Vers une économie plurielle. Un travail, une activité, un revenu pour tous
Laville Jean-Louis ; Aznar Guy ; Robin Jacques ; S
SYROS DECOUVERT
12,96 €
Epuisé
EAN :9782841464593
Quel avenir se forge notre société ? Le chômage est-il incurable ? Les emplois " jeunes " du gouvernement socialiste sont-ils un nouveau cache-misère ? La réduction du temps de travail est-elle une action généreuse ou calamiteuse ? Faut-il écouter ceux qui ne jurent que par la libéralisation des échanges mondiaux, ou ceux qui ne croient plus qu'à la débrouille ... C'est pour donner du sens à " ce bruit et à cette fureur " du monde qu'il faut lire Guy Aznar, Alain Caillé, Jean-Louis Laville, Jacques Robin et Roger Sue. Pionniers, chacun à leur façon, de réflexions et de propositions novatrices sur le revenu minimum, sur le temps de travail et sur ces activités construisant une " économie solidaire ", un " tiers secteur " ou un " secteur quaternaire ", les auteurs proposent ici les lignes de force d'un projet économique et politique visant à dépasser la crise du salariat : ce qu'ils appellent " économie plurielle " est une façon de concevoir l'économie pour sortir du face-à-face entre l'Etat et le marché, afin d'agir concrètement sur le terrain économique, politique, associatif... Cet ensemble cohérent de propositions, déjà expérimentées, en France ou ailleurs, ne peut laisser personne indifférent. Ce livre en forme de débat - la démocratie se nourrit des différences - ouvre de nombreuses portes à ceux pour qui le capitalisme n'est pas un horizon indépassable.
Nombre de pages
173
Date de parution
23/10/1997
Poids
202g
Largeur
137mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782841464593
Titre
Vers une économie plurielle. Un travail, une activité, un revenu pour tous
Auteur
Laville Jean-Louis ; Aznar Guy ; Robin Jacques ; S
Editeur
SYROS DECOUVERT
Largeur
137
Poids
202
Date de parution
19971023
Nombre de pages
173,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Ouvrage de référence sur l'"autre économie" : le "tiers secteur" (associations à but non lucratif), l'économie sociale (entreprises coopératives et mutuelles) et l'économie solidaire (entreprises d'insertion, fonds éthiques, associations d'entraide, systèmes d'échange locaux, etc.). Un outil unique, car il combine la genèse historique de ce secteur, ses débats théoriques, l'analyse des pratiques actuelles, une approche comparative (expériences européennes et nord-américaines). A l'opposé des ouvrages anglo-saxons (qui cantonnent cette "autre économie" dans une sphère autonome sans incidence sur le reste de la société), ce livre montre comment l'ESS transforme l'ensemble du système économique et politique. Outil précieux de formation et d'information pour tous les acteurs du monde associatif, coopératif et mutualiste.
La question de l'avenir du travail a envahi la société. Les affrontements sur ce sujet révèlent les limites des politiques mises en ?uvre, dans tous les pays développés, pour endiguer l'effritement du salariat. A ce jour, aucune expérience nationale n'a fourni de solution contre le chômage, la montée des inégalités et la pauvreté. Ce débat est de plus en plus présenté comme un débat pour ou contre la fin du travail. Comme s'il s'agissait de choisir entre une option réaliste, qui ferait de la création d'emplois l'impératif catégorique, et une option utopiste, qui réclamerait un changement des mentalités pour faire face à la disparition progressive du travail. Le présent essai s'insurge contre une telle alternative et s'attache à définir en quoi le travail constitue aujourd'hui une nouvelle question politique. Car l'ancien clivage entre l'économique et le social n'est plus approprié aux mutations. Penser le futur du travail suppose donc de comprendre son évolution en cours, afin de décider collectivement quel travail nous voulons et dans quelle société. Le plus important est de redécouvrir, à côté de la dualité marché-Etat, un troisième pôle : celui de la société civile et de la réciprocité. C'est en s'appuyant sur ce dernier que l'on pourra aborder autrement la question du travail et renouveler la conception de la solidarité. Des expériences ont été faites dans ce sens, leur devenir dépend d'une nouvelle articulation entre pouvoirs publics et société.
