A la faveur de la mondialisation, le système libéral multiculturaliste anglo-saxon semble s'imposer comme la seule alternative possible dans les pays occidentaux. Or ce système dont les racines religieuses sont profondément ancrées s'oppose au système républicain civiliste et laïque français et aux attentes de la majorité des citoyens français et québécois. De chaque côté de l'Atlantique, les adeptes du système libéral multiculturaliste anglo-saxon et les intégristes religieux mènent ensemble un combat contre la laïcité. Leur nouvelle arme est la communication, ou plus précisément son dévoiement, la propagande. Dans cet ouvrage, nous étudions cette communication manipulatoire au Québec comme en France. Nous confrontons systématiquement les discours, articles, ouvrages, éléments de langage, décisions jurisprudentielles, données chiffrées, aux éléments de preuve donnés à l'appui de cette communication. La démonstration se fait au fil des documents étudiés, interroge chaque référence et remonte aux discours ou aux textes originaux. Elle se construit ainsi progressivement, jusqu'à l'identification et l'analyse des principaux arguments de la propagande anti-laïcité.
Nombre de pages
302
Date de parution
21/06/2023
Poids
474g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782140347078
Titre
Deux visions du monde. Laïque ou pas !
Auteur
Le Cornec ubertini anne-hélène
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
474
Date de parution
20230621
Nombre de pages
302,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Le nouveau Guide de la laïcité à l'université de France Universités, l'association des présidents d'universités, est paru en décembre 2023, au diapason de la journée nationale de la laïcité du 9 décembre, consacrée chaque année à la défense de la laïcité. Cédant au courant idéologique onusien actuel, France Universités emploie une écriture dite "inclusive" et tient à protéger la liberté de pratique religieuse des étudiants dans le service public. Cette nouvelle édition d'un guide de la laïcité dans l'enseignement supérieur marque l'emprise, à l'université, de l'idéologie du système libéral multiculturaliste anglo-saxon, véhicule provisoire des religions prosélytes désireuses d'imposer leur dogme dans l'espace public. Il faudrait "éviter de poser toute question trop polémique" et ne pas froisser les croyances personnelles des étudiants pendant les cours et à l'occasion des examens de fin d'année. Le recul de la laïcité va ainsi de pair avec le détournement des textes légaux existants et une attaque sans précédent de la liberté académique des enseignants, des chercheurs, des enseignants-chercheurs. La menace à leur endroit et la censure prévalent sur la garantie de sérénité à laquelle ils peuvent légalement prétendre pour mener leurs travaux d'enseignement et de recherche.
La gauche française semble avoir renoncé à la République indivisible, laïque, démocratique et sociale française pour surfer sur la vague dominante de l'ultralibéralisme multiculturaliste anglo-saxon. Afin de mener à bien son nouveau projet de société, elle a abandonné l'ancien peuple de gauche, devenu trop réactionnaire à son goût, pour un électorat plus facile à séduire et plus révolutionnaire. En mal d'idées mais pas de cynisme, elle a repris à son compte l'idéologie de la gauche nord-américaine, la plagiant sans filtre, comme si les Etats- Unis et la France avaient la même histoire et la même culture. L'indivisibilité républicaine devient division en groupes hiérarchisés selon la race, la religion, l'origine ethnique ou le sexe, la laïcité se transforme en ouverture à l'islamisme et la démocratie en tyrannie des minorités. Comment justifie-t-elle un tel basculement doctrinaire ? Quels sont ses relais institutionnels ? Est-elle seulement encore de gauche ? Cet ouvrage propose de dévoiler les incohérences argumentaires de la nouvelle idéologie d'une gauche qui tente de faire passer des vessies communautaristes délétères pour des lanternes républicaines vertueuses.
Que peuvent avoir en commun un gang international de voleurs de bijoux, un vieux guerrier viking, des Triades originaires de Chine du sud, l'île de Nantes et l'héritage sombre des guerres yougoslaves ? Apparemment rien sinon les Jaxon - Judith, Amara, Xavier, Oscar et Nicolaï - qui auront fort à faire pour se sortir indemne de ces multiples confrontations. L'imagination, l'esprit de déduction, la solidarité et le courage ne seront pas de trop pour contrer les forces puissantes qui menacent. Signant le renouveau du polar de clan, en version 2.0, L'île aux Panthères jette cinq adolescents au destin singulier dans les sous-sols obscurs d'un monde contemporain dangereux et réaliste. Un livre d'aventures palpitant où les faux-semblants sont la norme et les amis rarement ce qu'ils prétendent être...
Lyon. Ses palais Renaissance, sa Croix-Rousse, ses traboules et sa gastronomie. Lyon, grande ville densément peuplée, presque à cheval sur la frontière italienne, cadre parfait pour sortir des radars après le demi-fiasco de L'île aux Panthères ? En théorie, oui... En pratique, c'est un peu plus compliqué. Car le Lyon que vont découvrir les JAXON, c'est aussi une vallée dopée à la chimie fine, des réseaux souterrains très secrets, des puissances sombres et tentaculaires et de l'argent radioactif... Un cocktail bien trop attirant pour que Judith, Amara, Xavier, Oscar et Nicolaï ne veuillent y goûter. Au risque de s'étouffer, une arête de poisson coincée dans la gorge ? Une deuxième aventure qui claque comme un coup de feu et qui résonne férocement avec l'actualité. Guillaume Le Cornec, 47 ans, est le dirigeant fondateur d'Ustensiles, agence de création éditoriale. Après le succès de son premier roman, L'île Aux Panthères, il se consacre aujourd'hui entièrement à l'écriture de romans de fiction. La presqu'île empoisonnée est le second volet de la saga des JAXON.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...