La société commerciale mondialisée face au développement des Etats pauvres. Dissymétrie entre le dro
Lawson Epiphane-B ; Djogbenou Joseph
L'HARMATTAN
26,50 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782343113470
L'expansion commerciale des sociétés fragilise le pouvoir politique des Etats pauvres. Ces puissances publiques n'arrivent plus à réaliser le bien-être de leur peuple. Et le fossé entre pays pauvres et pays riches se creuse davantage. Le sous-développement s'accroît. Les Etats développés de l'Europe régulent le droit à la concurrence pour l'adapter à leur développement à l'échelle européenne, passent des services d'intérêt général et usent subrepticement avec les Etats américains et japonais de l'institution OMC pour imposer la loi de libéralisation, de dérégulation et de déréglementation du commerce international. Le "droit OMC" s'oppose ainsi aux droits de l'homme et au droit au développement. Ce livre est le deuxième d'une trilogie traitant du thème "La société commerciale, un pôle de développement ? " Le premier, dont le sous-titre est "Comprendre le droit commercial, outil de développement capitaliste", publié chez L'Harmattan en 2012, est une analyse du droit commercial comparé des systèmes européens des pays développés avec celui des pays pauvres de l'Afrique, et l'OHADA pour faire ressortir les facteurs de sous-développement. Le troisième traitera ce thème "dans un pays pauvre de l'Afrique", sous la forme d'un cas pratique qui démontre la croissance du sous-développement par le fait de la société commerciale.
Nombre de pages
225
Date de parution
23/08/2017
Poids
388g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782343113470
Titre
La société commerciale mondialisée face au développement des Etats pauvres. Dissymétrie entre le dro
Auteur
Lawson Epiphane-B ; Djogbenou Joseph
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
388
Date de parution
20170823
Nombre de pages
225,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
L'ambition des pays les moins avancés d'être développés au même titre que les pays industrialisés et riches est devenue une véritable hantise. Les acteurs politiques, conscients de la nature de la société commerciale comme principale entité de production de biens et de richesse, ne cessent de la prôner comme un instrument ou plutôt un pôle de développement. Mais la réalité est tout autre, car le droit commercial comme un instrument de protection de la société, l'érige très souvent en force, en puissance opposée à la puissance publique, aux droits des individus et même aux droits de l'homme. D'autres facteurs non juridiques renforcent la donne. Cet ouvrage interpelle les étudiants en droit, les juristes et les acteurs politiques à oeuvrer juridiquement et dans les faits pour un meilleur usage de la société commerciale. Le droit commercial comparé pourra y aider. Ainsi, il a été analysé le système français et même européen en comparaison avec le système du droit commercial des pays pauvres de l'Afrique, l'OHADA.
SIDA, SRAS, Chikungunya, Ebola, tuberculose, grippe aviaire, ... Les maladies infectieuses franchissent la barrière des espèces et leur éradication constitue non seulement un impératif sanitaire et social, mais devient un enjeu majeur des relations internationales. L'auteur explore les dimensions politiques des épidémies désormais au coeur de toutes les problématiques des relations internationales (développement, sécurité, terrorisme, conflits, crises humanitaires, ...) et leurs implications pour l'avenir du monde.
Et si la Terre prenait la forme d'une femme humaine, d'une mère comme Elle, et visitait ses enfants, son époux, et qu'ils parlent, ensemble, d'aujourd'hui, de demain, du monde d'ici et du monde divin ? C'est ce que disent les haïkus de ce recueil. Là où les paroles deviennent poésie et métaphysique, à la fois, où la communion dépasse le quotidien pour se faire divine, elles finissent par contempler cet au-delà qui est aussi celui de la Transcendance, et que théorise la philosophie écologique, l'écosophie, désormais, plus que jamais. Le recueil en parle, qui évoque les quelques anecdotes de la femme aimée autour de qui se dessine alors l'amour pour la Mère, celle de toujours, qui n'est autre que Gaïa, Mother Earth, Terre Mère. Le recueil en parle aussi dans les formes entendues du poème japonais, en disant combien la tradition animiste continue de l'informer.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...