Le Breton Elisabeth ; Martinez Jean-Luc ; Gaillard
OFFICINA ITALIE
39,00 €
Épuisé
EAN :9788833670775
Dans l'antiquité classique romaine les premiers "recueils" de modèles à imiter étaient grecs et l'un des moyens les plus sûrs et les moins onéreux pour le rejoindre parfaitement devaient s'offrir aux artistes sous la forme de statues de plâtre moulées, modestes relais des valeurs éthiques tant convoitées. A l'époque moderne, ces mêmes valeurs recherchées, qu'elles soient morales ou politiques, renouvellent ces gestes d'appropriation de l'Antique par la constitution d'une repertoire semblable présenté dans la salle des Antiques du Roi au Louvre. A partir du 7 novembre 2019, l'Académie de France à Rome ? Villa Médicis ?, pensée autour de cette idée, et le musée du Louvre, parents donc par nature, conjugueront leurs oeuvres pour presenter une exposition autour de l'appropriation de l'Antiquité en France, puis en Europe. Adossées à leurs collections respectives, et aux résultats de vastes campagnes de restaurations conduits depuis plus d'une décennie, les deux institutions sont en effet aujourd'hui en mesure de restaurer la mémoire de ces oeuvres et d'écrire de belles pages de la transmission des modèles et de la création française du XVIIe au XXe siècle, richement illustrés dans le présent ouvrage.
Nombre de pages
271
Date de parution
08/01/2020
Poids
1 030g
Largeur
240mm
Plus d'informations
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EAN
9788833670775
Titre
Une antiquité moderne
Auteur
Le Breton Elisabeth ; Martinez Jean-Luc ; Gaillard
Editeur
OFFICINA ITALIE
Largeur
240
Poids
1030
Date de parution
20200108
Nombre de pages
271,00 €
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Comment exprimer une pensée autrement que verbalement, et comment imaginer aujourd'hui que l'écriture, comme toutes les techniques, a dû naître et grandir? Avant d'atteindre son plein épanouissement l'écriture a connu tous les stades d'une croissance que l'on peut suivre jusqu'à sa maturité. Apparue vers 3500 avant J.-C. en Mésopotamie, elle est constituée de différents systèmes de signes que cet ouvrage vous invite à découvrir, en prenant appui sur les collections du Louvre.
Résumé : Les émotions ne sont pas spontanées, mais rituellement organisées. Reconnues en soi et signifiées aux autres, elles mobilisent un vocabulaire et des mouvements précis du corps qui diffèrent selon les cultures. C'est ce que montre David Le Breton dans cette anthropologie des émotions, où il analyse, entre autres, le statut du corps dans la communication, les ritualités du regard, ou encore le métier de comédien, qui offre une étonnante illustration de la façon dont les hommes se saisissent des signes pour vivre et donner à voir leurs émotions.
Communiquer n'est pas parler. Il suffit de jeter un coup d??il sur n'importe quelle rue, n'importe où dans le monde, et de chercher le nombre de passants qui ne cheminent pas les yeux fixés sur leur portable.Les usages sociaux des techniques de communication ont radicalement changé la vie quotidienne et les modalités de relations aux autres. Elles ont affecté en profondeur l'intimité et ébranlé particulièrement la conversation qui était la matrice première de la sociabilité.La communication, c'est l'interposition de l?écran dans la relation à autrui, la distance, l'absence physique. Utilitaire, efficace, elle appelle une réponse immédiate et exige une disponibilité absolue.La conversation relève de la gratuité, de la flânerie, elle est une parole partagée. Il s'agit d?être ensemble et de dialoguer en prenant son temps. Si la communication fait disparaître le corps, la conversation sollicite une présence mutuelle. Le silence dans la conversation est une respiration, dans la communication c'est une panne.David Le Breton nous fait prendre conscience du danger de cette nouvelle absence au monde et des souffrances qu'elle provoque. Il nous incite à rester capables d?échanger des sourires avec des inconnus et de parler ensemble de la pluie et du beau temps. Juste rester humains.
Le premier volume de la série MyReviews d'Officina Libraria est consacré aux livres. Il s'agit d'un agenda de lecture agile qui permet de recueillir des données et des impressions sur les livres que nous avons lus ou sur ceux que nous aimerions lire. Grâce à une série de grilles spécialement conçues pour les lecteurs les plus passionnés et adaptées aux goûts de chacun, il est possible de garder une trace de nos livres préférés et de ceux qui ont marqué notre enfance, de se souvenir des histoires qui ont changé le cours de notre vie ou de celles que nous n'avons pas réussi à terminer (mais que nous aimerions reprendre un jour). Un large espace est consacré aux critiques et aux classements des lectures en cours, une dernière partie étant réservée aux listes personnalisées que l'on peut dresser à tout moment : des livres empruntés (et jamais rendus) à ceux reçus, de ceux offerts en cadeau à ceux que l'on aimerait offrir. Le volume est enrichi de nombreuses citations, toujours en rapport avec le thème de la lecture, des plus grands auteurs de la littérature. Les livres que j'ai lus (et que j'aimerais lire) est cependant bien plus que cela : c'est un journal, ou plutôt une autobiographie, page après page, livre après livre, car, comme l'écrit Alfonso Cruz dans Le vice des livres : "A la fin de la lecture, nous sommes un nouvel individu résultant de l'union du livre et du lecteur".
Combien de fois, lors de la visite d'une exposition, éprouvons-nous le besoin de noter une peinture ou une sculpture qui nous a particulièrement frappés ? Ou de ne pas disperser les pensées nées dans les salles d'un musée ? C'est de là que vient "L'art que j'ai vu. (et que j'aimerais voir). Musées, monuments, expositions", le premier livre de ce genre, dans lequel sont rassemblés les oeuvres, les artistes et les lieux du coeur, ceux que l'on a visités et ceux que l'on n'a pas encore visités. Facile à emporter grâce à son petit format, le volume permet d'établir des listes et des classements précis pour donner son avis sur l'aménagement des expositions et des musées, ainsi que sur la sélection des oeuvres exposées, avec une attention particulière pour les livres et les catalogues d'art. Enfin, ces pages permettent de mettre par écrit les émotions que suscite toute forme d'art, des monuments naturels aux abbayes cisterciennes, des installations contemporaines aux musées d'ethnographie. Idée de cadeau idéale pour les passionnés comme pour les visiteurs occasionnels, Art I've Seen est aussi un outil efficace pour exercer son esprit critique et porter un regard neuf sur le monde.