Présentation de l'éditeur La dette publique de la France a franchi le cap des deux mille milliards d'euros durant l'été 2014. L'inefficacité de la politique économique de l'exécutif à endiguer la situation, les désaccords gouvernementaux sur les décisions à prendre pour sortir la France de la crise et l'incapacité de l'UMP à proposer des solutions crédibles ont conduit à la victoire du Front National aux élections européennes du 25 mai puis au remaniement du gouvernement Valls I le 25 août 2014. Dans ces conditions, il est urgent de réformer les finances publiques de la France. Pour l'auteur de ce livre, cela suppose: - de mieux comprendre les finances publiques et leurs administrations de tutelle, leurs circuits de financement et les raisons ayant conduit à la situation actuelle; - de démontrer l'inefficacité économique des solutions communément proposées par les politiques pour inverser la tendance, telles que les hausses d'impôt, la relance par la croissance par le maintien ou l'accroissement des déficits budgétaires; - de proposer une nouvelle gouvernance des finances publiques pour mieux anticiper les dérives budgétaires et pour engager la responsabilité de ceux qui les génèrent; ainsi que des réformes structurelles pour rétablir de manière durable l'équilibre budgétaire tout en favorisant la croissance.
Nombre de pages
100
Date de parution
01/10/2014
Poids
200g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782363670267
Titre
La dette de la France
Auteur
Laurre Jérôme
Editeur
NUVIS
Largeur
110
Poids
200
Date de parution
20141001
Nombre de pages
100,00 €
Disponibilité
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Les saisons jalonnent notre année. A chacune d'elles correspond une énergie particulière exprimée par la nature qui nous entoure. Celleci est en lien direct avec les astres (soleillune) et en symbiose avec les éléments naturels tels que le vent et l'eau. Ce qui se passe à l'extérieur, nous informe des actions à entreprendre pour nous, en nous.
Certains êtres ont une destinée extraordinaire ; on s'aperçoit après leur mort que cette destinée aura été totalement improbable, que leur vie n'aurait jamais dû être ce qu'elle a été. Mozart est de ceux-là : de tous les grands compositeurs, il est sans doute celui qui aura eu la destinée la plus invraisemblable, et sa vie a fait de lui ce qu'il est devenu : un génie unique en son genre. D'autres êtres ont une vie tragique. Ils ont accumulé incompréhensions et désillusions ; ils ont traversé crise sur crise et cela les a marqués de plus en plus profondément. Mozart est aussi de ceux-là : il est mort ruiné, discrédité et vilipendé par la haute société viennoise. Pourtant, il a écrit pendant ses deux dernières années, pathétiques à plus d'un titre, quelques uns de ses plus beaux chefs d'oeuvre. Certains êtres enfin ont une mort rédemptrice. Ils ont quitté le monde pauvres, déchus, calomniés. Mais ils sont devenus immenses après leur mort. Mozart est encore de ceux-là : il est assurément l'un des compositeurs les plus universellement célébrés. Ce livre relate la vie de Mozart telle qu'elle fut, débarrassée des légendes, des parti-pris et des clichés qui encombrent souvent ses biographies. Il la resitue dans son contexte, ce non-dit du texte dans lequel se trouve, selon l'auteur, la clé de ce que certains commentateurs appellent encore "l'énigme" Mozart. Car sa destinée extraordinaire, sa vie dramatique, son apothéose ne peuvent être pleinement comprises et appréciées qu'en se situant historiquement au moment où il a vécu, et géographiquement là où il a vécu. On saisit alors pleinement combien sa musique, éminemment humaine, est tragi-comique comme il en a été de son existence. Mozart pleure et rit tout à la fois ; il se désespère et garde espoir en même temps. Cette humanité-là est omni-présente dans les oeuvres considérables qu'il nous a laissées et c'est la raison pour laquelle on ne peut pas ne pas les aimer : comme l'a écrit Stendhal, le nom de Mozart ne périra pas tant qu'il se trouvera des âmes sensibles. La recherche concernant Mozart et ses oeuvres continue d'être très active. Des documents de première importance ont été découverts au cours de ces dernières années, dont l'auteur a tenu le plus grand compte dans son travail. Ils rendent plus actuelle et plus nécessaire que jamais cette biographie novatrice et remarquablement documentée, qui montre à quel point Mozart, en dépit de toutes ses vicissitudes, était en avance sur son temps. Ce livre devrait être lu et médité par celles et ceux qui ne peuvent se passer de sa musique, soit parce qu'ils l'écoutent, soit parce qu'ils la jouent. Et il devrait leur permettre de mieux l'écouter, de mieux l'apprécier - et, sans doute aussi, de mieux l'interpréter.
Un fil conducteur relie Mozart à Beethoven et Beethoven à Chopin. Il ouvre le passage de la perfection classique à l'introspection romantique. Mozart incarne l'équilibre : sa musique, limpide et fluide, cache une grande complexité sous une élégance souveraine - car elle suggère plutôt qu'elle affirme. Chez lui, l'émotion reste toujours contenue par la raison, la clarté, la mesure, même dans ses moments les plus dissipés. Comme une lumière sereine qui voudrait structurer le monde à jamais, Mozart marque l'apogée du classicisme musical. Beethoven brise cet équilibre en reprenant l'héritage formel des musiciens classiques pour le reconstruire à sa guise, non sans violence ni coups d'éclat. Sa musique n'est plus un miroir de l'élégance mais le cri de l'homme face à son destin. Sa dialectique musicale répond aux bouleversements politiques traversés par l'Europe. Elle substitue à la grâce mozartienne une puissance rythmique et architecturale grandiose qui frise parfois la grandiloquence. Chopin, enfin, développe la pureté mélodique de Mozart en l'imprégnant de la subjectivité beethovénienne. Concentrant tout son génie sur le piano, il écrit une musique qui évoque davantage les confidences qu'on distille à ses intimes que l'héroïsme déployé sur les champs de bataille. Cette musique exprime ses passions et ses états d'âme, scandés par le rythme de ses sentiments. Elle n'est que poésie. En ce sens, après Chateaubriand, Byron et Lamartine, Chopin marque l'apogée du romantisme musical. En seulement quelques décennies, la scène musicale est ainsi métamorphosée, qui passe de la clarté universelle de Mozart à l'énergie monumentale de Beethoven puis à la poésie délicate et inspirante de Chopin.