Opéra et mise à mort : ce titre ne désigne pas seulement la mise à mort des traditions sclérosantes de l'opéra, qui donne au genre une vie nouvelle ; il exprime surtout l'importance et la permanence d'un sentiment tragique qui, dans tout le théâtre de Lavelli, semble naître de l'essence même de la musique. Morts somptueuses ou dérisoires, morts qui éternisent, ou qui métamorphosent, qui enferment, ou qui brisent des cercles ; morts qui renferment les spectacles, et qui les inaugurent... En parcourant, par le texte et par l'image, les grandes figures qui construisent géométriquement l'espace scénique, et dans lesquelles s'inscrivent tous les thèmes de la dramaturgie de Lavelli, ce livre se propose de manifester l'unité profonde d'un monde aussi cohérent, aussi obsédant que celui d'un romancier ou d'un poète. Jorge Lavelli est né à Buenos Aires. Etudes de sciences économiques puis de théâtre, à Buenos Aires et à Paris. Naturalisé français, il monte à partir de 1961 ses premiers spectacles expérimentaux et de recherche. De 1963 à 1975, il se consacre essentiellement au théâtre dramatique (Calderon, O'Neill, Gombrowicz, Obaldia, Shakespeare, Ionesco, Tchekhov), et depuis la création d'Idoménée de Mozart en 1975, au théâtre lyrique. Il a monté différents opéras à la Scala de Milan, au théâtre d'Angers, au Festival d'Aix, au Capitole de Toulouse, à l'Opéra du Rhin, à l'Opéra de Paris, au théâtre de la Monnaie à Bruxelles. Alain Satgé, né en 1946, ancien élève de l'Ecole normale supérieure, agrégé des lettres, est assistant à la faculté des lettres de Rouen. Il collabore régulièrement à l'Avant-Scène Opéra et prépare une thèse sur les représentations wagnériennes en France.
Nombre de pages
320
Date de parution
03/05/1979
Poids
448g
Largeur
153mm
Plus d'informations
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EAN
9782213007519
Titre
Lavelli. Opéra et mise à mort
Auteur
Lavelli J ; Satgé Alain
Editeur
FAYARD
Largeur
153
Poids
448
Date de parution
19790503
Nombre de pages
320,00 €
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L'écrivain Boulgakov demande à quitter l'Union soviétique où tous ses écrits sont interdits. Il écrit .à Staline. Un jour, il reçoit un appel téléphonique du maître du Kremlin, qui lui propose une rencontre. La communication se coupe avant que la conversation ne finisse. Ce point de départ est le début d'une attente interminable de l'écrivain dont la vie tourne au cauchemar.
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Le Sûtra du Lotus est sans aucun doute l'un des textes fondamentaux du Mahâyâna. Depuis plus de quinze siècles, dans la version de Kumârajîva, il scandé la pratique des bouddhistes de l'Extrême-Orient et permis à des millions d'entre eux d'approfondir le message du Bouddha. Ce livre canonique connaît actuellement une renaissance impressionnante en Chine, en Corée, voire au Vieêt-Nam. Au Japon, il a joui d'une ferveur ininterrompue : les plus croyants continuent à en réciter des passages chaque jour et des mouvements religieux ne cessent de le diffuser pour en faire la Bible du bouddhisme. Grandiose fresque, le Sûtra du Lotus apparaît comme une mise en scène, à l'échelle cosmique, de la prédication du Bouddha, illustrée de paraboles décrivant les différentes étapes qui mènent à l'Eveil. Au cours des âges, poètes et artistes en ont exploré et transposé les innombrables images. Ses virtualités philosophiques, dont le sens peut paraître aujourd'hui obscur, furent mises en valeur par des commentateurs issus de tous les courants du bouddhisme. Le Sûtra du Lotus, dont l'original sanscrit a été magistralement traduit au XIXe siècle par Eugène Burnouf, fut propagé à travers toute l'Asie dans la version en chinois classique qu'en fit Kumârâjiva au Ve siècle. C'est cette dernière qui est présentée pour la première fois en français, avec ses deux traditionnels sûtra d'accompagnement. Le Livre des sens innombrables et Le Livre de la contemplation du Sage-universel.
Si le Soûtra du Diamant et le Soûtra du C'ur sont célèbres dans l'ensemble du monde himalayen et sino-japonais, faisant l'objet de récitations et de méditations quotidiennes sur le sens de la vacuité universelle dans le bouddhisme tibétain et zen, il n'en est pas de même du Soûtra de la Pousse de Riz, injustement méconnu, et traduit ici pour la première fois en français. Il s'agit pourtant d'un texte clé des débuts du Mahâyâna, qui traite de tous les aspects de la production interdépendante en soulignant l'irréalité fondamentale des éléments qui la constituent. Loin d'être un culte du néant, cette insistance sur la vacuité, propre au Grand Véhicule, fait voler en éclats le cadre étroit de l'être et de la substance, si chers à nos philosophes occidentaux, et débouche sur la mise en ?uvre d'une compassion sans limites.
Le monde de l'art fonctionne comme une société secrète mondiale qui agit en plein jour. Le délit d'initiés n'y est pas interdit, mais recommandé. Décréter quels sont les «bons artistes», les «bonnes toiles», les «bons acheteurs», influencer les enchères, faire et défaire les cotes est le domaine réservé d'une centaine de décideurs.La crise financière de 2008 a certes secoué le monde de l'art, mais le système n'est pas près de s'effondrer. L'art est partout: dans la mode, dans la maison, dans la rue. C'est la fièvre de l'art: des amateurs de plus en plus nombreux veulent accéder à leur tour à ce pays des merveilles et s'y sentir aussi chez eux.Pour leur permettre de connaître de l'intérieur ce milieu opaque, et qui voudrait le rester, deux journalistes indépendantes ont mené l'enquête pendant plus de deux ans, de Shanghai à New York, de Berlin à Miami.Danièle Granet a fait toute sa carrière dans la presse écrite (L'Express, Le Figaro, Le Nouvel Économiste, Novapress).Catherine Lamour a commencé sa carrière au Monde. Elle a créé et dirigé le département des documentaires de Canal +.
Laurentin René ; Sbalchiero Patrick ; Etchegaray R
Biographie de l'auteur Théologien réputé, historien et journaliste religieux, auteur de nombreuses études d'exégèse et spécialiste des apparitions mariales, l'abbé Laurentin a publié récemment aux Éditions Fayard Découverte du secret de la Salette (avec l'abbé Corteville) et Le Nouveau Diatessaron.Docteur en histoire et journaliste, Patrick Sbalchiero enseigne à l'École cathédrale de Paris. Directeur de la revue Mélanges carmélitains, il est notamment l'auteur d'Enquête parmi les voyants (Éditions de Paris, 2007) et de Jean Paul II et les canonisations (Fayard, 2007). Il a dirigé les publications du Dictionnaire des miracles et de l'extraordinaire chrétiens (Fayard, 2002) et du Dictionnaire des "apparitions" de la Vierge Marie, avec René Laurentin (Fayard, 2007).