L'auteur raconte avec émotion son parcours de dialysé depuis trois ans. En observateur averti, il en tire certaines réflexions dont il fait profiter d'autres patients avec lesquels se sont nouées des relations fortes et affectueuses. Il s'adresse au personnel soignant dont il loue la technique, la compétence, mais qui manque parfois d'engagement affectif, de soutien psychologique pour former un Centre de référence. La foi, l'humanisme, l'espérance dont il est largement question, ne sont-ils pas des valeurs auxquelles se raccrocher? Après plusieurs années d'exercice en Martinique, Georges Le Breton, revenu à Paris, se voit confier le service de stomatologie de l'hôpital Saint-Antoine qu'il dirigera pendant plus de vingt ans. Il est pathologiste, clinicien, chirurgien, enseignant. Ancien Président et membre de l'Académie Nationale de Chirurgie Dentaire, membre du conseil de l'ordre jusqu'en 2007, lauréat de l'Académie Nationale de Médecine, deux fois primé, il est membre du comité national odontologique d'éthique et membre de la Pierre Fauchard Academy (USA). Le prix d'honneur de l'académie lui a été décerné en novembre 2008. Il a écrit de nombreuses publications et communications. Il est également l'auteur d'un film Bouche et SIDA en 1992, d'un "Traité de sémiologie et clinique odontostomatologique" en 1997; d'un CDRom sur les lésions de la muqueuse buccale en 1999; d'un autre CDRom sur "Les tumeurs des maxillaires en 2001" aux éditions CdP.
Nombre de pages
164
Date de parution
17/12/2010
Poids
205g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296139213
Titre
Paroles de dialysé
Auteur
Le Breton Georges ; Ducamin Bernard
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
205
Date de parution
20101217
Nombre de pages
164,00 €
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Dans ces entretiens, l'auteur fait revivre l'un de ses proches, décédé, qui fut non seulement son patient, mais aussi un ami cher. Ce dernier, journaliste, cinéaste et réalisateur/producteur, lui pose des questions appelant des réponses sur des faits anciens, mais qui gardent leur portée dans l'actualité. Ces deux personnages, qui font renaître tant de choses, sont-ils des demi-dieux ? D'autres sujets médicaux très graves sont abordés. Enfin, G. Le Breton imagine des contes, des histoires fictives et livre quelques poèmes qu'il a écrits.
Georges Le Breton expose des sujets qui ont beaucoup évolué : la douleur dans tous ses aspects, le cancer et enfin, le Sida, son évolution dans certains pays, mais aussi son recul grâce à la recherche. Différents sujets sont aussi abordés : la vie, la mort, la foi, l'euthanasie, la prière, Dieu, l'espérance.
Un matin de septembre 1996, l'auteur est terrassé par un accident vasculaire cérébral d'une extrême gravité. Alors que les médecins, très pessimistes, émettent un pronostic des plus réservé, il revient à la vie, sans séquelles, après trois semaines de coma peuplées d'apparitions fortes et suggestives. Une question se pose à laquelle il tente d'apporter une réponse : la frontière entre la vie et la mort qu'il a côtoyée. Les faits sont analysés avec vérité, mais il demeure l'inconnu entre la science et le surnaturel, la religion, les croyances affermies et la foi. Bien des réflexions lui viennent alors à l'esprit sur les temps de la vie, la jeunesse, la vieillesse dont l'épanouissement fait souvent découvrir la sagesse. D'autres sujets qui ont, pendant longtemps, été l'objet de ses préoccupations professionnelles et de ses prises de position, le Sida, la douleur, la recherche, l'éthique, les mystères de l'existence, sont analysés sans concession. A côté du fil rouge qui trace le texte, en un mot la mort, revient heureusement en contrepoint le retour à la vie qui s'éclaire d'amour, de générosité, d'amitié, d'humanisme et d'autres valeurs. Véritable hymne à la renaissance où surnagent un appel, un retour aux sources de cette Martinique que Georges Le Breton n'aurait jamais quittée, tant les souvenirs qu'il évoque avec passion et précision sont forts et attachants. Un livre d'espoir préfacé par l'historien Jean-Michel Gaillard.
Après plusieurs livres aux thèmes variés et sérieux, l'auteur change de registre à la demande de ses cinq petits-enfants ! Il entreprend de leur raconter une histoire, son histoire, celle de sa vie dans les moments de son enfance, de son adolescence qui se situent à Basse-Pointe, à Saint-Pierre et à Fort-de-France. Que de belles confessions où ses petits-enfants devront tirer des leçons d'avenir.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.