En Europe, des centaines de milliers de salariés et de bénévoles sont impliqués dans des services solidaires. En Amérique, le développement local bénéficie d'une dynamique à bien des égards comparable : aux Etats-Unis, plus de deux mille corporations de développement communautaire s'attaquent à la revitalisation des quartiers ; au Québec, on compte plus de quatre mille groupes populaires et communautaires ; quant au Chili, l'économie populaire y fait vivre la moitié de la population dans une ville comme Santiago. L'économie solidaire, une perspective internationale présente ces réalités diversifiées et méconnues. Leur description amène à critiquer l'analyse de ces pratiques en termes de secteur informel ou d'économie domestique et à proposer une autre approche, qui parte de la reconstruction des rapports entre l'économie et la solidarité dans la modernité. Vues sous cet angle, les pratiques décrites témoignent d'une recomposition des rapports entre économique et social, recomposition nécessaire, vitale, compte tenu de la crise de la société salariale. Ce qui est en question, c'est la recherche de nouveaux. Rapports entre travail, activité et loisirs ; entre différents types de ressources et de revenus ; entre l'Etat, l'entreprise et l'association ; entre les systèmes et les " mondes vécus ".
Gilda je t'aime, à bas le travail',"Travailler moins pour travailler tous', "Travailler plus pour gagner plus': la succession des formules emblématiques témoigne du changement d'époque. Voici dix ans encore, on parlait de la disparition progressive du travail. Aujourd'hui, c'est l'éloge d'un travail sans limites qui domine. Mais il conduit au salarié jetable et au plein emploi précaire. Pourtant, le travail contemporain n'est pas que plaintes et souffrances. De multiples expériences réinventent un travail porteur de sens et de solidarité. Loin d'une fausse alternative entre fin du travail et travail sans fin, le défi consiste à articuler les initiatives de la société civile avec des politiques publiques appropriées. Contre l'économisme, Jean-Louis Laville remet le travail au coeur de la question politique. Sans revenir aux compromis du passé, mais en restant attaché aux visées d'émancipation et d'égalité. Biographie de l'auteur Sociologue, professeur au Conservatoire national des arts et métiers, co-directeur du Laboratoire interdisciplinaire pour la sociologie économique (CNRS-Cnam), Jean-Louis Laville a récemment publié Sociologie des services (Erès, 2005), Dictionnaire de l'autre économie (Gallimard, 2006) et L'économie solidaire. Une perspective internationale (Hachette Littératures, 2007)."
Apprendre à lire ou arriver, selon un itinéraire naturel de croissance, vers le langage écrit ? Telle est la question majeure à laquelle ce livre apporte des réponses ? Au-delà des questions de méthodes - faut-il préférer la " globale " à la " syllabique " ou opter pour une méthode d'apprentissage " mixte " ? - ne vaut-il pas mieux respecter l'évolution personnelle de l'enfant, quitte à bouleverser quelques présupposés théoriques. Lorsque l'enfant est mûr pour aborder le langage écrit, il s'approprie ce langage écrit et en est le maître ; il peut écrire et lire. Certains trouveront cette affirmation audacieuse, l'auteur montre ici les solides fondements que des expériences déjà anciennes (Montessori, Freinet) et des recherches plus récentes donnent à cette affirmation.
Les infirmières, tout le monde les connaît. Parce que le travail de ces femmes qui rencontrent quotidiennement la souffrance des autres concerne chacun d'entre nous. Elles nous renvoient à notre histoire personnelle, à notre insouciance de bien-portants ou à notre peur de la douleur, de la maladie, de la mort. Comment s'exerce ce métier, si fortement marqué par l'héritage religieux, où pèsent le sacrifice de soi, l'humilité, la soumission aux pouvoirs de la médecine et de l'administration ? Assumées ou récusées, ces images sociales ont longtemps collé aux blouses des infirmières. Aujourd'hui, elles aspirent à une reconnaissance, à l'autonomie de leur profession, elles critiquent leurs conditions de travail et refusent une conception trop techniciste des soins. Une multitude de portraits a remplacé le profil-type de l'infirmière ; elles sont chacune à leur manière, professionnelles, soucieuses d'être reconsidérées et désireuses de partager le quotidien de la culture infirmière.
Lutte d'influence, mafia, " affaires ", pots-de-vin, fausses factures, népotisme. Aucun pays n'est épargné, qu'il s'agisse de ceux du Nord, du Sud ou de l'Est. Toutefois, la corruption recouvre des phénomènes extrêmement différents suivant les contextes. Elle a un rôle économique, politique et social, qui, selon certains, n'est pas forcement négatif. Peut-elle, par exemple, se substituer aux carences de l'Etat et jouer dans les pays du Sud un rôle de moteur de développement ? Mais si elle est parfois créatrice de richesse, la corruption ne relève-t-elle pas de l'informel, de l'arbitraire et de l'utilitarisme pur ? Ce livre fait le point sur ce débat en cours depuis les années soixante, à partir d'exemples choisis en Amérique latine, en Afrique et en Asie. L'auteur montre comment chaque pays, en fonction de ses réalités politiques, économiques ou sociales, choisit ou non de lutter contre certaines formes de corruption et d'en ignorer d'autres.