui va faire date dans l'histoire de la politique culturelle : il appelle au renforcement de l'identité helvétique par la culture pour faire face au développement grandissant de la propagande étrangère. Il propose la création de Pro Helvetia, qui deviendra par la suite l'institution principale de la politique culturelle fédérale. A la même époque, plusieurs diplomates suisses commencent à prendre en compte l'art et la culture dans leurs pratiques. La culture suisse devient dès lors un outil au service de la propagande et de la diffusion de l'image officielle du pays sur la scène internationale, mais aussi un moyen d'entrer en relation avec un monde pris dans les luttes d'influence dues à la guerre froide. Elle n'est cependant pas qu'un objet de négociations diplomatiques, et les artistes vont aussi bénéficier de l'attention que leur porte désormais la Confédération pour s'exposer à l'étranger. Faite de tâtonnements, d'hésitations et de reculs, mais aussi d'échanges fructueux et d'initiatives personnelles parfois audacieuses, la politique culturelle de la Suisse à l'étranger a été construite de manière pragmatique et souvent silencieuse. Cet ouvrage analyse les conditions de son émergence et son fonctionnement en s'attachant particulièrement à l'étude des acteurs et actrices de cette histoire.
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Nombre de pages
467
Date de parution
01/10/2013
Poids
650g
Largeur
148mm
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EAN
9782940489114
Auteur
Milani Pauline
Editeur
ALPHIL
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20131001
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Cet ouvrage explore l'histoire des sculptrices et examine les conditions de leur formation, leurs stratégies pour exposer et vendre leurs oeuvres tout en restant conformes aux attentes sociales qui pèsent sur les femmes. Il examine également l'effacement précoce de leurs traces avant leur récente redécouverte
Je peux traverser un paysage et être sensible à ses charmes. Je peux jouir de la clémence de l'air, de la fraîcheur des prairies, de la diversité et de la gaieté des coloris, du parfum des fleurs. Mais ma disposition d'esprit peut alors connaître un changement soudain. Dès lors je vois le paysage avec un regard d'artiste - je commence à en former un tableau. Je suis maintenant entré dans un nouvel univers - l'univers non plus des choses vivantes, mais des " formes vivantes ". " Lieu par excellence de la contemplation, le paysage naturel - comme en témoignent les phrases suggestives de Cassirer - devient aussi une catégorie esthétique. Il est à l'horizon de la recherche menée dans cet ouvrage qui constitue un guide circonstancié pour l'expérience esthétique du paysage. Il porte l'attention sur une sensibilité qui, issue de la période préromantique, est aussi un des traits saillants de la spiritualité contemporaine. Raffaele Milani fait défiler les diverses théories et poétiques du paysage, non pas de façon abstraite mais in vivo, dans une confrontation constante avec la tradition philosophique, poétique et littéraire, artistique et architecturale.
Tout au long du Moyen Age, les sculpteurs, les peintres et les poètes ont utilisé l'image d'un homme puni en enfer avec une bourse autour du cou pour dépeindre les avares, les usuriers, les pécheurs. Le livre suit les traces de cette représentation infamante, de la Byzance du IXe siècle à l'Auvergne du XIe, du Dijon du milieu du XIIIe siècle aux communes italiennes de l'époque de Dante et Giotto. Il dresse l'histoire unique d'une figuration qui, tout en restant fidèle à sa fonction, a connu une évolution graduelle et constante : une image qui, en assumant des sens différents selon les contextes et les circonstances, a contribué de façon décisive à l'apparition d'une manière courante de penser le mal.
Une vue aérienne des rues de La Chaux-de-Fonds ; un paysage nocturne et enneigé ; le détail d'une peinture murale... La ville se révèle par strates successives, comme un cadrage qui se resserre progressivement. Des panoramas saisis en hauteur, la focale s'arrête un instant sur les images du confinement, fait la netteté sur les cages d'escalier, avant de s'attarder sur l'Art nouveau, puis d'explorer des lieux plus insolites. A travers cet ouvrage, Aline Henchoz nous révèle sa rencontre et son attachement pour cette ville si particulière.
Il est le seul diplomate suisse à avoir été capturé sur ordre de Staline, le seul diplomate suisse aussi à avoir reçu la médaille des Justes parmi les nations pour avoir sauvé des Juifs durant l'Holocauste. Et pourtant Harald Feller (1913-2003) reste un quasi inconnu. Ce Bernois a travaillé 10 ans dans la diplomatie avant de devenir procureurdans le Mittelland et de mettre en scène des pièces de théâtre pour les détenus du pénitencier de Thorberg. Une vie, ou plutôt de multiples vies, qui, pour la première fois, font l'objet d'une étude historique d'ensemble. L'ouvrage reconstruit les événements de l'époque sur la base des perceptions et connaissances d'alors et non d'aujourd'hui. Il évite aussi de porter un jugement moral sur les acteurs. Fondé sur des sources et des témoignages en partie inédits, le livre est rédigé dans un style accessible et vivant, qui le destine à un large public.