A l'intersection du design et de la muséographie, la vitrine est un objet d'étude hybride rarement abordé d'un point de vue esthétique, d'où cette recherche intitulée Esthétique de la vitrine. La transparence de la vitrine est un mythe. Bien qu'elle le soit matériellement, la vitrine est un élément interférant entre le regardeur et l'objet regardé. Elle prend part activement à la relation qui s'instaure, ou plutôt qu'elle instaure, entre l'un et l'autre. Le problème directeur de cette recherche consiste à questionner ce rôle interférent, sa nature, son mécanisme et la possibilité d'une esthétique. Comment ? Par le questionnement des oeuvres, principalement des installations et des performances - de Wall, Hirschhorn, Koh, Mayaux, Dion, Gette seront particulièrement étudiés - qui ont pour point commun de s'approprier une vitrine, soit de type commercial, soit de type muséal, pour en faire un élément à part entière de leur dispositif. Ce livre est un nouveau regard sur l'art contemporain : il permet de le repenser sous un autre angle.
Nombre de pages
190
Date de parution
06/07/2018
Poids
240g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343152677
Titre
Esthétique de la vitrine
Auteur
Le Corre Sandrine ; Boize Philippe
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
240
Date de parution
20180706
Nombre de pages
190,00 €
Disponibilité
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Les arts donnent à penser les frontières. Sans doute, parce que les artistes sont des êtres de passages. Par leurs déplacements ils font bouger les frontières. Ce livre part des oeuvres - six créations plastiques et deux littéraires. Leur analyse rend compte d'une approche artistique des frontières structurée en trois moments : matérialité des frontières, expérience de la traversée et mises à l'épreuve de l'humanité. Si l'approche est artistique, les enjeux sont esthétiques et politiques.
Les écrans produisent des représentations qui nous enferment dans les frontières de l'illusion. Les frontières emprisonnent les hommes écranisés et globalisés et pourtant les écrans nous enrichissent aussi considérablement. Question de nature de l'écran ? Non, question d'usages, donc de médiations et de choix, de politique et d'éthique. Et cela se complique car le problème est non seulement géopolitique, géoéconomique et géocapitalistique, mais aussi géoculturel, géoartistique et géoesthétique, et surtout géophilosophique.
Habitué aux voyages lointains, Yvon Le Corre a jeté l'ancre de son bateau Girl Joyce au large des côtes de la Bretagne nord. C'est là qu'il a réalisé ce carnet de voyages, mêlant ses dessins à ses notes quotidiennes. Il peint les grèves, la lumière, la mer, les rochers... toute la beauté de la Bretagne ! " Et je n'ai pas de mal à croire qu'il a su trouver là, dans l'austérité des sables, une forme de sagesse digne des meilleurs nectars et fidèle à son parcours intransigeant. " Titouan Lamazou
Je suis une anomalie dans un monde anormal. Je m'appelle Edith Noirot. On peut dire qu'en amour, je n'ai jamais eu de chance... Alors le jour où je deviens une Succube et qu'en un instant, tous les hommes me désirent, je ne sais pas comment m'y prendre. Plus encore lorsqu'une folle aux yeux noirs débarque pour semer la pagaille. Que m'a-t-elle fait ? C'est bien la question que je me pose. Je crois que le jour de mon accident, en acceptant ses conditions pour qu'elle me laisse en paix, j'ai vendu mon âme au diable... ou plutôt, aux démons.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...