Le développement durable dans l'esapce Méditerranéen: une gouvernance à inventer. Enjeux et proposit
Lazzeri Yvette ; Moustier Emmanuelle
L'HARMATTAN
31,50 €
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EAN :9782296119482
L'ouvrage rassemble plusieurs contributions issues du colloque " Le développement durable dans l'espace méditerranéen ", organisé les 11 et 12 juin 2009 à Aix-en-Provence par le Centre d'Etudes et de Recherches Internationales et Communautaires (CERIC) et le Centre d'Etudes et de Formation sur les Economies Méditerranéennes (CEFEM), dans le cadre du Pôle Développement Durable et Territoires Méditerranéens de l'Université Paul Cézanne - Aix-Marseille III. L'objectif est d'alimenter la réflexion sur les pistes et les leviers d'action à explorer pour répondre aux défis d'un développement durable en Méditerranée. Les voies de développement, la législation, les modes opératoires, les formes de coopération et de coordination... sont interrogés dans la perspective d'avancer vers une société méditerranéenne plus harmonieuse dans ses relations entre humains mais aussi entre les hommes et la nature. L'ouvrage se compose de 14 chapitres, organisés autour de quatre thèmes : Enjeux et défis du développement durable en Méditerranée ; Vulnérabilité et adaptation au changement climatique ; La problématique de l'eau ; La protection des ressources et des milieux naturels.
Nombre de pages
298
Date de parution
26/05/2010
Poids
460g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782296119482
Titre
Le développement durable dans l'esapce Méditerranéen: une gouvernance à inventer. Enjeux et proposit
Auteur
Lazzeri Yvette ; Moustier Emmanuelle
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
160
Poids
460
Date de parution
20100526
Nombre de pages
298,00 €
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Parce qu'il renvoie au sensible, le paysage est concerné par les approches participatives, comme expression des formes à créer, conserver, valoriser, nécessitant de recueillir l'avis des populations, comme outil de médiation sociale, capable de rassembler différents acteurs pour débattre d'une action localisée ou d'un projet de territoire et comme outil pour fonder des projets territoriaux de développement durable. L'ouvrage plaide pour une valorisation de dispositifs participatifs qui favorisent le croisement des regards et des pratiques, le dialogue, la production de solutions originales. Il invite à une participation renouvelée, inspirée, créative in situ, où le citoyen serait acteur et moteur des transformations de la société.
Le développement durable s'impose progressivement à l'ensemble des acteurs politiques, économiques et sociaux, à tous les niveaux du territoire et s'inscrit dans l'action publique locale. L'intégration des volets économiques, sociaux et environnementaux du développement, l'ouverture vers le futur et l'articulation des échelles spatiales, imposent de renouveler l'expertise territoriale et d'inventer de nouveaux outils de mesure. Or si les initiatives se multiplient, il n'y a pas à ce jour de cadre acceptable et partagé à ce sujet en France ou à l'étranger.
La prise en compte progressive du développement durable par le monde politique, l'évolution des législations et la pression de l'opinion publique influencent désormais l'ensemble des acteurs publics et privés (États, entreprises, ONG, collectivités locales...). Force est de constater que, tant au niveau global que local, ces acteurs se réclament du développement durable sans pour autant en donner une définition et un contenu identiques. Dans ce contexte, l'évaluation et la construction d'indicateurs de développement durable prennent une importance majeure dans la mesure où ces démarches ont un fort pouvoir d'appropriation et permettent de donner corps à un concept flou et mal défini. L'Agenda 21 souligne clairement la nécessité de mettre en place des indicateurs de développement durable. S'engager dans une telle démarche nécessite en effet d'assurer un suivi régulier des actions initiées. Or, si les initiatives se multiplient depuis Rio, il n'y a pas à ce jour de cadre acceptable et partagé sur ce sujet. Les expériences, en France ou à l'étranger, se caractérisent à la fois par leur grande hétérogénéité (par le nombre et la nature des indicateurs, la méthodologie adoptée, les terrains d'application) et par une absence de fondement théorique clair, témoignant de la complexité du concept. L'ouvrage permet, dans une certaine mesure, de répondre à l'attente des différents types d'acteurs confrontés aujourd'hui à la question de la mesure en général du développement durable et à celle de l'élaboration et de la mise en ?uvre d'indicateurs locaux de développement durable. Il se compose de quatre chapitres. Le premier chapitre est consacré au contenu et à la longue marche du développement durable depuis trois décennies. Le second chapitre a trait aux outils pour la mise en ?uvre de la démarche en France. Les chapitres trois et quatre décrivent et analysent les expériences de construction d'indicateurs de développement durable en France et à l'étranger. Le chapitre quatre porte une attention plus particulière à l'élaboration d'indicateurs territoriaux. Biographie: Yvette Lazzeri est Chercheure Cnrs au Greqam (Groupement de Recherche en Economie Quantitative d'Aix-Marseille).Emmanuelle Moustier est Maître de Conférences à l'Université Paul Cézanne - Aix-Marseille III.
Sous la pression conjuguée des investisseurs, des consommateurs, et parfois des collectivités ou gouvernements, l'entreprise doit répondre de sa responsabilité environnementale et sociale. S'ensuit toute une série de questionnements sur la mesure de la performance de l'entreprise, les moyens de sensibilisation et d'incitation des entreprises, les compromis entre des acteurs aux logiques d'action différentes, la place à donner à la population et aux associations dans la construction des différents outils...
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...