Les discussions et les jugements habituels sur les journalistes supposent que l'on en sait bien assez pour exprimer un jugement. Mais que penser de cette liste de mots et d'expressions bizarres ? Accord de zone, A-la, ampexage, Anastasie, anchorman, bible, blonde, bolo-bolo, boeuf-carotte, caviardé, chemin de fer, concuvi, couillard, débuller, DSNG, embargo, enrobé, filmer en bois, fixeur, flou net, gonzo journalism, grue de Latché, infotainment, JRI, louma, marronnier, ménage, moirage, nazeur, ours, palette, parachute journalism, pâté de têtes, pied, piétage, pleurage, polichinelle, pré-roll, re-croper, règle des 30°, repasse, retravail, saucisse, sérif, singe, stringer, tapis, tricard, vote de paille, voleurs de patates, vumètre, weekender, zoomite... Ce dictionnaire dévoile les définitions de ces termes, expressions et sigles (comme de multiples autres) dont les journalistes de l'aire francophone se servent dans l'exercice de leur profession. Il propose plus de 6700 entrées. Englobant les quatre grands médias, il n'a d'équivalent nulle part ailleurs... ; ni dans les dictionnaires usuels, ni dans les lexiques et glossaires précédents, ni même sur Internet. En outre, les définitions sont enrichies d'exemples, de citations, de renvois, de références, de traductions. Les jeunes tentés par le journalisme y glaneront des clés indispensables pour s'orienter dans ce milieu fascinant et méconnu, ce qui facilitera leurs cursus, stages, jobs d'été, réussite aux concours des écoles, insertion professionnelle et déroulement de carrière. En toute logique, ce dictionnaire sera leur viatique ; il les aidera à se familiariser avec la culture journalistique. Les différents publics des médias (lecteurs, auditeurs, téléspectateurs, internautes) y trouveront également de quoi assouvir leur soif de savoir. Qu'ils soient citoyens actifs, sources d'information, correspondants locaux de presse, communicants, attachés de presse, journalistes territoriaux ou d'entreprise, enseignants, chercheurs aguerris ou novices (mémoires, thèses), scolaires préparant un exposé, ils découvriront tout ce qu'ils ont toujours voulu savoir sur le journalisme sans jamais oser le demander... Bref, voici un guide indispensable pour s'orienter dans les contrées journalistiques et parler des médias en toute connaissance de cause.
Nombre de pages
633
Date de parution
26/08/2010
Poids
1 026g
Largeur
165mm
Plus d'informations
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EAN
9782753511477
Titre
Dictionnaire du journalisme et des médias
Auteur
Le Bohec Jacques
Editeur
PU RENNES
Largeur
165
Poids
1026
Date de parution
20100826
Nombre de pages
633,00 €
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Cet ouvrage met au jour, décrit et analyse les mythes professionnels des journalistes. Ainsi, après avoir étudié le rôle qu'ils jouent dans l'identité collective et individuelle des journalistes, on les énumérera et les explicitera tel un dictionnaire dans l'ordre alphabétique : de Abbatement fiscal à Watergate en passant par Anastasie, Crise de la presse, Déontologie, Donner la parole, Scoop...
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.