En raison du mouvement de grève à Bpost, nous vous recommandons de privilégier les envois par Mondial Relay sur notre site.
La malédiction du voyageur. L'intégrale (1984-2004)
Lavilliers Bernard
SIMARRE
17,30 €
Épuisé
EAN :9782868082138
Bernard Lavilliers n'est pas de la race casanière ; loin de confiner son espace à l'intérieur des lignes d'horizon dessinées par les hauteurs stéphanoises, il a choisi la route, l'espace, les gens, les vies d'ici ou d'ailleurs. Cette fascination pour les autres, pour la différence, pour l'altérité a renforcé sa capacité d'indignation, de rébellion mais également de compassion et d'amour. Le tourisme n'est jamais convoqué et Bernard Lavilliers n'évoque les pays qu'il parcourt qu'à travers ses rencontres, ses amitiés ou ses amours. Chacune de celles-ci, comme chacune de ses expériences de vie renforce chez lui le sentiment libertaire de la noblesse de chaque existence, de la sienne propre et de celle de chacun d'entre nous. C'est probablement la raison de cette proximité, de ce partage voire de cette empathie que nous ressentons lorsque ses chansons nous accompagnent. Ce deuxième volume réunit pour la première fois l'intégrale des textes écrits de 1984 à 2004. Ceux de 1968 à 1983 figurent dans le premier volume : Les couteaux de la ville.
Nombre de pages
175
Date de parution
27/10/2004
Poids
295g
Largeur
125mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782868082138
Titre
La malédiction du voyageur. L'intégrale (1984-2004)
Auteur
Lavilliers Bernard
Editeur
SIMARRE
Largeur
125
Poids
295
Date de parution
20041027
Nombre de pages
175,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
« Bernard Lavilliers est un conteur, passionné de voyages et d'ailleurs. C'est sur place, au gré de désirs et d'escales, qu'il a écrit beaucoup de ses chansons. De New York à Beyrouth, de Kingstown à Buenos Aires, et en commençant par la « Vallée des Anges » de la Lorraine ouvrière, nous avons tracé ensemble un parcours poétique, au fil, direct et intuitif, de longues conversations, ici retranscrites dans le respect de l'universelle tradition orale. » Véronique Mortaigne
Lavilliers Bernard ; Dorn Thomas ; Chevallier Lavi
Bernard Lavilliers, comme jamais. Sous les mots lisibles et les notes invisibles, la vie. La rage de vivre : " Je n'ai pas une minute à perdre je vis. " L'urgence de vivre : " Vivre encore / Vivre comme un cri. " C'est toute l'oeuvre de Lavilliers, c'est tout le chant de Bernard. C'est un manuel des émotions. C'est un débordement de larmes et de rires, de chagrins et de joies, d'ironie glacée et de pirouettes enjouées. La vie comme un pied-de-nez ! C'est un tumulte solitaire et solaire, parfois mouillé de pluie.
Au moment où la France vient de fermer sa dernière mine de charbon, il n'est que juste et nécessaire de rendre à Bernard Lavilliers ce qui lui appartient : il est irréductiblement et depuis maintenant 35 ans - de ce qu'il est convenu d'appeler une carrière - un des seuls auteurs-interprètes, en France, à témoigner du monde ouvrier. De Fensch Vallée aux Mains d'Or, il garde vivante en lui la fidélité à son origine prolétaire stéphanoise. Même si son voyage d'Homme et d'Artiste l'a amené sur tous les continents, de l'Amérique du Sud à l'Asie, via New-York - son énergétique urbain de prédilection - le poète n'a jamais rien cédé à quelque Big Brother que ce soit, fût-ce sous défroque d'Artiste populaire. Il aime et célèbre autant la Femme que ses amis, convenables ou non, qu'il chante la marge et ses paumés ; hanté par les mêmes mânes que Léo Ferré il marie sans cesse révolte et poésie, ne se complaît dans aucun conformisme, ne se réfère à aucun code à aucune norme, n'est d'aucune tribu si ce n'est celle du monde, et à la modernité du marketing opportuniste des attrape-consommateurs, il oppose l'inlassable permanence de ses mots indignés et généreux. Le monde des gens et les mots du poète, Prévert qui aurait rencontré blues, rock et reggae. Sa trace est indélébile et sa place est unique aujourd'hui dans la chanson en France. Les mots sont nus que n'altère aucune image, aucune scorie médiatique, et " le sang du poète " se livre. Les mots sont nus et pour la première fois, les voici réunis tous ensemble, l'?uvre s'impose. Ce premier volume réunit pour la première fois l'intégrale des textes écrits de 1968 à 1983. Ceux de 1983 à 2004 figurent dans le second volume : La malédiction du voyageur.
Cesaria Evora, c'est un talent, une sincérité, l'ambassadrice d'un style musical et d'un peuple. Cesaria, c'est une carrière et une vie que, pour la première fois, la chanteuse raconte. Elle se remémore ses années d'enfance au Cap-Vert dans les quartiers pauvres de la capitale. Sans fard, elle en évoque les moments difficiles, lorsqu'elle est placée chez des religieuses ou sa relation avec l'alcool. Avec la simplicité qui la caractérise, Cesaria raconte dans ces pages sa carrière musicale, ses succès immenses et sa philosophie d'une vie à la fois riche et simple.
Qu'on ne s'y trompe pas : Napoléon est grand parce qu'il a su forger sa propre légende, élever son mythe, et incarner les valeurs d'une civilisation dont il embrassait la beauté avec ferveur. Il est grand, écrit Chateaubriand, "pour avoir rempli dix années d'un tel prodige, qu'on peine aujourd'hui à les comprendre" . Ce livre entend lui restituer la place qui lui est due dans l'histoire de notre nation, et inspirer des générations prêtes à goûter aux mystères d'un destin porté par la volonté de puissance.
L'univers du Symphoman est la première biographie paraissant sur William Sheller (Paris, 1946). Elle retrace trente ans de la carrière d'un homme heureux et discret, à mi-chemin entre le populaire et l'underground. Arrivé par la variété, il dit ne pas être "un chanteur qui fait des symphonies mais un compositeur de musique qui s'intéresse à la chanson". Accompagné de guitares électriques, d'un quatuor à cordes, d'un orchestre symphonique ou seul au piano, l'artiste en baskets slalome entre les genres et les conjugue malicieusement. Il nous entraîne dans un univers futuriste peuplé de machines absurdes ou nous ramène dans un passé aux allures de paradis perdu, évoquant avec la même finesse dérives sentimentales, tourments existentiels ou parfums d'enfance. Sa discographie est foisonnante et son public suit.