Grande figure de la Renaissance des lettres et des arts en France, tout à la fois écrivain, traducteur, ambassadeur, créateur du dépôt légal et fondateur du Collège de France, Guillaume Budé (1468-1540) est essentiellement connu pour le rôle de conseiller politique et culturel qu'il joua auprès de François I", dont il fut le secrétaire. Il a surtout été étudié du point de vue de sa production littéraire savante, mais non sous l'angle de son milieu social, de ses liens avec les pouvoirs en place et son territoire d'origine et d'exercice, ni de son" humanité ". Tel est le propos de Sylvie Le Clech-Charton, dont le présent ouvrage, sous la forme d'une biographie vivante, illustre le parcours individuel d'un" homme sans qualité "au service de l'humanisme et de ses valeurs, tout en nous faisant pénétrer de plain-pied dans la Renaissance à Paris, en Ile-de-France et en Europe. En filigrane se dessine tout une stratégie d'ambition sociale familiale, le rôle joué par la culture dans cette ambition, et celui d'un intellectuel conseiller d'un grand roi passionné de politique culturelle. La conclusion de l'ouvrage est consacrée à l'héritage humaniste aujourd'hui et aux relations actuelles entre le pouvoir politique et les élites culturelles."
Nombre de pages
278
Date de parution
30/10/2008
Poids
352g
Largeur
141mm
Plus d'informations
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EAN
9782914214469
Titre
Guillaume Budé. L'humaniste et le prince
Auteur
Le Clech-Charton Sylvie
Editeur
RIVENEUVE
Largeur
141
Poids
352
Date de parution
20081030
Nombre de pages
278,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Si les souvenirs que l'on garde du règne de Philippe IV le Bel sont nombreux et marquants, il y en a peu qui laissent une image flatteuse de ce roi. Souverain froid, distant, impitoyable, il est à juste titre surnommé " le roi de fer ". Mais, à la tête de la France de la fin du XIIIe et du début du XIVe siècle, qui n'a pas encore trouvé ses frontières définitives et dans laquelle le pouvoir royal se heurte à d'innombrables résistances, il fallait une personnalité forte. Ainsi s'expliquent les interminables conflits de Philippe IV contre Edouard Ier d'Angleterre, contre la Flandre, contre Boniface VIII... Confronté aux difficultés économiques héritées de ces luttes, Philippe prit aussi des mesures radicales et impopulaires : spoliation des biens des communautés juives et lombardes, manipulations et dévaluations des monnaies... La grande affaire des Templiers surtout, laisse de Philippe le Bel l'image d'un monarque cruel, voire criminel. Pourtant, Philippe IV fut un brillant administrateur, qui mit en place les structures d'un état moderne. Il fut aussi un grand roi, qui parvint finalement à soumettre ses vassaux révoltés, et un bon diplomate, qui sut éviter ce que ses successeurs immédiats ne purent empêcher : le début de la guerre de Cent Ans. Ebranlé par ses échecs, touché par le scandale de l'adultère de ses belles-filles, il mourut amer et désabusé. Ses trois fils, qui lui succédèrent sans descendance masculine, laissèrent finalement le trône de France à la dynastie des Valois.
Une approche nationale de la guerre froide qui a pour objectif de s'affranchir du seul jeu bipolaire des grandes puissances afin de rendre compte de ses enjeux de société en France. La période étudiée va de 1945 aux années 1960 et s'enrichit de comparaisons avec l'Italie et les ex-Allemagnes de l'Est et de l'Ouest.
Sensible au comique de situation comme à la force de l'improvisation du réel, l'acteur Thierry de Carbonnières écoute depuis des années les conversations dans le métro, entre deux ou trois stations. La (t)rame du quotidien est loin d'être banale : elle cache tout un mystère d'humanité avec sa drõlerie, son drame, ses émotions. L'auteur offre ici une sélection des perles enfilées au gré des lignes et des stations, avec humour et tendresse aussi.
Un roman à deux voix. Deux voix empruntées tour à tour par Edith Weibel pour explorer d'une écriture extrêmement fine et juste les moindres nuances de la relation à soi et à l'autre. Passages de gares en gares, défilés d'images zébrées derrière les vitres d'un train, voyage, voyage, encore voyage, ce livre de Sébastien Kérel semble a priori une sorte d'échappée dont on ne peur vraiment saisir le point de départ ni le point d'arrivée, seulement le sens, d'est en ouest. Pourtant, première découverte à l'ouest (de... ?), il y a ce bureau parisien, siège central de l'ennui quotidien, ce lieu où naissent tous les désirs d'ailleurs, fuir les ombres, repartir. Où ? N'importe, on y va : la Bretagne, le Golfe du Morbihan, et puis Tanger, le Maroc, et puis à nouveau la Bretagne, Belle-île, mais il faut aller plus loin, le Chili, jusqu'aux derniers mots d'une éternelle évasion, celle des " pêcheurs en cirés " qui comme les crabes ne savent pas où finit le monde". Notes éparpillées, poésies, correspondances, le chemin ne s'arrête '' jamais. La fin du livre n'est pas une fin, peut-être même le commencement. Roman ? Poème ? Ni l'un ni l'autre, ou un peu des deux. Carnet de bord, oui, en toutes formes, bouts de prose et de vers. Sébastien Kérel est bien un Arpenteur, un de ceux qu'on a envie de suivre, non pas pour découvrir les étapes du voyage, mais pour les fondre dans une sorte de confort crépusculaire, la douce lueur de l'Ouest, si peu près de tout.
L'histoire emblématique du "bon juge" Paul Magnaud qui fait la jurisprudence d'acquitter une mère de famille ayant volé du pain pour nourrir ses enfants, en 1898. Héros des uns, salaud des autres, le portrait d'un grand monsieur oublié, cerné par un magistrat et souligné par maître Henri Leclerc dans sa préface. - Un portrait emblématique d'un grand juge, Paul Magnaud, qui a fait jurisprudence en acquittant une voleuse "par nécessité" en 1898 - Une biographie historique écrite par un magistrat - Une préface d'un grand avocat engagé, maître Henri Leclerc, à la Ligue des droits de l'Homme - Le 7e titre de la collection de poche "Pépites" - Un environnement graphique original signé de l'artiste France Dumas
Kirk Douglas est né Yssur Danielovitch Demsky le 9 décembre 1916 dans l'Etat de New-York. Il aura donc 103 ans pour Noël 2019. En dehors de son autobiographie (Le fils du chiffonnier, bestseller mondial en 1988) et de plusieurs titres (J'ai croisé ma chance par accident, Dernier tango à Brooklyn), le lecteur francophone n'a pas accès à son dernier ouvrage (Let's face it), et curieusement à aucune biographie française depuis le Kirk Douglas de Roland Lacourbe en 1980, sur celui qui reste le dernier des grands monstres sacrés encore vivants du cinéma américain des années 50 et 60. La collection Riveneuve Cinéma permet d'offrir la biographie et la filmographie d'un acteur d'exception, mais aussi des analyses de chacun de ses films. Issu d'une famille d'immigrés juifs biélorusses, il s'illustre dans tous les genres. Il tourne dans le western La Captive aux yeux clairs et dans de grands classiques comme Les Ensorcelés et La vie de Vincent Van Gogh, tous deux réalisés par Vicente Minnelli, et joue Spartacus, un des rôles qui lui collera le plus à la peau. L'acteur se retire du cinéma en 1993, après une crise cardiaque. Il reçoit un Oscar d'honneur pour l'ensemble de sa carrière en 1996.