La mode du caricatural "papa-poule" a, semble-t-il, perdu de son impact médiatique et l'étude rigoureuse de la paternité primaire a peu à peu mobilisé l'intérêt des chercheurs et des cliniciens. C'est si vrai qu'il est désormais possible de dresser un bilan provisoire des découvertes dans ce domaine et d'ouvrir des pistes de réflexion sur la fonction précoce du père (fonction pré-oedipienne ?), sur les conditions de compatibilité entre implication émotionnelle et identité masculine, sur la transformation des pratiques éducatives familiales... Plus précisément se trouvent posées dans cet ouvrage les questions d'actualité relatives à la présence du père auprès du tout jeune enfant: - Que font les pères avec leurs bébés dans la vie de tous les jours et quels sont les facteurs socio-historiques qui permettent de comprendre l'évolution du rôle paternel vers le fameux " engagement accru " ... - Comment les pères font-ils ce qu'ils font et en quoi l'interaction père-bébé se différencie-t-elle de l'interaction mèrebébé ? quelle est l'incidence de la variable "sexe de l'enfant" sur le déroulement de ces dialogues primitifs ... - Que sait-on des effets de l'absence du père sur le devenir du bébé et du pré-écolier ? en quoi peut consister la contribution du parent de sexe masculin à la construction de l'intelligence , de l'autonomie, de la socialité, de l'identité sexuée du garçon et de la fille au cours des premières étapes du développement ... Telles sont les principales interrogations auxquelles l'auteur s'efforce de répondre en s'appuyant d'une part sur l'analyse critique de quelques textes de base, d'autre part sur les données recueillies par observation directe, par questionnaires, par entretiens dans le cadre d'une recherche universitaire en cours de réalisation.
Nombre de pages
232
Date de parution
03/05/2000
Poids
290g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782738431936
Titre
Pères et bébés
ISBN
2738431933
Auteur
Le Camus Jean
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
290
Date de parution
20000503
Nombre de pages
232,00 €
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Résumé : Traditionnellement, les pères sont restés éloignés du monde de la petite enfance et c'est seulement depuis une vingtaine d'années que la mentalité occidentale a commencé à intégrer l'idée d'un rapprochement. Où en sommes-nous en cette fin de XXe siècle ? Pourquoi la présence du père doit-elle être considérée comme importante déjà au cours du premier âge de l'enfant ? Comment le père peut-il s'y prendre pour contribuer, aux côtés de la mère, à l'éducation du tout-petit ? En quoi consiste sa fonction spécifique alors même que l'enfant n'a pas encore accédé au fameux " âge du père " ? L'auteur répond à ces interrogations en adoptant tour à tour les points de vue de la psychologie du développement, de l'éducation familiale, de la vie sociale tout en prenant appui sur les travaux de son équipe de recherche. Cette défense et illustration de la pré-paternité sera reçue comme un élément de réponse original et positif aux problèmes cruciaux posés par la crise de la parentalité. Original et positif car ce qui est préconisé, c'est un consentement sans restriction et sans délai, bref le oui du père.
Résumé : On a longtemps pensé que seule la mère était indispensable et irremplaçable, et que le père jouait un rôle secondaire. Les hommes n'ont-ils donc aucune importance ? Que sait-on des effets de l'implication concrète des pères ? Et des premières interactions qui lient le père au tout-petit ? Que nous enseignent les études les plus sérieuses sur ce que doit être la contribution des deux sexes au bon développement d'un enfant ? Un livre qui devrait aider chaque homme à mieux vivre sa paternité et, chaque femme, à trouver le bon équilibre avec son enfant et son conjoint.
Voilà quelques années déjà qu'on dénonce la trop fréquente absence des pères, qu'on parle de raréfaction, de crépuscule, de disparition, de déroute. Pour Jean Le Camus, au contraire, les pères sont là et bien là ; ils n'ont même jamais été aussi présents et impliqués auprès de leurs enfants. La vraie transformation est ailleurs, dans le fait que, aujourd'hui, les hommes ont le choix entre plusieurs modèles de paternité. Quels sont donc les grands types de pères qui prédominent aujourd'hui ? Quelles sont leurs caractéristiques, leurs forces, leurs faiblesses ? Quelle place laissent-ils à la mère ? Et qu'apportent-ils chacun au bien-être et à l'équilibre de l'enfant ?
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.