De la question de genre au droit à l'égalité. Propos de femmes
Lausberg Sylvie ; Gallus Nicole ; Geerts Nadia ; L
EME MODULAIRES
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EAN :9782806631404
Aujourd'hui encore, et partout dans le monde, femmes et hommes ne disposent pas des mêmes droits. Pourtant, de nombreuses avancées ont été faites ces dernières décennies. Où en est-on ? Par qui ces droits sont-ils menacés chaque jour ? Pourquoi ? Est-ce le nouveau visage de la domination masculine ? Le Centre d'Action Laïque (CAL) prône la mixité. Hommes et femmes ensemble, égaux, pour construire la société de demain. Est-ce un avis partagé ? Comment défendre cette mixité si nous nous trouvons dans une société dominée par les hommes ? En effet, la mixité semble parfois être remise en question. Pourquoi ? La vigilance et la mixité sont-elles incompatibles ? Dans la présente publication, choix a été fait de ne donner la parole qu'à des femmes et de recueillir le fruit de travaux universitaires dont elles ont été les théoriciennes, de réflexions nées de leur engagement quotidien et du fait d'être femme aujourd'hui.
Nombre de pages
116
Date de parution
24/10/2014
Poids
180g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9782806631404
Titre
De la question de genre au droit à l'égalité. Propos de femmes
Auteur
Lausberg Sylvie ; Gallus Nicole ; Geerts Nadia ; L
Editeur
EME MODULAIRES
Largeur
148
Poids
180
Date de parution
20141024
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116,00 €
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L'anecdote est célèbre : alors que le président Félix Faure agonise, sa "connaissance" s'est sauvée par l'escalier de service. Cette mort en épectase va changer le cours de l'affaire Dreyfus et bouleverser le destin de celle que l'on surnomme depuis la "pompe funèbre" ... Intriguée par cette "putain de la République" , une journaliste recluse décide d'enquêter sur cette si mystérieuse Madame S. et sur les secrets d'un Etat français toujours aux prises avec les mêmes démons : antisémitisme, antiféminisme, petits arrangements entre amis et journaux avides de scandales. Sylvie Lausberg livre un passionnant thriller historique sur les traces volontairement effacées de Marguerite Japy-Steinheil, personnalité troublante qui sauvera sa tête grâce à un art virtuose du mensonge, un charme dévastateur et une profonde intelligence politique, restés ensevelis sous des torrents d'injures misogynes qui en disent long sur notre rapport au sexe, au pouvoir et aux femmes qui en jouent.
C'est une histoire bien française. Le 16 février 1899, à l'Elysée, Félix Faure s'étouffe de plaisir dans les bras de sa maîtresse, une certaine Mmme Steinheil. Le Président a-t-il encore sa connaissance ? Non, elle est sortie par l'escalier de service." Clemenceau commente : "Il se voulait César, il ne fut que Pompée." Mais qui était cette mystérieuse Madame S ? Assurément pas une cocotte. Héritière d'une grande famille d'industriels protestants, mariée trop jeune à un peintre trop vieux, Madame S est alors la coqueluche du Tout-Paris politique. Sur fond d'affaire Dreyfus, elle se rapproche de Félix Faure et s'installe au coeur du pouvoir et des secrets d'Etat. Après la mort du Président, elle disparaît. On la retrouve neuf ans plus tard, accusée du meurtre de sa mère et de son mari. Elle est emprisonnée, jugée, innocentée. Disparaît encore. Epouse un lord anglais, s'installe à Brighton et finit enlevée au Maroc... Sa vie est un roman.
L'histoire de Belgique est bien compliquée. Autant la raconter simplement. Dans les manuels scolaires des années 1950, de gentils chromos " illustraient une version très lisse du passé. Dans son Histoire de Belgique pour les snuls, Sylvie Lausberg n'élude aucun tabou et remet quelques pendules à l'heure. De la préhistoire à la Guerre des Gaules, de Charlemagne aux Espagnols, aux Français et aux Hollandais qui dirigèrent " l'actuelle Belgique jusqu'à son indépendance, des Guerres Mondiales aux multiples réformes de l'Etat, sans oublier le Congo, voici un ouvrage destiné aux adolescents... et donc à leurs parents. Une Histoire de Belgique d'autant plus lisible qu'elle s'attache à décrire le quotidien des Belges. Quant au terme Snul, Il désigne en Belgique un simple d'esprit. Deux ex-Snuls (Frédéric Jannin et Stefan Liberski) se sont amusés à commenter dans la marge les peintures de Luc De Docker, qui servirent justement à illustrer une Histoire de Belgique des années 1950. Les textes eux-mêmes sont Illustrés par Christophe Swgsen.
La mort, l'humour, les catastrophes naturelles, la politique correcte ou incorrecte, l'amitié, les religions, l'écologie, le racisme, l'amour. Tout ce qui fait que la vie est belle et cruelle, tout cela pour vous dire combien nous sommes mortels. Je suis né dans le sud de l'Italie en mil neuf cent soixante-quatre, dans une région très mouvementé : la Sicile. En mil neuf cent soixante-cinq, je foule le sol de la Belgique. Je suis arrivé par le train à Namur. Ma mère me portait dans ses bras, déjà je faisait partie des bagages encombrant !...
Concept polymorphe et largement polysémique, la lecture est un objectif prioritaire de toutes les méthodologies d'enseignement / apprentissage d'une langue étrangère et l'école représente l'espace privilégié d'exercice de cette compétence. Comment s'approprie-t-elle ce contenu / objectif d'apprentissage ? En fonction de quels présupposes théoriques ? Pour quels objectifs ? Par quels biais méthodologiques ?...
Byzance, menacée depuis deux siècles par les Ottomans, tombe en 1453, un an après la mort du philosophe Pléthon. Ce livre traite de la grandeur et du déclin de la civilisation byzantine qui a revêtu un triple visage en alliant culture grecque, organisation impériale de Rome et religion chrétienne. Il y est question des relations difficiles entre l'orthodoxie grecque et le catholicisme romain, ainsi que du néo-platonisme que Pléthon a diffusé dans la Florence des Médicis, participant ainsi à l'émergence de l'humanisme européen.
On entend souvent dire que, depuis qu'ils clavardent (écrivent sur des claviers), les jeunes ne savent plus écrire ou que le langage SMS contamine leur écrit. A chaque évolution de la langue, ce genre de questions se pose, qui repose pour beaucoup sur des représentations plutôt que sur des faits. Si des études montrent l'impact somme toute limité du sms sur l'écriture, aucune étude récente n'a tenté...